18.08.2010
FRONTON - «La négrette séduit tous les touristes»
Premier été à la Maison des vins et premier bilan pour le directeur du syndicat des vignerons, Nicolas Garcia qui remarque sans détour l'intérêt des touristes pour le cépage frontonnais.
La Maison des vins de Fronton accueille un office de Tourisme et le syndicat des vins de Fronton. Directeur de l'interprofession, Nicolas Garcia a pris possession des lieux dès l'ouverture. Aux côtés d'Hélène Pradier, chargée de mission à l'office de tourisme, il accueille les visiteurs et notamment, cet été... les touristes. Alors que le mois d'août entre dans sa deuxième quinzaine, Nicolas Garcia fait un premier bilan de la fréquentation du château Capdeville (Maison des vins) en répondant à nos questions.
Quel premier bilan peut-on tirer de la fréquentation estivale de la Maison des vins?
La Maison des vins attire beaucoup de personne habitant dans un rayon de 50km ou des tourismes de passages qui viennent s'informer de la région et des activités à faire dans le secteur. Mais aussi s'informer sur nos vins.
Que réclament les touristes en priorité?
Les vins d'une façon générale, ils souhaitent connaître les châteaux à visiter et les lieux ou il est possible de déguster.
Quelle perception ont-ils du vignoble, du vin et de sa spécificité?
Ils ont souvent une image positive de Fronton, ce sont souvent des curieux qui veulent approfondir ou découvrir les vins. Les étrangers sont également très curieux, et veulent découvrir la négrette qui interpelle et pas forcément connue de tous. Le résultat est très agréable , la négrette séduit tous les touristes !
Comment se déroulent les dégustations?
Nous présentons en général cinq ou six vins à la dégustation chaque semaine, qui proviennent de domaines différents de manière à montrer un joli panel de ce qui se fait dans le vignoble. Les clients sont ensuite libres d'aller visiter un château et d'acheter directement au domaine ou bien à la Maison des vins.
Saveurs et senteurs se déroule dès vendredi. Comment envisage-t-on cette participation de la Maison des vins, une nouveauté dans cette manifestation?
Nous avons souhaité intégrer la Maison des vins dans les festivités. Nous proposerons ainsi des dégustations théâtralisées ou initiation à la dégustation afin que les visiteurs qui le souhaitent puissent aller plus loin dans la dégustation. Et ainsi mieux découvrir les vins avec des interlocuteurs de qualité.
La Maison des vins est-elle complètement achevée ou d'autres projets doivent-ils voir le jour?
Pour le moment, toute l'équipe n'est pas encore recrutée. L'hiver prochain sera consacré à la mise en place et réflexions portant sur différents produits de tourisme d'affaire.
La route des vins, associée directement à la Maison des vins, est-elle aussi fréquentée que l'année dernière?
C'est toujours délicat à affirmer car nous n'avons pas encore les chiffres. Mais La progression est très variable en fonction des domaines et de leur stratégie sur la vente à la propriété. L'impact de la multiplication des panneaux a eu l'an dernier pour effet d'avoir une augmentation du chiffre d'affaire de 5%.
(Source : La Dépêche.fr – propos recueillis par Emmanuel Haillot)
09:43 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.08.2010
Electricité: le gouvernement dément une hausse de 9% pour certains foyers
Le ministère de l'Energie a assuré lundi que les tarifs des 500.000 ménages ayant souscrit un abonnement "EJP" (effacement jour de pointe) augmenteraient de moins de 3%, démentant une information du site internet de La Tribune qui faisait état d'une hausse de 9%.
"La hausse de tarifs pour ces clients sera inférieure à 3%, à la fois pour l'abonnement et pour le prix du kilowattheure", a indiqué le ministère de l'Energie et du Développement Durable à l'AFP.
Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière un relèvement de 3% des tarifs de l'électricité pour les particuliers, mais sans donner le détail des hausses pour chaque type d'abonnement.
Le site internet de La Tribune, citant un document du ministère, a fait état lundi midi d'une hausse de 9,2% du prix de l'abonnement et du kilowattheure des clients "EJP".
Ce type d'abonnement, qui n'est plus proposé par EDF à ses nouveaux clients, fait varier le prix du kilowattheure en fonction des jours.
"D'une manière générale, il y aura des écarts assez limités par rapport à l'augmentation moyenne de 3% annoncée la semaine dernière", a tenu à souligner le ministère.
Le ministère de l'Energie n'avait dans un premier temps pas souhaité commenter l'information de La Tribune, au motif que la hausse des tarifs devait encore être validée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE).
