24.01.2012

Campagne contre le harcèlement à l'école

Trois petits films très réalistes présentant des situations de harcèlements entre élèves et mettant en garde contre leurs effets vont être diffusés à partir de mardi sur internet, dans le cadre de la campagne "Agir contre le harcèlement à l'Ecole" du ministère de l'Education nationale.

Des spots TV plus courts, diffusés sur France Télévisions, et un site internet viendront compléter cette campagne destinée à "lever le tabou" sur ce phénomène et à "responsabiliser" élèves, parents et personnels de l'Education nationale pour le combattre.

Touchant environ un enfant sur dix en primaire et au collège, le harcèlement peut aller du vol de goûter ou des moqueries aux insultes, brimades ou menaces, jusqu'aux coups, au racket ou aux violences sexuelles.

Dès mardi, trois petits "films viraux" vont être diffusés "massivement" sur internet, notamment via les plateformes vidéos Dailymotion et YouTube, avec un objectif de "contagion" via la Toile, a expliqué Alexandre Montay, délégué à la communication du ministère.

"C'est la première fois qu'une institution comme la nôtre prend la parole de cette façon", a-t-il ajouté.

Ces trois films d'environ deux minutes, tournés avec de jeunes comédiens non professionnels, mettent chacun l'accent sur des formes différentes de harcèlements: insultes, claques et mise à l'écart pour l'un, moqueries sur le physique et "cyberharcèlement" via des smartphones pour un autre, harcèlement sexuel et diffusion de rumeurs infondées pour le troisième.

"Conduites suicidaires"

Mais en commun, le même message final: "Le harcèlement à l'école peut avoir des conséquences sérieuses: perte de confiance, troubles psychologiques, dépression, conduites suicidaires".

Et à chaque fois aussi, des situations vues à travers le regard du même élève témoin qui au final intervient pour dénoncer le harcèlement.

"Cette figure centrale du témoin est un choix délibéré et réfléchi des scientifiques qui ont validé la campagne", a expliqué à l'AFP le chercheur Eric Debarbieux, en évoquant à l'appui de sa démonstration une étude finlandaise et des campagnes à l'étranger.

"Le rôle des témoins est primordial car nombre de victimes sont ostracisées. Cela permet de porter une capacité d'indignation, de refuser l'indifférence, de montrer aux agresseurs qu'ils ne dominent pas et de faire prendre conscience que c'est le collectif qui doit réagir", a ajouté M. Debarbieux.

Tirés de ces petits films, des clips de 20 secondes vont aussi être diffusés, gratuitement, sur France Télévisions, avec ce message: "Avant qu'il n'en garde des traces à vie, agissons".

Enfin, le ministère va lancer un site d'informations pour le grand public. Ce site répond notamment aux questions pratiques "Que faire?" ou "Qui contacter?", par exemple via le numéro Vert 119 "Allô Enfance en danger" ou le numéro Net écoute 0820.200.000 contre le cyberharcèlement.

Les internautes peuvent aussi écouter des paroles d'experts, comme les pédopsychiatres Nicolas Catheline et Marcel Rufo ou la directrice de "e-enfance" (protection des enfants sur la Toile), Justine Atlan. Et un "petit quizz introspectif" permet de tester ses savoirs sur le harcèlement.

"Si la France a pris conscience du problème plus tardivement que d'autres pays, l'implication de grands médias dans cette campagne devrait maintenant créer un cercle vertueux", parie M. Debarbieux.

(Source : AFP - par Emmanuel DEFOULOY)

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21.01.2012

Convocation AG Comité de Jumelage Fronton-Xérésa 06 février 2012 - Appel à candidatures

Communication du Président du Comité de Jumelage Fronton-Xérésa :
 
"Chers amis du Comité de Jumelage,
 
Au nom du Comité de Jumelage, je tiens tout d'abord à vous renouveler mes Vœux pour une excellente Année 2012.
 
