25/04/2013

FRONTON - L'esplanade Marcorelle change de nom…durant une journée !

L'Esplanade Marcorelle, juste à côté de l'hôtel de ville au centre du village, va changer de nom. Un changement éphémère, le temps d'une journée.

En partenariat avec les commerçants de l'esplanade, les nombreux praticiens de médecine douce et de relaxation se sont regroupés pour offrir aux visiteurs une animation de rue, ce vendredi 26 avril toute la journée. «L'esplanade serait renommée '' Esplanade du bien-être'' durant toute la journée permettant de souligner les nombreuses prestations de santé et de beauté pratiquées dans la rue», explique Nadège Spehler, naturopathe et praticienne de fleurs de Bach. «Un événement qui dynamise le centre-ville et apporte une animation pré-estivale très recherchée avec les débuts d'apparition du soleil.»

On pourra donc se faire masser par des professionnels, se faire maquiller, essayer les fleurs de Bach, s'informer sur la médecine chinoise traditionnelle, s'informer sur la sophrologie ou la naturopathie, goûter des pains bio, manger sain et diététique au restaurant Les Glycines, boire du vin bio à la cave Le Comptoir et même trouver son compagnon à quatre pattes chez Saïa Dogs avec une vente de chiots et présentation de produits bio canins.

Nadège Spehler ajoute : «C'est une manifestation pour tous les goûts et pour tous les curieux dans la rue à côté de la mairie, de 9 heures jusqu'à 20 heures. À ne manquer sous aucun prétexte !».

(Source : La Dépêche du Midi)

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12/04/2013

Tournée « Crise de Mères » par l'AFTAC : Samedi 13 avril à VILLAUDRIC

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"Crise de Mères", une comédie de Martial COURCIER, mise en scène par Magali RANCIEN avec Sylvette, Murielle, Anne-Marie et Stéphane.

Solange pèse de tout son amour sur la vie de ses deux filles. Tout est bien propre et bien rangé dans cette famille-là. Mais il suffira d’un évènement fortuit pour que les langues se délient et que les secrets inavouables émergent du passé.

Prochaines dates de la Tournée « Crise de Mères » :

VILLAUDRIC, Salle des Fêtes 21h00 => le samedi 13 avril 2013

POMPIGNAN, Salle des Fêtes 21h00 => le samedi 11 mai 2013

LABASTIDE SAINT PIERRE, Salle La Négrette 14h00 => le dimanche 26 mai 2013

FRONTON, Espace Gérard PHILIPE 21h00 => le samedi 8 juin 2013

CASTELNAU D'ESTRETEFONDS, Salle des Fêtes 21h00 => le 21 septembre 2013

GRENADE, Foyer Rural 21h00 => le 28 septembre 2013

FRONTON, Espace Gérard PHILIPE 21h00 => le samedi 12 octobre 2013

SAINT-JORY, Salle des Fêtes 21h00 => le samedi 26 octobre 2013

VILLEMUR-SUR-TARN 21h00 => le 9 novembre 2013

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FRONTON - Ecole: on change de rythme

Les écoles de Fronton vont procéder à des modifications d'horaires dès la rentrée 2013. Ces modification des rythmes scolaires en maternelle et élémentaire ont été déterminées par le décret du 24 janvier pour répondre à deux objectifs : mieux apprendre et favoriser la réussite scolaire de tous.

Pour assurer un meilleur respect des rythmes naturels biologiques d'apprentissage et de repos de l'enfant, le décret fixe l'organisation du temps scolaire et prévoit le redéploiement des heures d'enseignement: 24 heures par semaine sur 9 demi-journées avec le mercredi matin. La journée se décomposera donc de manière suivante : 5h 30 maximum pour une journée, 3h30 maximum pour une demi-journée et une pause méridienne d'au minimum 1h30.

Le directeur académique des services de l'Education Nationale décide de cette organisation après avis des conseils d'ecole et des conseils municipaux.

En plus de ces heures d'enseignement s'ajoutent des activités pédagogiques complémentaires pour l'aide aux élèves ou pour des activités prévues par le projet d'école.