L'avis de la CRE est purement consultatif et sera publié au Journal officiel d'ici au 15 août, en même temps que les arrêtés fixant la hausse des tarifs.
Le ministère de l'Energie avait indiqué la semaine dernière que la hausse des tarifs serait "différenciée" selon le type d'abonnement, afin que chaque consommateur paye le coût réel de sa consommation d'électricité (coût du réseau et coût de la production).
"Sauf exception marginale, aucune option tarifaire ne conduit à une revalorisation hors de proportion avec la revalorisation moyenne", avait toutefois assuré le ministère sans plus de précision.
L'an dernier, la hausse des tarifs, de 1,9% en moyenne pour les ménages, avait caché de fortes disparités selon les clients. Ainsi, 1,5 million de clients avaient vu leur facture augmenter de plus de 15%.
Quelque 28,5 millions de clients particuliers sont actuellement soumis aux tarifs réglementés, qui sont proposés par EDF.
(Source : La Dépêche.fr)
05:48 Publié dans Thème : CONSOMMATION, Thème : ECONOMIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.08.2010
Le mitron du Frontonnais dans la fête
Les Frontonnais connaissent bien la boulangerie « le mitron du Frontonnais » pour la qualité de ses pains et de ses viennoiseries… Le « mitron du Frontonnais » sera aussi dans le village de toile pour participer pleinement à la fête du vins des produits du terroir et des saveurs… Il vous proposera de découvrir ses pains spéciaux, en particulier le Frontonnais ou le pain rustique de campagne. Mais, jours de fête oblige, il mettra à l'honneur sa spécialité gourmande appréciée de tous, la fameuse croustade aux pommes. Les gourmands se régaleront de pâtisseries sucrées, mais aussi pizzas et quiches maison.
Pour l'occasion un pain spécial a été créé par le Mitron, « le Vigneron », qui sera sur le stand en dégustation, de l'avis des gourmets à déguster avec des fromages et du Fronton. Ses arômes de graines de sésame se marient particulièrement bien avec les fromages…
Le mitron du Frontonnais, 63 av Adrien Escudier Tél. 05 61 82 96 72.
(Source : La Dépêche.fr)
11:51 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Crise du lait : manifestations des producteurs et appel au boycott
Environ 150 producteurs de lait ont manifesté dans la nuit de mardi à mercredi à Changé, dans la périphérie de Laval (Mayenne), pour exiger un relèvement des prix auxquels est achetée leur production. Portant des banderoles où l'on pouvait lire "Accords non respectés, mort des producteurs", les manifestants ont bloqué pendant un moment la circulation près du siège du groupe laitier Lactalis et déversé sur la chaussée quelque 25 000 litres de petit-lait.
Cette manifestation intervenait à quelques heures d'une réunion des syndicats majoritaires de la profession à Paris. Des représentants des Jeunes agriculteurs, de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles et de la Fédération nationale des producteurs laitiers doivent y décider de la position à adopter face aux laiteries.
Depuis quelques jours, les producteurs se mobilisent pour obtenir que les transformateurs revalorisent le prix du lait, augmentation à laquelle ces derniers se refusent. Le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a apporté son soutien à cette revendication. "Lorsque les prix s'effondrent, la répercussion est immédiate sur les revenus des producteurs, qui ont perdu près de 50 % de leurs revenus en 2009 […]. Maintenant que les prix remontent, je souhaite que les producteurs soient correctement rémunérés", a-t-il déclaré sur RTL, ajoutant : "Ils ne le sont pas aujourd'hui. Je souhaite que les industriels et les coopératives fassent les efforts nécessaires pour que les producteurs soient rémunérés à leur juste valeur", a-t-il ajouté.
LES INDUSTRIELS ACCUSÉS DE PROFITER DES HAUSSES DE PRIX
Le lait est actuellement payé 303 euros les 1 000 litres, contre 290 l'an dernier à la même époque, mais les producteurs réclament 321 euros. L'interprofession échoue depuis juin à s'entendre sur les prix à appliquer au troisième trimestre, alors que les cours, qui s'étaient écroulés au printemps 2009, se redressent. Les industriels offrent, pour leur part, un prix qui devrait en moyenne approcher les 310 euros la tonne de lait.
Après ceux de Rhône-Alpes, les producteurs de lait de l'Aveyron ont appelé mercredi les consommateurs à boycotter La Vache qui rit, le Caprice des Dieux et le Camembert Président et à épouser leur cause dans l'actuelle épreuve de force avec les géants agroalimentaires.