Nous avons démarré 2012 avec notre loto annuel du 15 janvier qui a connu une bonne participation. Je remercie toutes celles et tous ceux qui ont contribué à cette réussite sans oublier les participants venus nombreux.
 
Vous trouverez en document attaché la convocation à notre prochaine Assemblée Générale prévue le lundi 6 février en l'ancienne salle des vins (Escudier) à 20h30.
 
Dans l'attente de vous retrouver à cette occasion, je vous prie de croire, en mes sincères salutations."
 
Pour le bureau, Jean-Joseph GALINDO, Président du CJFX
 
Pour télécharger la convocation à l'AG, faire des commentaires et vous abonner à la newsletter du CJFX  :  http://cjfx.over-blog.com

23:54 Publié dans Evènements - Rendez-Vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

17.01.2012

CASTELGINEST - Soirée-débat autour des insectes pollinisateurs : Jeudi 9 février 20h30

CASTELENVIE vous informe:

 

Soirée-débat autour des insectes pollinisateurs :

 

 

          Séance unique le jeudi 9 février 2012 à 20h30, tarif unique 5€.

 

En partenariat avec la Biocoop « L’Oustal », l'association CASTELENVIE vous propose la projection du film « Pollen » de Louis Schwartzberg au cinéma       « Le Castélia » à Castelginest.

 

"Consacrée aux insectes pollinisateurs que sont les papillons monarques, colibris, bourdons et autres abeilles, cette première production labellisée Disney nature montre la fabuleuse beauté de  toutes ces petites bêtes sans qui nous ne serions rien car nous ne mangerions rien.

Quels sont les dangers qui les menacent ? Quels sont les mécanismes biologiques de la procréation végétale aux quatre coins du monde ?

Nous invitons toutes les générations sensibles à ces questionnements et aux défis que nous devons relever ensemble pour préserver ces équilibres fragiles à venir assister à cette soirée.

La projection sera suivie d’un débat sous l’éclairage d’apiculteurs et d’autres intervenants spécialistes de ces problématiques.

                                                                  

Et pour agir concrètement nous vous proposerons une action concernant le piégeage de frelons asiatiques grands prédateurs des abeilles que

vous pourrez mettre en œuvre chez vous."

 

http://castelenvie.free.fr  

 

http://castelenvie.free.fr/IMG/pdf/2012-02-09_Film_POLLENpetit.pdf

11:35 Publié dans Evènements - Rendez-Vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

06.01.2012

Pesticides dans les aliments : analyses comparées d’aliments conventionnels et bios.

Générations Futures a comparé les teneurs en résidus de pesticides des fruits, légumes et céréales de ses 'menus toxiques' [décembre 2010 (1) ] avec les mêmes aliments issus de l’agriculture biologique analysés cette année. Notre association rend public aujourd’hui les résultats de cette étude.
 
Rappel des faits. Entre juillet et septembre 2010, notre association avait acheté dans divers supermarchés des aliments non bios composant les repas types d’une journée d’un enfant d’une dizaine d’années. Nous avions alors composé 4 repas et un encas. Nous avions fait rechercher diverses substances chimiques. Les résultats de cette 1ère enquête, publiée en décembre 2010, montraient qu’en 24h, un enfant était susceptible d’être exposé, uniquement par son alimentation, pas moins de 128 résidus chimiques, la palme ayant été attribuée aux pesticides avec 36 molécules différentes ingérées en une seule journée dont 17 cancérigènes et perturbateurs endocriniens !

Les suites : Acte 2.


Suite à la parution de cette enquête et aux résultats obtenus, de nombreuses personnes ont souhaité savoir si il y avait une réelle différence entre les menus non bio étudiés et des repas composés avec les mêmes aliments issus de l’agriculture biologique. Nous sommes donc partis en quête de la réponse entre septembre et décembre 2011, en nous concentrant sur les résidus de pesticides.