Un projet éducatif local organise et met en complémentarité les trois temps éducatifs de l'enfant au sein des ALAE et de l'ALSH. Une première rencontre s'est tenue avec les directeurs des écoles primaire Jean de la Fontaine et des maternelles Balochan et Garrigues. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enseignants et directrices d'école, les parents, l'inspecteur d'Education Nationale, l'association LEC et la mairie, représentée par les deux adjointes, Carole Déjean-Heng et Michèle Moureaux. Un consensus a été trouvé sur la mise en œuvre du décret dès septembre 2013.

Un groupe de travail a été réuni pour poursuivre la concertation et définir de façon précise l'organisation de la journée scolaire dans le respect de la contrainte imposée par le Conseil général en charge du transport scolaire.

La mairie recevra une aide de l'Etat au financement des activités périscolaires.

(Source : La Dépêche du Midi)

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11/04/2013

Insectes et vins de Fronton au menu de ce samedi...

Associer de délicieux insectes à des frontons raffinés. Original. c'est ce que proposeront, samedi, à Fronton Marc Mouisset, propriétaire de la cave à vin le Comptoir, et le jeune vigneron Nicolas Roumagnac. Les deux amis ont convié Cédric Auriol, fondateur et gérant de la société Micronutris leader européen dans le registre des petites bêtes à savourer…

Les dégustations commenceront à partir de dix heures le matin, sur l'Esplanade Marc Aurèle, pour s'achever aux alentours de 13 heures. Un repas sur la thématique insectes sera également proposé à partir de midi au restaurant les Glycines juste à côté (la réservation est judicieuse pour les repas «insectes» au resto au 09 82 37 92 11). Au menu ce samedi donc, des grillons mais également des vers de farine.

Ces insectes constituent, selon leur éleveur, de vrais apports nutritionnels mais en plus auraient un vrai goût de «revenons-y» : «Pour donner une idée, ça ressemble à de la noisette, à des céréales, certains à la crevette grise mais en fait ça a le goût… du grillon !». Amateurs de nouvelles sensations, le rendez-vous est pris. E.H

Source : La Dépêche du Midi

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08/04/2013

La loi sur les lanceurs d'alerte définitivement adoptée

Alors que les scandales sanitaires se succèdent, le Sénat a adopté le 3 avril la proposition de loi du groupe écologiste visant à protéger les lanceurs d'alerte. Un texte attendu depuis des années par de nombreux scientifiques.

Déposée fin août au Sénat par le groupe écologiste, la proposition de loi sur les lanceurs d'alerte a été adoptée dans sa version finale, conforme à celle amendée par les députés le 31 janvier dernier. L’adoption de ce texte, réclamé depuis plusieurs années par des associations de scientifiques, (voir notre article les Parlementaires s'attèlent à améliorer l'expertise scientifique et à protéger l'alerte), des ONG et des élus, intervient après  une succession de scandales –  pesticides, Médiator (voir notre article L'affaire du Mediator fera-t-elle enfin avancer la question des lanceurs d'alerte ?) , affaire Séralini sur les OGM, Diane 35,  pour les plus récents -,  et dont certains ont éclaté au détriment des lanceurs d’alerte à l’origine de révélations. Plusieurs initiatives se sont succédées depuis 2005, le Grenelle de l’environnement en avait adopté le principe mais il a fallu attendre mars 2013 pour qu’enfin un texte de loi soit adopté.

Le statut des lanceurs d’alerte avait déjà fait l’objet d’un rapport de Corine Lepage en janvier 2008. Missionnée par Jean-Louis Borloo dans le cadre du Grenelle de l’environnement, elle y détaillait 85 propositions, concernant notamment l'obligation d'informer le public en matière de santé et d'environnement, et de protéger les lanceurs d'alerte. Trois ans après ce rapport –enterré-, le statut du lanceur d’alerte faisait à nouveau l’objet « d’études », de « mesures à prendre », etc. La France était encore loin, dans ce domaine, de la réglementation américaine, qui permet à tout citoyen de dénoncer ce qu'il considère comme une atteinte à l'intérêt général, ou à tout salarié ce qui relève du non respect de l’éthique, comme des cas de corruption dans l’entreprise, par exemple. La procédure dite de « whistleblowing » (coup de sifflet) est légalement reconnue aux Etats-Unis et protégée pour éviter à ses auteurs des représailles professionnelles ou judiciaires.