La Vache qui rit est produite par Bel, Caprice des Dieux par Bongrain et le Camembert Président par Lactalis. Ces trois groupes sont accusés par les producteurs de manquer à un accord de juin 2009 et de ne consentir à revoir le prix d'achat du lait que quand les cours baissent, et non quand ils remontent comme c'est le cas actuellement.
Opérations boycott pour les producteurs de lait
envoyé par BFMTV. - L'info internationale vidéo.
00:06 Publié dans Thème : AGRICULTURE - VITICULTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.08.2010
Après la Retraite en danger, la République en danger ...
"C'est quoi alors être français selon le gouvernement ?
C'est apparemment être de pure race.
C'est quoi un français de pure race ?
Un français à qui on ne peut retirer la nationalité car n'ayant pas d'origines étrangères.
Nicolas Sarkozy peut donc se faire retirer sa nationalité française ?
!?!? .... Oui, mais s'il fait de grosses fautes.
Et alors ? Qu'est-ce qu'ils attendent pour montrer l'exemple, ça commence à faire maintenant !"
(Propos recueillis dans un petit café de village du nord toulousain)
Sécurité: Robert Badinter dénonce une "faute politique" de Nicolas Sarkozy
L'ancien garde des Sceaux Robert Badinter a dénoncé lundi sur France-Inter une "faute politique" de Nicolas Sarkozy après son discours sur la sécurité, vendredi à Grenoble, dans lequel le chef de l'Etat a souhaité que des "personnes d'origine étrangère" puissent être déchues de leur nationalité en cas d'atteinte à la vie d'un gendarme ou d'un policier.
Le sénateur socialiste, ancien président du Conseil constitutionnel, a rappelé "l'article Ier de la Constitution qui est celui que chacun doit toujours conserver en tête, s'il est un Républicain" et qui "assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine".
"Le principe que nous devons conserver en mémoire, c'est que tous les Français, tous les Français, sont égaux devant la République, devant loi quelle que soit leur origine", a-t-il martelé. "Qu'est ce qu'on veut faire? On veut faire des discriminations, contre les Français au regard de même crimes, de mêmes infractions, selon l'origine de la personne, selon les modalités d'acquisition de la nationalité française".
Pour Robert Badinter, c'est "contraire à l'esprit républicain", mais aussi une "faute politique". En effet, a-t-il expliqué, "le coeur du problème, nous le savons tous, c'est le sentiment de certains de ces Français que M. Sarkozy appelle d'origine étrangère de demeurer quel que soit leur carte d'identité des étrangers dans la nation". AP
(Source : tempsreel.nouvelobs.com)
06:56 Publié dans Thème : LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE, Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"C'est ça être français ... j'en doute."
El Dulce de Leche
envoyé par Tryo. - Regardez d'autres vidéos de musique.
00:54 Publié dans Thème : LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.08.2010
L'Union - Un repas bio par mois
Le conseil municipal a voté à l'unanimité, lors de sa séance de la semaine dernière, les nouveaux tarifs de la cantine municipale pour l'année scolaire à venir. Le prix de base a dû être augmenté de 17 centimes par repas, pour, d'une part, tenir compte de l'inflation (5 centimes) et d'autre part, pour la réintroduction d'un repas bio tous les mois (12 centimes). La filière bio présentant désormais des prix plus attractifs, ce retour dans les assiettes des scolaires correspond à une volonté de la municipalité soutenue par les parents d'élèves. La nouveauté concerne l'instauration de tarifs dégressifs. Ceux-ci seront désormais modulés selon les revenus des familles. Pour en bénéficier les parents devront produire, en justificatif, l'attestation de quotient familial fourni par la Caisse d'allocations familiales. Le prix du repas va désormais varier de 1,21 € à 3,25 € pour un enfant de la maternelle et de 1,25 € à 3,35 € pour un enfant du primaire. Ces nouvelles dispositions seront communiquées aux parents d'élèves dès la rentrée scolaire.
(Source : La Dépêche.fr)
10:06 Publié dans Thème : BIO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fronton - Une pétition pour mieux traiter l'autisme
L'association Diamant soutient le droit aux soins et à l'éducation des enfants autistes. À l'occasion des concerts donnés à Fronton à l'espace Gérard Philipe et au château Cransac, Marie Bardot, présidente et ses deux parrains Catherine Lara et Cyprien Katsaris, sont venus présenter une pétition qui porte sur les points suivants :
1. Que l'OMS reconnaisse l'autisme comme une maladie neuro-biologique d'origine génétique et non pas psychiatrique. Ne plus les enfermer en hôpitaux de jour. Est-ce qu'on met en psychiatrie des enfants atteints de maladie génétique comme la mucoviscidose ou la myopathie ? Non.