Pourquoi uniquement les pesticides ? La grande différence entre les pratiques culturales et de stockage des aliments bio et non bio réside dans l’usage, ou non, de pesticides de synthèse. En outre, certains sceptiques disent parfois que les cultures ne se font pas sous cloche et que donc les champs bios pourraient être contaminés par des pesticides pulvérisés sur les champs conventionnels. Nous avons donc souhaité vérifier, par cette enquête, si la différence entre les produits bios et non bios était bien réelle.
 
Des résultats sans appel, en faveur du bio (2) !
 
Les analyses de résidus de pesticides de ces fruits, légumes et céréales des repas bio ou non bio d'une seule journée montrent :

• 0 résidu de pesticides dans les fruits et légumes bios analysés contre 37 dans les conventionnels (ce qui représente 27 molécules différentes)
• 1 molécule en résidu de synergisant dans 2 échantillons de pain à des doses très faibles en bio.
• Il y a 223 fois moins de résidus de pesticides en moyenne dans les aliments bios analysés que dans les aliments conventionnels
• 17 résidus de pesticides suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs endocriniens dans les produits non bio analysés contre 1 seul détecté en bio.

«Ces éléments montrent clairement que la non présence de résidus de pesticides dans les aliments bios garantit le consommateur des risques éventuels dus à la présence de nombreux résidus de pesticides dans les aliments conventionnels dont certains sont suspectés d’être cancérigènes ou pouvant perturber le système endocrinien.». Déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

1. http://www.menustoxiques.fr

2. téléchargez le rapport complet sur
http://www.menustoxiques.fr/pdf/doc_menubio_151211.pdf
 

09:46 Publié dans Thème : BIO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

04.01.2012

Agriculture - 35 % des fermes ont disparu

Dernièrement, les jeunes agriculteurs du Nord Toulousain se sont rassemblés pour leurs assemblées générales respectives à Paulhac, accueillis par Jean-Michel Bersia, président sortant du canton de Montastruc. Les jeunes agriculteurs de Fronton, Villemur et Montastruc ont choisi pour thème cette année la relation entre agriculteurs et néo-ruraux non agriculteurs.

Philippe Lomi, conseiller agricole a effectué un point sur les premiers résultats provisoires du recensement agricole de 2010 sur lesquels les réactions ont été nombreuses. Le nombre d'exploitations a diminué de 35% par rapport au dernier recensement agricole (2000) et le nombre d'exploitants de moins de 40 ans a diminué de 40%. Seuls 5 % des chefs d'exploitations ont moins de 30 ans alors que 40% des exploitants n'ont pas de succession.

Jean-Michel Bersia a fait le lien entre cette diminution du nombre d'agriculteurs en milieu rural avec l'arrivée de nouvelles populations, pas forcément d'origine agricole.

Cohabitation des différentes populations

A ce propos, un jeune agriculteur du Tarn a présenté une initiative de son département : «la charte de bon voisinage». Destinée à favoriser le dialogue entre agriculteurs et néo-ruraux, cette charte est co-élaborée par les Jeunes Agriculteurs et les collectivités locales. Les partenaires s'engagent à l'animer pour qu'elle prenne tout son sens. Les maires la présentent aux nouveaux arrivants, les agriculteurs la présentent aux conseils municipaux et ouvrent les portes de leurs fermes aux nouveaux arrivants désireux d'entrer en contact.

Les élus (trop peu nombreux) qui avaient répondu présent à cette assemblée ont fortement apprécié l'initiative et affirmé qu'ils participeraient volontiers à une telle charte si elle voyait le jour en Haute-Garonne. En effet, les maires sont de plus en plus souvent confrontés à des querelles de voisinage.

Les Jeunes Agriculteurs n'ont pas manqué de montrer leur inquiétude face à un trop grand accueil de population sur les cantons dans les prochaines années. Le SCOT du Nord Toulousain est justement en cours d'enquête publique.