Commission nationale de la déontologie 

La loi adoptée le 3 avril prévoit désormais de protéger les salariés avec la création d’un chapitre spécifique au sein du code du travail.  L'article 9 regroupe les diverses dispositions concernant le rôle des CHSCT dans la prise en charge de l'alerte et reprend également les dispositions en matière de protection des lanceurs d'alerte contre les discriminations. Le texte voté comprend une définition de l’alerte qui doit « s’abstenir de toute imputation diffamatoire ou injurieuse » et la création d’une Commission nationale de la déontologie et des alertes en matière de santé et d’environnement. Elle instaure une obligation d’information et de formation des salariés sur les risques sanitaires et environnementaux au sein des entreprises.

Mais la protection spécifique des lanceurs d’alerte, dont le principe sera inscrit dans le code de santé publique, reste insuffisante selon la fondation des Sciences citoyennes. Le texte supprime en effet la possibilité pour un lanceur d'alerte de saisir une autre personne que son employeur (si ce dernier ne réagit pas ou conteste l’alerte, c’est le préfet qu’il faudra interpeller). Les non-salariés ou les employés des petites entreprises eux devront passer par une association ou un syndicat qui pourront alors saisir la Commission de déontologie, qui sera sous tutelle gouvernementale.

La Fondation Sciences Citoyennes a quant à elle déploré le fait que « le texte ne prévoit rien pour les salariés des petites entreprises ou pour les non salariés qui ne seront donc toujours pas protégés ». Par ailleurs elle reste critique envers la Commission nationale de la déontologie dont la composition et les modalités de fonctionnement sont renvoyées à un décret en Conseil d’État et qui sera placée sous tutelle du gouvernement. « Outre sa mission de facteur, elle n’aura qu’un rôle consultatif en ce qui concerne les codes de déontologie propres à l’expertise des agences sanitaires et environnementales, le gouvernement restant l’interlocuteur exclusif de ces agences », conclut l’association.

 

Source : Novethic.fr par Véronique Smée

Comment les géants de l'agrochimie contrôlent les agriculteurs américains

Une étude publiée en février par l'ONG américaine Center for food safety détaille les pratiques agressives des compagnies semencières pour imposer leurs règles. Restriction des droits des agriculteurs, enquêtes et procès font partie du contrat lors de l'achat de semences brevetées.

Les juges de la Cour suprême américaine ont balayé la plaidoirie de l’avocat d’un agriculteur de l’Indiana, venu défendre son droit à replanter des graines. Le Président de la Cour suprême a donné le ton en début de séance : « Pourquoi quelqu'un dépenserait-il de l’argent pour essayer d'améliorer des semences si, aussitôt qu'il a vendu la première, quiconque peut en cultiver plus et multiplier les graines autant qu'il le veut ? ». Cette audition du 27 février n’est qu’une étape dans le procès en appel qui oppose Hugh Bowman à Monsanto. Le jugement sera rendu en juin. Mais, à la lecture du compte-rendu de séance, tout conforte déjà Monsanto dans son droit d’exiger des royalties sur l’ensemble des semences possédant ses caractères GM brevetés, même s’il s’agit de la deuxième ou troisième génération de graines.

L’accusé avait pourtant acheté légalement un mélange de graines à un revendeur. N’ayant signé d’engagement avec aucune compagnie semencière, Bowman s’estimait libre de disposer de ces graines, même si, parmi-elles, certaines étaient des OGM. L’agriculteur a donc conservé les graines de sa récolte pour les replanter par la suite. Bien mal lui en a pris. Le principe d'épuisement du droit de brevet, selon lequel le détenteur d’un brevet ne peut plus revendiquer le contrôle d’un article après l’avoir vendu, ne s’applique pas pour les nouvelles générations de graines. L’agriculteur est donc passible des 85 000 dollars de dommages et intérêts réclamés par Monsanto.