2. Le manque de structures d'accueil pour les autistes en France :
Un enfant sur 150 est autiste en France, cela veut dire 800 000 personnes autistes et seulement 30 % sont pris en charge à plein temps. Pour les autres c'est système D.
Manque d'institus médico-éducatifs
L'association Diamant demande une place pour chaque enfant autiste en France, c'est un droit. Créer des centres de dépistage dans chaque département puis une orientation précise : si l'enfant est apte à aller à l'école, il faut qu'il ait une place de suite avec une auxiliaire de vie scolaire formée. S'il est orienté en institut médico-educatif, qu'il ait une place. Les listes d'attente sont kilométriques, 3 500 familles se sont expatriées aux USA, Canada ou Belgique. Il faut construire davantage d'instituts.
3. Que la méthode ABA (analyse appliquée du comportement) soit enfin mise en place dans notre pays car nous avons 40 ans de retard : une seule école à Paris et un seul institut médico-éducatif ABA en France et 3 000 dossiers en attente. Si on utilise cette méthode dès les 6 ans de l'enfant, il récupère, suit un cycle normal à 47 % et si on l'utilise avant les 4 ans de l'enfant la récupération est prouvée de 42 à 70 % des autistes. Seule la France ne l'utilise pas. L'association Diamant souhaite que chaque IME devienne IME ABA pour les enfants capables de suivre cette méthode. Un gros budget pour créer d'autres IME et former le personnel à l'ABA. Pétition sur sunbird-toulouse.com.
(Source : La Dépêche.fr)
06:02 Publié dans Thème : EDUCATION, Thème : SANTE, Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.07.2010
Fronton - à voir et à boire
Le château Capdeville abrite l'office du tourisme et la maison des vins de Fronton, Saveurs et Senteurs se devait d'y organiser des manifestations à cette occasion. Au sein de la maison des vins de Fronton, des dégustations sous toutes leurs formes, de la plus pédagogique à la plus ludique sont proposées. Une façon d'entrer dans l'univers de la dégustation des mots, du vin et des fromages.
Une première animation autour de « Maître Vin vous reçoit en son château… » consiste en une dégustation qui associe un sommelier, Alain Rosier, meilleur sommelier de France et médaille de bronze au meilleur sommelier du monde, accompagné de Dominique Taillemite, comédien qui vous proposeront de pénétrer leur univers du vin autour des vins de Fronton. Ils entreprennent de vous faire déguster leurs vins. Alain vous présentera quatre vins et sera accompagné de son fidèle et fantaisiste compagnon (Dominique, le comédien) qui l'interrompt en bons. Dégustation théâtralisée le samedi à 11 heures, 15 heures, 17 heures et 19 heures et le dimanche à 11 heures, 15 heures, 17 heures (séance à 7 €, verre offert).
Une 2ème animation vous mènera vers la découverte des saveurs. Une initiation à la dégustation ou dégustation vin et fromage vous permettra en petit comité de découvrir l'art de l'association vin et fromage, réalisé par Bénédicte de Ligondes, une vraie professionnelle de la dégustation. Les séances sont à 14 h 30, 16 heures, 18 heures et le dimanche à 12 heures, 14h30, 16 heures, 18 heures.
L'inscription est impérative soit à l'accueil, soit par mail à fronton@civso.com ou au 05 61 82 46 33 (7€ verres inclus).
(Source : La Dépêche.fr)
05:36 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.07.2010
Sivom de Fronton - Le compost individuel : un geste pour la planète
Pour réduire les déchets à la source, il existe une solution simple : le compostage individuel ! Il est applicable aux déchets organiques biodégradables et aux déchets de jardin. C'est une excellente solution pour se procurer un engrais naturel et gratuit pour le jardin. Le compostage permet aussi de participer à la protection de l'environnement et de réduire de 25 à 30 % le poids de votre poubelle !
Afin d'aider ceux qui le désirent à se lancer dans le compostage, Le SIVOM de Fronton a décidé de reconduire l'opération « Composteur à 10 €».
Vous pouvez les réserver sur internet. Pour cela, il vous suffit d'indiquer en objet « réservation d'un composteur », ainsi que vos nom, adresse, et numéro de téléphone, à l'adresse suivante : sivom.fronton@wanadoo.fr. Vous pouvez aussi réserver par téléphone au : 05.62.79.15.30. La priorité sera donnée aux personnes n'ayant pas acheté de composteur à la précédente campagne.
Vous pourrez retirer votre composteur à partir du 26 juillet au SIVOM de Fronton, derrière le centre de secours Abbé Arnoult, du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, et le vendredi de 8 h 30 à 12h.