(Source : La Dépêche.fr)

12:44 Publié dans Actualités, Thème : AGRICULTURE - VITICULTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

01.01.2012

Meilleurs Voeux 2012

François Castellani et Franck Laborderie, créateurs du site

AOC-VIN-FRONTON.COM,

vous présentent leurs Meilleurs Voeux pour l'année 2012.

voeux2012.jpg

00:05 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

19.12.2011

FRONTON - Enquête publique sur le Scot Nord Toulousain

Le projet de Schéma de cohérence territorial (Scot) du Syndicat mixte du Nord Toulousain a été arrêté par délibération du comité syndical le 27 juin 2011. Une enquête publique portant sur ce schéma se déroule du 15 décembre au 15 janvier 2012. Un dossier et un registre d'enquête seront mis à disposition du public aux jours et heures ouvrables habituels au siège du syndicat mixte du SCoT, 130 avenue de l'Industrie, à Bessières (31660) mais également en mairie de Bouloc, Castelnau- d'Estretefonds et Fronton.

Le dossier d'enquête pourra également être consulté pendant toute la durée de l'enquête publique, sur le site internet du SCoT : www.scot-nt.fr. Le public pourra faire part de ses observations directement sur le site internet du SCoT ou par courrier, à l'attention de la commission d'enquête publique, au siège du syndicat mixte du SCoT. La commission d'enquête recevra également le public dans les mairies de : Fronton le mardi 24 janvier 2012 de 9h à 12h ; Bouloc le mercredi 8 février de 15h à 18h et Castelnau d'Estretefonds le mercredi 15 février de 14h à 18h. Notez également qu'une réunion publique se tiendra à la salle des fêtes de Castelnau d'Estretefonds le samedi 14 janvier prochain.

(Source : La Dépêche.fr)

05:30 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

17.12.2011

FRONTON – LOTO du Comité de Jumelage de FRONTON – XERESA

Le 15 janvier 2012, à 14 heures 30,

Espace Gérard PHILIPE

à FRONTON

 

 « Venez nombreux passer un moment convivial avec nous et tenter de gagner de superbes lots (divers et bons d'achats) tout en contribuant à la pérennité du COMITE de JUMELAGE DE FRONTON-XERESA initié en 1992. »

 

Jean-Joseph GALINDO, Président du Comité de Jumelage FRONTON-XERESA

Télécharger le tableau des lots : Tableau lots loto 15012012.pdf

18:48 Publié dans Evènements - Rendez-Vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

VILLAUDRIC - Samedi 17 décembre de 10h à 17h : Dégustations au Château La Colombière

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La Dépêche (15/12/11) :

C'est maintenant devenu une tradition,le Château la Colombière ouvre ses portes tous les ans aux approches de Noël.

Samedi 17 décembre de 10h à 17h, les propriétaires Diane et Philippe Cauvin se proposent de faire découvrir dans la bonne humeur et autour d'un buffet festif leurs vins renommés qui leur valent d'être présents dans les guides prestigieux comme Hachette, Gault&Millau, Revue du Vin de France.

Engagés depuis 2006 dans un processus novateur d'agriculture biologique et bio dynamique qui débouche sur une vinification naturelle,exempte de produits chimiques, Philippe ne manque pas de rappeler que c'est cette spécificité qui les guide dans l'élaboration de leurs produits. Un tiers de la production est d'ailleurs vendangée à la main afin de parfaire cette quête d'authenticité.

A côté du «Réserve» 2008 et 2010, du «Coste Rouge» 2009 et des dernières bouteilles du «Sarments de Mars» 2006, les amateurs pourront cette année déguster en avant-première les vinifications 2011 et, surprise de la journée, un produit original et pétillant élaboré à partir d'un cépage blanc historique, issu de la négrette.

Château La Colombière,190 rte de Vacquiers (05.61.82.44.05).

13:55 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

Déposer plainte en quelques clics

Depuis hier (ndlr : depuis le 16/12/11), les Haut-Garonnais peuvent porter plainte en ligne lorsqu'ils sont victimes d'atteintes aux biens. Un moyen d'éviter, en quelques clics, de longues files d'attente dans les commissariats ou gendarmeries.