Dupont a engagé une centaine « d’enquêteurs agricoles » pour contrôler les cultures

Pour les organisations paysannes et écologistes opposées aux OGM, ce jugement est emblématique de la mainmise des géants de l’industrie semencière sur l’agriculture. Dans une étude publiée en février dernier, l’ONG américaine Center for food safety (CFS) détaille les pratiques agressives des multinationales de l’agrochimie pour garantir leur contrôle de l’utilisation des semences. Monsanto reste la multinationale la mieux connue pour son acharnement juridique contre les agriculteurs américains. Fin 2012, la firme aurait reçu 23,5 millions de dollars suite à des procès pour violation de ses brevets. Le montant réellement perçu par la compagnie serait de quatre à huit fois supérieur, en tenant compte de tous les contentieux réglés à l’amiable, selon le CFS. Monsanto enquêterait ainsi environ 500 agriculteurs chaque année pour s’assurer qu’ils respectent ses conditions d’utilisation des semences.

D’autres firmes suivent le même chemin. Dupont, la deuxième compagnie semencière après Monsanto, a engagé en 2012 près d’une centaine « d’enquêteurs agricoles » au Canada et aux États-Unis. « Souvent des anciens officiers de police », selon l’enquête. Leur rôle, prélever des échantillons de récolte dans les champs et les envoyer aux laboratoires de Dupont pour pister d’éventuelles graines brevetées. Syngenta, BASF et Pioneer multiplient aussi les plaintes contre des agriculteurs pour une utilisation illégale de leurs semences brevetées, OGM ou non. Les compagnies signent également des accords entre elles afin de mutualiser leurs traquent des fraudeurs. Ainsi, Syngenta peut agir au nom de Dow ou Monsanto pour protéger leurs brevets. Pour le CFS, l’oligarchie des semences organise ainsi sa domination. Monsanto, Dupont, Syngenta, Dow et Bayer représentent près de 60% du marché mondial des semences.

Des États légifèrent pour protéger les agriculteurs contre les industriels

Pour les firmes, l’enjeu est d’obliger les agriculteurs à acheter de nouvelles semences chaque année. Ils utilisent pour cela un arsenal réglementaire : avec l’achat de graines, l’agriculteur s’engage systématiquement à respecter « l’accord d’utilisation de la technologie » de la compagnie semencière. Ces contrats interdisent certaines pratiques agricoles, comme conserver des semences ou les redistribuer. Dans ces règlements, les industriels balisent aussi les responsabilités. Une firme ne peut ainsi être tenue responsable des contaminations de semences OGM dans des champs voisins. En revanche, elle peut poursuivre un fermier qui cultive des semences brevetées involontairement, à cause de contamination ou de repousse de l’année précédente.

En achetant des graines, les agriculteurs s’engagent aussi à ouvrir leur porte aux enquêteurs. Ces derniers sont autorisés à puiser dans les registres de l’entreprise agricole, à prélever des cultures et à accéder aux informations fournies aux administrations publiques, comme la Farm Service Agency. Si la firme suspecte une fraude, l’agriculteur a quelques jours pour prouver sa bonne foi. Pour infléchir la puissance des industriels, certains États ont passé des lois de « protection des agriculteurs » qui obligent notamment leur accord préalable avant chaque prélèvement sur leurs cultures. Ces lois imposent également que les contentieux soient réglés dans la juridiction dans l’État de résidence du cultivateur, et nom dans l’État accueillant le siège social de la compagnie comme le réclament certaines firmes.

Pour le Center for Food Safety, les préjudices ne se limitent pas aux procès et aux pertes de droits des agriculteurs. L’ONG épingle aussi le renchérissement du coût des graines, la perte de biodiversité et l’entrave à la recherche. Des scientifiques ont écrit à l’Environmental Protection Agency (EPA) en s’alarmant des nombreuses restrictions sur la recherche liées aux brevets et aux contrats encadrant l’utilisation des semences.