Un guide des déchets vous sera remis pour vous aider à identifier tous les déchets compostables et à réussir votre compost.
(Source : La Dépêche.fr)
08:29 Publié dans Thème : ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quelle responsabilité pour les industries extractives ?
Lancée en début d'année pour une durée de 5 ans, la campagne « Exigeons la dignité » d'Amnesty International cible notamment les violations des droits humains commis par les industries extractives, tel Shell au Nigeria. Des initiatives internationales existent pour tenter de responsabiliser les entreprises, mais au quotidien les choses bougent lentement.
« Sur 320 violations de droits humains examinées par la commission Ruggie sur le respect des droits de l’homme par les entreprises, environ un tiers concernait les industries extractives », rappelait Shanta Martin, la responsable du département acteurs économiques et droits humains d’Amnesty International, lors d’une conférence sur le sujet le 22 juin dernier. Shell au Nigeria, Vedanta en Inde et même, dans une autre mesure, BP dans le Golfe du Mexique (voir articles du dossier) nous en donne des exemples récents. « Certes, la situation est d’une extrême complexité, reconnaît William Bourdon, avocat au barreau de Paris et président de Sherpa, mais les entreprises ont développé de nouveaux éléments de langage pour prétendre, de bonne ou de mauvaise foi, qu’elles sont les mieux placées pour changer le monde : nouvelles normes, chartes d’engagement, global compact et autres. Or on voit aujourd’hui qu’il existe un décalage entre leurs engagements volontaires et la réalité, ce qui est flagrant dans le cas de la corruption par exemple »
Des mesures volontaires…mais insuffisantes
« Nous sommes conscients des impacts de notre activité, répond de son côté Jean-François Lassalle, le directeur des affaires publiques France et ONG de Total. Nous sommes principalement critiqués sur trois points. Les relations avec les communautés, les droits de l’homme et la sécurité. Nous travaillons sur ces problématiques mais nous ne sommes pas responsables de la cartographie des champs pétroliers. Cependant chez Total, nous n’allons pas dans les pays où nous ne sommes pas capables d’assurer notre propre code de conduite, comme au Soudan où nous avons gelé nos opérations pendant 2 ans. » Pour prévenir les problèmes, le groupe a mis en place une série de mesures : une « base line survey » -qui est un état des lieux à l’instant zéro pour permettre de suivre l’évolution des impacts environnementaux, sociaux et sociétaux- ainsi que des études sociétales présentées devant le comité des risques. Quant aux relations avec les parties prenantes, elles sont notamment gérées par un « region community legion officer » qui coordonne l’action pour bien cerner les problèmes des populations. « Dans le cas où il y a un impact, nous ouvrons le dialogue et dans le cas où cela ne marche pas, nous enclenchons le mécanisme des plaintes », explique Jean-François Lassalle.
Des mesures qui sont certes nécessaires mais qui restent encore insuffisantes quand l’on voit les problèmes posés par le secteur. « Si l’on prend le cas de BP par exemple, cela fait réfléchir, souligne Francis Perrin, le vice président d’Amnesty France et directeur de la rédaction du magazine «Pétrole et gaz arabes». BP n’est pas la pire compagnie, elle est même en pointe pour les initiatives volontaires et les innovations technologiques. Mais, comme d’autres, elle avait assuré à l’administration américaine que les conditions de sécurité en off shore n’avaient pas à être renforcées…Et si elle est impliquée dans cette affaire, quid des autres ? Le temps est venu du renforcement du cadre règlementaire. »
Des initiatives internationales…longues à mettre en place
Aujourd’hui les initiatives fleurissent, notamment sur la question de la transparence, essentielle pour permettre d’établir les responsabilités, mais elles paraissent bien lentes au regard de l’urgence de la situation. Ainsi, selon la Banque mondiale, les commissions occultes de l’industrie extractive seraient équivalentes à 10 fois le montant de l’aide publique au développement mondial… Aux Etats-Unis, une loi demandant aux entreprises cotées de déclarer les sommes d’argent qu’elles versent aux pays dont elles exploitent les ressources est actuellement en discussion. De son côté, la France est engagée dans plusieurs processus destinés à renforcer la transparence et la régulation. Entre autres celui de Kimberley, la lutte contre les paradis fiscaux et l’ITIE (initiative pour la transparence des industries extractives), dont elle est l’un des principaux contributeurs financiers avec un fonds de 230 000 euros, destinés à soutenir les plans d’action nationaux qui associent la société civile comme au Congo, en Côte d’Ivoire ou en République centrafricaine… « Pour que cela soit efficace, il faut combiner les processus internationaux et les démarches sur le terrain », estime ainsi Pauline Carmona, chef de la mission de la gouvernance démocratique du ministère des Affaires étrangères et européennes.