La Haute-Garonne expérimente, depuis hier, le système de préplainte en ligne pour les atteintes aux biens dont les auteurs ne sont pas connus. Initialement prévue pour débuter en janvier, la mesure a pris deux semaines d'avance. Une personne a d'ailleurs déjà testé la préplainte en déclarant le vol de son portable. Elle sera reçue en rendez-vous pour porter sa plainte définitive.

« L'objectif est clairement l'amélioration du service à la victime, souligne un officier de police. Elle évite la file d'attente qui peut être de trois quarts d'heure ou une heure au commissariat central, par exemple, voire atteindre deux heures le lundi matin. »

Un jour ouvré

La démarche en ligne est très simple. Il faut d'abord se connecter sur le site dédié (https://www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr/) et de choisir son département puis le lieu précis où on souhaite porter plainte. Si les faits se sont produits dans un autre département, il est possible d'opter pour le commissariat ou la gendarmerie de son choix pour enregistrer la plainte.

Il faut ensuite préciser les informations relatives à son état civil puis expliquer les faits et le préjudice. En quelques clics, la préplainte est remplie et envoyée au commissariat ou à la gendarmerie. Il suffit ensuite d'attendre un jour ouvré maximum pour recevoir une proposition de rendez-vous. « Si la déclaration paraît fantaisiste, il n'y aura pas de convocation. Nous expliquerons pourquoi il n'y a pas matière à porter plainte. »

À Toulouse, le bureau d'aide aux victimes est chargé de vérifier qu'une réponse a bien été apportée aux demandeurs.

La Haute-Garonne est le 3e département français à bénéficier de ce système après les Yvelines et la Charente. Ceux-ci reçoivent en moyenne trois préplaintes par jour.

(Source : La Dépêche.fr)

13:52 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

23.11.2011

La troupe de théâtre de FRONTON à LESPINASSE : "Désopilants troubadours"

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Pour la dernière représentation de leur pièce «Dans la loge» de Franck Didier, les troubadours de l'association frontonnaise de Théâtre Art et Comédie (AFTAC) n'ont pas manqué d'enchanter le public de l'Espace Canal Des 2 Mers, venu nombreux les découvrir.

Leur plaisir de jouer et leur grand professionnalisme ont fait mouche. Portés par les rires de la salle qui les ont accompagnés durant plus de deux heures, ces cinq comédiens amateurs ont réalisé une sacrée performance d'acteur orchestrée par le metteur en scène et acteur, Franck Laborderie-Cavada.

C'est donc tout naturellement sous un tonnerre d'applaudissements que ces artistes sympathiques et talentueux ont quitté la scène et les coulisses… pour retrouver leur public et leur offrir un excellent pétillant de raisin. Quant à ceux qui n'étaient pas au rendez-vous, ils vous restent à guetter leur nouvelle pièce et à vous y précipiter…

A apprécier sans modération !

Source : La Dépêche.fr

12:21 Publié dans Thème : CULTURE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |

22.11.2011

L'emploi des personnes handicapées, entre progrès et expectatives

 

Cette année, les entreprises, les médias et le monde politique se sont mobilisés de manière exceptionnelle autour de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées (SEPH), débutée le 14 novembre. Ce temps fort montre les efforts accomplis depuis quinze ans et le chemin à parcourir. Le taux de chômage des personnes handicapées reste en effet deux fois plus élevé que pour l'ensemble de la population de 15 à 64 ans.

Eric Blanchet, Directeur Général de l’ADAPT, l’association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées, rappelle que la Semaine pour l’emploi des personnes handicpées a été créée à l’origine pour interpeller les entreprises et leur permettre de rencontrer le monde du handicap : « Le premier slogan de la SEPH était « brisons la glace ! ». Aujourd’hui cet objectif semble être largement atteint. Lors de la dernière semaine, elles étaient 2500 entreprises à s’être mobilisées. Leur implication passe notamment par leur présence aux 32 « Handicafés » et 18 forums emploi-handicap qui organisent la rencontre entre recruteurs et candidats un peu partout en France.  « Pourtant, il y a cinq ans encore, la SEPH passait inaperçue » souligne Alain Masson, responsable de la Mission handicap de Sodexo, qui fut l’un des premiers partenaires de l’ADAPT dans l’organisation de cet événement. C’est la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées, qui, en augmentant la contrainte financière sur les entreprises ne respectant pas l’obligation de 6% de travailleurs handicapés, a été un tournant majeur dans l’implication des entreprises.