Source : Novethic.fr par Magali Reinert

Fronton - La Communauté des communes s'occupe de l'emploi

Source : La Dépêche du Midi

Le Point d'Appui Emploi Formation de la MCEF du Nord Est Toulousain est passé sous l'autorité de la Communauté des Communes du Frontonnais depuis le 1er janvier. Le Bureau de l'Emploi est un lieu ouvert aux salariés et demandeurs d'emploi, aux entreprises, qui peuvent venir y consulter les offres d'emploi, de formations, toutes les informations utiles concernant l'environnement économique du territoire.

Les étudiants et les scolaires peuvent s'informer sur les formations universitaires, les études à l'étranger, les jobs saisonniers, les possibilités de formations à la sortie des études, le BAFA.

Les demandeurs d'emploi sont guidés dans leur recherche, dans la rédaction d'un CV, la préparation à un entretien d'embauche. Ils peuvent ainsi bénéficier d'un accompagnement individualisé vers l'emploi. Les entreprises peuvent se renseigner sur les formations de leurs salariés, les contrats en alternance, les contrats aidés, la mise en œuvre de la validation des acquis de l'Expérience (VAE).

Deux points publics Internet avec connexions gratuites sont mis à disposition pour toutes vos recherches, en libre accès, le matin uniquement. Il est possible de s'inscrire en ligne sur les sites des entreprises de travail temporaire ou d'ouvrir une messagerie pour envoyer vos candidatures et recevoir les réponses à ces dernières.

Céline Cathala et Valérie Iseppi Quirin vous accueillent le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17heures, le mardi et jeudi sur RDV et le mercredi de 14heures à 18heures (lycéens et étudiants prioritaires)

51 avenue Adrien Escudier : 05 61 82 56 57 emploi.fronton@orange.fr

(Source : La Dépêche du Midi)

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06/04/2013

L'AFTAC présente "Crise de Mères" ce soir à FRONTON

img 067.jpgSource : La Dépêche du Midi

L'AFTAC propose ce samedi 6 avril leur nouvelle pièce: «Crise de Mères» à l'Espace Gérard Philipe à 21 heures. Une comédie de Martial Courcier, mise en scène par Magali Rancien, avec Sylvette Portes, Murielle Bellandi-Larroque, Anne-Marie Nougarayde et Stéphane Bergon.

Aux décors et à la vidéo Jean-Paul Demmer, le maquillage et à la photographie sont assurés par Chantal Demmer et la technique son et lumière par Sébastien et Stéphane. La première représentation à Cépet a fait l'unanimité du public au plus grand plaisir de Magali, la nouvelle «metteuse en scène» de l'Aftac.

Franck Laborderie-Cavada, président de l'association nous explique: «C'est une comédie sur des situations familiales d'actualité, vécues par certain, survécues par d'autre! La mise en scène de Magali apporte du relief à la scène par des jeux de lumières et de scènes, pour nous transporter au sein de la situation. Les spectateurs n'ont pas le choix, les rires sont lâchés, les commentaires sur le vécu aussi, chacun vit la pièce pour se retrouver. Sylvette, Murielle, Anne-Marie et Stéphane, que j'ai mis en scène dans la comédie «Dans La Loge» en 2011, sont remarquables. Ils jouent avec justesse et beaucoup d'énergie. A Cépet, il m'a été très difficile de trouver les petites imperfections que nous pouvons retrouver lors de chaque première. Je suis fier de leur travail et de leur prestation, et leur souhaite tout le bonheur immense que peut procurer un public comblé.»

La pièce parle de Solange qui pèse de tout son amour sur la vie de ses deux filles. Tout est bien propre et bien rangé dans cette famille-là. Mais il suffira d'un événement fortuit pour que les langues se délient et que les secrets inavouables émergent du passé. Une tournée «Crise de Mères 2013» avec à ce jour onze dates programmées, après Cépet et Fronton ce sera le tour de Villaudric, le 13 avril à la salle des Fêtes, Pompignan, le 11 mai, Labastide St-Pierre, le 26 mai, retour à Fronton, Espace Gérard Philipe le 8 juin puis Castelnau le 21 septembre, Grenade le 28 septembre, Fronton, Espace Gérard Philipe le 12 octobre, St-Jory, le 26 octobre et enfin Villemur le 9 novembre.