Car les freins sont encore nombreux, de part et d’autres, et pas seulement de la part des entreprises. Les Etats aussi sont complices, dénonce Amnesty International. En effet, « ce sont souvent eux les principaux bénéficiaires de la rente, du moins pétrolière, et ils sont très dépendants de ces ressources ; ils ne tiennent donc pas à ce que cette industrie rencontre des problèmes comme des normes financières, de sécurité ou de transparence », fait remarquer Francis Perrin. D’où l’hostilité de certains d’entre eux à inscrire la question dans le droit international ou à faciliter l’accès de la société civile à la justice…De son côté cette dernière doit justement entamer une « révolution copernicienne », juge William Bourdon, qui estime que de nombreuses ONG sont encore mal armées pour comprendre les bilans de plus en plus complexes des entreprises et donc assurer un suivi financier…
(Source : Novethic.fr)
06:25 Publié dans Thème : LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2010
HLM, des locataires de plus en plus pauvres
En 2010, le profil des nouveaux locataires de logements sociaux confirme une tendance observée depuis une dizaine d'années. Davantage de personnes isolées et de familles monoparentales aux ressources de plus en plus faibles.
Paupérisation, précarisation et exclusion. Trois mots qui résument la situation de plus en plus de locataires de logements sociaux et dont témoignent les différents bailleurs qui gèrent le parc HLM en Haute-Garonne, soit 61 000 logements pour quelque 137 000 résidents. Depuis près de dix ans, la tendance se confirme et 2010 est un bien mauvais cru en la matière.
« Ce phénomène de paupérisation s'accentue progressivement depuis environ dix ans dans la société française avec une diminution de la classe moyenne. Le logement social n'échappe pas à la règle. Alors que les familles monoparentales constituent 7 % des ménages dans l'Hexagone, leur proportion est de 21 % en logement social », explique Sabine Véniel-Le Navennec, directrice de l'USH Midi-Pyrénées.
Accompagner les femmes seules avec enfant
Le constat est identique chez Patrimoine Languedocienne, l'un des trois opérateurs privés de Haute-Garonne qui gère un parc de plus de 8 000 logements. En 2009, 34 % de ses nouveaux locataires affichaient des ressources inférieures à 20 % des plafonds.
« Le nombre de personnes en CDI ou en CDD parmi nos locataires a augmenté de 5 %. Ils sont plus nombreux à avoir un travail mais sont en revanche moins bien payés. C'est la preuve évidente d'une paupérisation. Les familles monoparentales sont particulièrement « à risque ». Il est impensable qu'une femme seule avec trois enfants, sortie du monde de l'emploi, y revienne sans aide. C'est pour cette raison que nous avons créé un groupe de travail pour mieux accompagner ces familles », indique Serge Bastiani. Pour le responsable des solidarités et parcours résidentiels chez Patrimoine, l'éclatement des foyers qui laisse de nombreuses femmes sans ressources et la situation de l'emploi sont bien sûr des facteurs aggravants.
Face à la précarisation de leurs locataires, de plus en plus fragilisés, les bailleurs ont développé des métiers spécifiques pour assurer leur accompagnement. Des conseillers en économie sociale et familiale interviennent notamment pour guider certains dans leurs démarches, les aider à construire leur budget et à éviter les pièges du surendettement Des médiateurs en pied d'immeubles ont également fait leur apparition, comme à Bellefontaine où Patrimoine, le groupe des Chalets et Habitat Toulouse se sont associés pour mettre en place un dispositif de médiation sociale auprès des 16-25 ans.
315 € maxi par mois pour vivre
Selon les chiffres de l'Union sociale pour l'habitat Midi-Pyrénées (1) pour le département, 39 % des habitants sont des personnes isolées, 21 % des familles monoparentales et 27 % des ménages ont des revenus inférieurs à 20 % des plafonds de ressources. Soit 315 € maximum par mois pour une personne seule et 507 € pour un ménage de 4 personnes contre 758 € en 2009.
1) L'Union sociale pour l'habitat Midi-Pyrénées (USHMP) regroupe les 42 organismes d'habitat social de la région. Sa mission générale est de mettre en œuvre des politiques de l'habitat social au niveau territorial.
(Source : La Dépêche.fr)
06:26 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2010
Évaluations en CE1 et CM2 : 7 à 13% d'élèves en grande difficulté
Les évaluations des élèves de CE1 et CM2 ont montré cette année une stabilité du nombre des élèves en grande difficulté (7 à 13%) par rapport à 2009, tandis qu'une réflexion est en cours sur le calendrier adéquat pour faire passer ces tests controversés.