Plus de recrutements

« Les outils de la loi de 2005 ont produit leurs effets. La  part des entreprises cotisant à l’Agefiph diminue » a constaté lundi Marianne Montchamp, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Solidarité, lors du colloque d’ouverture de la SEPH. De 613 millions d'euros en 2007, l’enveloppe des contributions des entreprises n’atteignant pas les 6%  de travailleurs handicapés est en effet passée à 476 millions en 2011. Cette diminution est le signe que les entreprises ont davantage recruté ou maintenu dans l’emploi des salariés en situation de handicap. Les entreprises sont désormais 49 % à dépasser ou atteindre aujourd’hui l’objectif des 6%. Tandis que 18% des entreprises n’ayant initié aucune action en faveur du recrutement des personnes en situation de handicap sont toujours dites à « quotas zero ».

L’implication croissante des entreprises

Avec la loi, nombreuses sont les grandes entreprises à avoir signé des accords qui leur permettent de gérer en interne, de façon autonome, un budget dédié à l’emploi des personnes handicapées, d’un montant égal à celui que l’entreprise aurait du verser à l’Agefiph. Dans cet élan, beaucoup ont créé une Mission Handicap et cherché à recruter davantage, à améliorer le maintien dans l’emploi des personnes frappées par un accident de la vie ou encore à développer leurs achats auprès des ESAT et entreprises adaptées (voir article lié). Elles se sont aussi attachées à sensibiliser leurs effectifs en constatant que le recrutement se heurte souvent aux appréhensions des collaborateurs. « Est-on prêt aujourd’hui à avoir des managers en situation de handicap ? » interroge Eric Blanchet directeur de l’ADAPT, en guise de défi. « La sensibilisation est le premier boulot d’une Mission handicap » explique Alain Masson, qui constate : « Plus nous montons dans la hiérarchie, plus on se heurte aux stéréotypes et à la peur des managers de ne pas arriver à atteindre leurs objectifs s’ils emploient une personne handicapée».

Pour lui, la SEPH est devenue « une caisse de résonnance » et représente un temps fort pour mobiliser ses équipes. « Cela permet aux recruteurs de participer aux différents forums emploi qui ont lieu un peu partout en France et de se familiariser avec le monde du handicap », explique Véronique Lafon chargée du recrutement à Mission Handicap Société Générale.

Car malgré les efforts accrus des entreprises, les freins à l’embauche subsistent. Si la dynamique volontariste de la loi de 2005 semblait avoir amorti dans un premier temps les effets de la crise pour les personnes en situation de handicap, les chiffres sont désormais alarmants. Fin mars 2011, l’Agefiph a relevé une augmentation du nombre de demandeurs d’emplois handicapés de 13,1% en un an, contre 4,2% pour le tout public. A côté de l’impact de la crise économique, des difficultés spécifiques d’insertion continuent de gêner le retour à l’emploi : les personnes handicapées en recherche d’emploi sont en moyenne plus âgées : 35% ont 50 ans et plus.  48% d’entre elles sont des chômeurs depuis plus d’un an. Et elles sont aussi moins bien formées : 33% ont un niveau inférieur ou égal au CAP1.

Les effets de la crise et le repositionnement de l’Agefiph

Face à la diminution de son budget et la charge de nouvelles affectations budgétaires, l’Agefiph a profité de la SEPH pour annoncer un redéploiement plus restrictif de son aide aux entreprises. A partir du 1er janvier 2012, les aides aux entreprises qui remplissaient les critères d'éligibilité, ne seront plus systématiques, mais prescrites par les structures de type Cap emploi ou Sameth (pour le maintien dans l'emploi). L'Agefiph souhaite en effet concentrer ses actions sur les « publics » prioritaires : d'un côté les travailleurs qui sont les plus éloignés de l'emploi et de l'autre les PME peu impliquées. Le montant de cet effort en direction des publics en difficulté est ainsi triplé. Pour faire face aux besoins des personnes en recherche d’emploi, la formation, et notamment les contrats de professionnalisation et d’apprentissage, seront le premier poste budgétaire en 2012 (soit 29%).
Selon la loi, les entreprises dites à « quota zéro » ont, elles, jusqu’au 31 décembre 2011 pour entreprendre au moins une action en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés avant de voir leur contribution tripler…

1 source Insee, enquête emploi 2007

(Source : Novethic.fr)

06:05 Publié dans Thème : EMPLOI, Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

20.11.2011

OGM : le gouvernement légifère sur l'information du public en toute confidentialité

Dans la plus grande discrétion, la consultation publique sur le projet d'ordonnance concernant l'information et la participation du public aux décisions touchant les OGM a pris fin le 10 novembre. Le choix de passer par une ordonnance évite au gouvernement un débat parlementaire sur les OGM.

« Le gouvernement a voulu éviter un débat sur les OGM », fustige Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement. Pour la transposition de deux directives européennes concernant l’information et la participation du public aux décisions touchant les OGM,  le gouvernement français vient en effet de légiférer par ordonnance. Ce choix est « un passage en force » condamne celle qui est à l’origine de l’annulation d’une première transposition par décret. Le texte avait en effet été annulé en 2009 par le Conseil d’État sur la demande du Criigen, alors présidé par Corinne Lepage. En s’appuyant sur la Charte de l’environnement, « le Conseil d’État avait réclamé un débat législatif », explique la juriste. Le débat sera finalement réduit à une consultation publique sur le projet d’ordonnance, ouverte du 25 octobre au 10 novembre sur le site du ministère de l’écologie.

 

« La consultation n’a aucun effet contraignant », précise d’entrée de jeu Corinne Lepage, qui poursuit : « Personne n’a été au courrant, je l’ai appris la veille ». Pauline Verrière, de la veille juridique Inf’OGM(1), explique son parcours du combattant pour remettre au ministère de l’écologie la contribution du collectif associatif. D’abord, le titre de la consultation, « Ordonnance portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la prévention des pollutions et des risques », était pour le moins abscons. « Je n’aurais jamais songé à cliquer sur ce titre parmi les textes soumis à consultation sur le site du ministère de l’écologie sans avoir été déjà au courrant du projet d’ordonnance », souligne Pauline Verrière. « Le texte du projet était par ailleurs difficilement visible sur le site», continue la juriste.

Pour couronner le tout, « l’adresse email où envoyer la contribution ne donnait aucune information sur le service concerné. J’ai passé une matinée au téléphone pour retrouver le service et avoir la confirmation que notre texte leur été bien parvenu dans les temps. »

Confidentialité des études sur la santé

Inf’OGM regrette d’autant plus cette mesure expéditive qu’après l’annulation du décret en 2009, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’écologie, avait promis une loi globale sur la gouvernance environnementale qui devait inclure les biotechnologies. Le député Bertrand Pancher, missionné sur le sujet, n’a toujours pas remis son rapport, mais une chose est déjà sûre : les OGM n’en feront plus partie. Le retard accumulé par la France dans la transposition de deux directives européennes datant de 2001 a servi de justification au gouvernement pour éviter l’étape du débat parlementaire. La France a en effet déjà été condamnée en 2008 à une amende de 10 millions d'euros par l’Union européenne.