Les trois quarts des élèves qui entreront en septembre en CE2 et les deux tiers des élèves qui entreront en 6e disposent de bons ou très solides acquis, selon les résultats des évaluations nationales passées durant l'année, publiés sur le site internet du ministère de l'Education.
Ces tests, passés en janvier pour les classes de CM2 et en mai pour les classes de CE1, étaient destinés à mesurer leurs acquis en français et en mathématiques. Les élèves devaient répondre à 60 questions dans la première discipline et 40 dans la seconde.
En CE1, 75% des élèves ont produit au moins 31 bonnes réponses sur 60 en français, contre 73% en 2009. 77% ont obtenu au moins 18 bonnes réponses sur 40 en mathématiques (75% l'an dernier). Soit un léger mieux que l'année passée, faisant dire au ministère de l'Education qu'il s'agit d'"un très léger frémissement".
La part des élèves rencontrant de grosses difficultés est sensiblement la même que l'an dernier: en français, 8% des élèves de CE1 ont des acquis insuffisants (contre 9% en 2009). Ils sont 10% pour les mathématiques, comme en 2009.
En outre 17% ont des résultats "encore fragiles" (contre 18%) en français et et 13% en mathématiques (15% en 2009).
Du côté des élèves du CM2, 73% ont eu au moins de 29 bonnes réponses en français sur 60, contre 75% l'an dernier. 67% ont obtenu au moins 16 bonnes réponses sur 40 en mathématiques, contre 65% l'an dernier.
En français, 7%, comme l'an dernier, ont des difficultés importantes. En mathématiques, ils sont 13% (15% en 2009).
A noter que 20% ont des acquis "encore fragiles" en français (18% en 2009) et 20% en mathématiques, comme l'an dernier.
Selon le ministère, ces résultats portent sur la collecte de 95% des évaluations. L'an dernier, ils portaient sur la collecte de 78% des évaluations de CM2 et 85% de CE1.
Selon deux syndicats, le SNUIpp-FSU (premier dans le primaire) et le Sgen-CFDT, les résultats des évaluations de CM2 avaient initialement enregistré une baisse de 8% en mathématiques, en raison notamment de plusieurs exercices plus difficiles que l'an dernier.
D'après le SNUIpp, cela a obligé le ministère à faire appel à son département statistiques et évaluation pour revoir les résultats, afin de pouvoir comparer les deux années scolaires.
Depuis leur mise en place à la rentrée 2008-2009, les évaluations ont fait l'objet de nombreuses critiques. Celles-ci portent sur la "confusion" entretenue entre évaluations "bilan" et "diagnostic", la date de passation dans l'année, le mode de correction (codage binaire avec absence de réussites partielles), faisant ainsi douter de sa rigueur scientifique.
La crainte de mettre en concurrence les écoles était un autre argument avancé par certains maîtres d'écoles.
Si bien qu'une concertation entre le ministère et les syndicats a été engagée ces dernières semaines, portant notamment sur la date de passation dans l'année des évaluations dans les deux niveaux, selon des sources concordantes.
Trois scénarios sont à l'étude: des évaluations "bilan" en fin de CE1 et fin de CM2, des évaluations "diagnostic" en début de ces deux niveaux, ou alors en début de CE2 et début de sixième.
L'idée d'ajouter un troisième moment d'évaluation, en cours de collège (en cinquième ou quatrième) est aussi une hypothèse.
(Source : La Dépêche.fr)
22:19 Publié dans Thème : EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.07.2010
Quel recyclage des déchets radioactifs ?
Le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire a remis son rapport le 13 juillet sur les données relatives aux transferts des matières radioactives vers l'étranger. Celui-ci révèle que le recyclage n'atteint, en pratique, que 17%...
En octobre dernier, le documentaire « Déchets : le cauchemar du nucléaire » d’Eric Guéret et Laure Nouhalat faisait l’effet d’une petite bombe en retraçant le trajet des centaines de tonnes d’uranium appauvri issu des centrales nucléaires françaises vers des centres de stockage à ciel ouvert en Sibérie. Une exportation depuis arrêtée par Areva mais qui, pour les auteurs du documentaire, revenait à une exportation de déchets nucléaires pourtant formellement interdite. Ce que démentait l’industrie nucléaire. Toute la question réside en fait dans la définition même du mot « déchet ».