Quant au contenu de l’ordonnance sur l’information et la participation du public sur les OGM, Corinne Lepage reconnaît le texte du décret annulé en 2009. Elle dénonce en particulier un projet « qui ne prévoit toujours pas la communication des études sur la santé ». La confidentialité de certaines informations est pourtant en violation de la directive européenne sur les OGM qui exclut le secret industriel lorsqu'il s'agit d'études sur la santé et l'environnement. Ce point est également dénoncé par Inf’OGM qui ne se satisfait pas des fiches résumées d’information proposées par le ministère. Le collectif associatif réclame que toutes les données brutes des expérimentations soient disponibles, ainsi que les études sanitaires et environnementales. Concernant la consultation du public, l’ordonnance la prévoit par voie électronique, avec une publication de l’information au journal officiel et un délai de quinze jours pour réagir. Ces conditions sont insatisfaisantes pour Inf’OGM qui réclame notamment une diffusion locale des avis de consultation.

Cette ordonnance complète la loi sur les OGM votée en 2008. Quant au moratoire français sur les OGM, il devrait être invalidé d’ici quelques mois par le Conseil d’État à cause de la non-conformité des procédures suivies par le gouvernement. La ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’est néanmoins engagée à lancer un nouveau moratoire.

1- La veille juridique Inf’OGM représente un collectif de six structures : les Amis de la terre, la Confédération paysanne, la Fédération nationale d’agriculture biologique (Fnab), Inf’OGM, Nature & progrès et l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf).

(Source : Novethic.fr - par Magali REINERT)

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18.11.2011

LESPINASSE - "Dans la loge" avec les Troubadours frontonnais

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L'Association Frontonnaise de Théâtre Art et Comédie de Fronton (AFTAC) présente «Dans la loge» à l'Espace Canal Des 2 Mers, le samedi 19 novembre à 21h (Entrée libre). Une comédie de Frank Didier, mise en scène de Franck Laborderie-Cavada. L'auteur a voulu donner au spectateur la double satisfaction de pouvoir assister à une pièce de théâtre mais aussi de lui permettre d'être le témoin de l'envers du décor...

Lorsque l'on est spectateur, on a toujours envie de savoir comment se préparent des comédiens avant de monter sur scène, ce qu'ils se disent en se croisant dans les coulisses ou dans la loge entre deux scènes : les susceptibilités, les fous rires, la tension, le trac et les coups de gueule... bref, la face habituellement cachée au public du métier de la scène !

C'est en partant de ce constat que la pièce a été écrite. Et ce samedi soir, la représentation à laquelle les spectateurs vont assister n'aura justement rien d'ordinaire, car c'est justement au cours de cette représentation qu'éclatera, au sein de la troupe, «une bombe à retardement»... C'est donc une soirée théâtrale explosive que nous réserve les Troubadours de l'AFTAC à Lespinasse.

(Source : La Dépêche.fr)

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10.11.2011

Les vins bio de Boujac distingués et médaillés

Depuis trois générations la famille Selle cultive le vignoble de Boujac à Campsas. Aujourd'hui Philippe et Michelle veillent sur 31 hectares de vignes conduits en agriculture raisonnée depuis 15 ans. En conversion agriculture bio en 2008 le millésime 2011 sera le premier en bio. Parmi les différentes cuvées on notera la «Kélina» 100 % négrette vendangée à la main et vinifiée en barriques. La cuvée tradition a obtenu une nomination au guide hachette 2012. La cuvée Eole incontournable et Alexanne a été aussi médaille d'argent au concours de Macon. Des produits issus de l'agriculture bio mais surtout des vins de terroirs, des vins de caractère respectueux de l'environnement et des consommateurs. Deux phrases clefs sont les devises de Michelle et Philippe Selle: « La terre promet de belles choses à ceux qui savent l'écouter»

«Regarder le ciel, écouter la terre, vivre au rythme de la vigne afin d'en récolter le meilleur ».

Deux phrases qui résument notre envie, notre passion, notre quotidien: « Aujourd'hui, nous sommes conscients de l'héritage que nous avons reçu. En dignes héritiers de l'âme du domaine, notre vœu le plus cher est de pouvoir perpétuer son histoire… ».

(Source : La Dépêche.fr)

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