Car selon les textes*, « l’uranium de recyclage et l’uranium appauvri sont classés comme des matières radioactives valorisables ». Ainsi, les industriels estiment que certains combustibles non retraités peuvent être utilisés dans des réacteurs de 4ème génération à partir… de 2040. Mais pour les écologistes, cette utilisation reste totalement hypothétique tant que la 4ème génération n’est pas effective…Pour le Haut Comité pour la transparence et l'information il est donc nécessaire que le public soit mieux informé sur « cette distinction entre matière et déchets radioactifs » et des « possibilités d’évolution dans le temps du classement » de ceux-ci « en fonction du contexte politique, technologique et économique ».
Des avancées sur la transparence mais encore des points de désaccord
Dans son rapport publié le 13 juillet dernier (voir document lié), qui s’est principalement focalisé sur les exportations russes, le Haut comité s’est donc attaché -« de façon inédite »- à faire une analyse détaillée du cycle de combustible français. Aujourd’hui, l’information, même si elle est disponible sur Internet reste encore difficile d’accès pour le grand public, comme le reconnait le Haut comité : « certains éléments de communication des exploitants nucléaires ont pu donner lieu à des interprétations sur l’existence d’un cycle dans lequel toutes les matières issues du traitement des combustibles usés étaient immédiatement et en totalité recyclées, sans que les limites à un recyclage intégral des matières issues du traitement soient clairement exposées. »
Mais les conclusions générales du rapport ne font pas l’unanimité. Certes, pour Greenpeace et France Nature Environnement (FNE), il marque tout de même une avancée, en premier lieu parce qu’il leur a donné accès à des informations inédites et a pu « faire avancer la transparence là où l’opacité régnait ». Il fait ainsi état de l’existence d’une économie d’uranium liée au recyclage de 12% des déchets (qui devrait passer à 17% cette année, ndlr) quand Areva communique autour du fait qu’elle produit une énergie recyclable à 96%. Mais même ces chiffres sont bien en deçà de la réalité pour le collège associatif (ACRO, Greenpeace, FNE et ANCCLI) qui parle d’un taux de « recyclage effectif compris entre 1,7 % et 3,9 %». Ce que réfute Areva qui donne, elle, le chiffre d’une réutilisation en combustible de 50% de l’uranium issu du retraitement…Ces divergences ont eu raison d’un éventuel consensus autour du rapport : une partie du collège associatif a décidé de ne pas l’avaliser en demandant à ce que sa diffusion soit accompagnée d’une note sur leurs points de désaccords (voir document lié).
* Loi du 28 juin 2006 de programme relative à la gestion des matières et des déchets radioactifs
(Source : Novethic.fr)
14:30 Publié dans Thème : ENERGIE, Thème : ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.07.2010
Fronton - «Saveurs et Senteurs» dévoile son programme
Venez voir, sentir et déguster! les 20, 21 et 22 Août.
Vendredi, c'est la mise en bouche. A partir de 19h et jusque tard dans la nuit, le long des rues et sur les places du centre du village, « Saveurs et senteurs » vous offrent une première mise en bouche au travers d'une rencontre avec le village des producteurs pour apprécier les délices frontonnais, dans une ambiance de musique de rue.
2 jours de dégustation en musique
Le samedi, la journée commence par un grand concours des vins de Fronton. A 11h, les tire-bouchons rendent leur bruit sourd, les premiers vins tombent dans les verres… La dégustation peut commencer ! Puis, ce sera l'ouverture de la halle du terroir toulousain. Les parades musicales et musiques de rue donneront le rythme de la journée. Au programme, à 11h45, un atelier dégustation Vins et Fromage. A midi, Chapitre d'intronisation de la Commanderie des Maîtres Vignerons et possibilité de restauration dans le village gourmand. De 15 heures à 17 heures, un spectacle de magie ravira les enfants, et à 16h30, le palmarès du concours des vins sera annoncé et suivi de la remise des prix. De nouveau entre 17h30 et 19h30, un spectacle de magie pour les enfants. A 18 heures, un atelier de dégustation vins et agneaux des Pyrénées. A 21 heures, une soirée musicale aux accents chaleureux et rythmés par de la musique du monde.
Et dimanche, à 10h30, sera donnée la grande messe des vignerons avec la Lyre et la chorale. A midi, encore des parades musicales, les bandas animeront un chapitre plus festif de la commanderie des maîtres Vignerons. Puis en guise d'entrée apéritive, un atelier dégustation vins et fromage. A 15 heures, un conte gourmand pour les enfants sera raconté. Pendant 3 jours, les groupes musicaux animent la fête.
Toutes les séances sont à 7€, verre inclus.
(Source : La Dépêche.fr)
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