Une belle soirée en perspective à ne rater sous aucun prétexte!

Source : La Dépêche du Midi

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28/03/2013

La Dépêche du Midi : "FRONTON - L'AFTAC s'illustre encore"

Source : La Dépêche du Midi

Le festival «Des Enfants et des livres» organisé pour sa quatrième édition du Festival de littérature jeunesse à l'Espace Gérard Philipe ce samedi 23 proposait une adaptation théâtrale de «vingt-sept poules sur un mur» et «Le Pacificateur» de Thierry Dedieu. Créées et interprétées par les enfants de l'école de l'A.F.T.A.C. (Association Frontonnaise de Théâtre, Art et Comédie) et sous la direction artistique de Sèverine Megdiche, le spectacle fut un succès avec de nombreux spectateurs ravis de constater l'efficacité et la passion de l'association frontonnaise.

Franck Laborderie-Cavada, président de l'AFTAC nous précise : «C'est l'aboutissement d'un énorme travail, une tâche effectuée avec courage, détermination et passion par Séverine mais également par tous les acteurs présents. Car on parle bien d'acteurs avant de parler d'enfants. suite à leur prestation de cette journée c'est amplement mérité.»

Thierry Dedieu s'attache à créer des livres souvent drôles et qui ont du mordant dans des habits neufs à chaque fois. «Avant j'étais auteur/illustrateur du dimanche, le reste du temps j'étais un vilain publicitaire. Fini. Depuis 2004, je suis un gentil auteur et illustrateur de livres pour enfants.» Ce dernier n'ayant pas hésité un instant pour rejoindre les jeunes sur scène afin de remercier le public. Il nous confiera avoir été très touché par le geste et l'interprétation.

Un festival du livre pour enfants qui draine de plus en plus de visiteurs. La veille et l'avant-veille, les enfants accueillaient les auteurs dans les classes et visitaient la librairie de La Renaissance installée à l'Espace Gérard Philipe. Un festival du livre qui proposait trois jours sous l'égide d'une même passion : la lecture. Une quatrième édition qui rime avec succès et qui laisse présager une cinquième édition toute aussi populaire et attendue.

(Source : La Dépêche du Midi)

Retrouvez l'AFTAC sur Twitter : @AFTAC31

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21/03/2013

La première comédie de la saison 2012/2013 de l'AFTAC : "Crise de Mères" de Martial COURCIER

GOOOOoooooooooooooooo!!!!!!!!

Et c'est parti pour la troupe de l'AFTAC avec la représentation de deux comédies en une saison !!!

La première sur les planches .... le 23 mars 2013 à 21h00 à la Salle des Fêtes de Cépet.

"Crise de Mères" est une comédie de Martial COURCIER, mise en scène par Magali RANCIEN, avec Sylvette, Murielle, Anne-Marie et Stéphane.

Bref, une bonne comédie qui libère les esprits et rassemble dans le Rire.

Une petite présentation du sujet avant de parler de la tournée...:

Solange pèse de tout son amour sur la vie de ses deux filles. Tout est bien propre et bien rangé dans cette famille-là. Mais il suffira d’un évènement fortuit pour que les langues se délient et que les secrets inavouables émergent du passé.

 

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AFTAC-Crise de meres-Tract CEPET.jpgLa tournée « Crise de Mères » :

CEPET, salle des fêtes 21h00 => le samedi 23 mars 2013

FRONTON, Espace Gérard PHILIPE 21h00 => le samedi 6 avril 2013 (le 8/06 et le 12/10 aussi)

VILLAUDRIC, salle des Fêtes 21h00 => le samedi 13 avril 2013

POMPIGNAN, salle des Fêtes 21h00 => le samedi 11 mai 2013

LABASTIDE SAINT PIERRE, salle La Négrette 14h00 => le dimanche 26 mai 2013 (dans le cadre du 14ème Festival Art & Théâtre)

FRONTON, Espace Gérard PHILIPE 21h00 => le samedi 8 juin 2013AFTAC-Crise de meres-AfficheFRONTON6AVRIL.jpg

CASTELNAU D'ESTRETEFONDS, salle des Fêtes 21h00 => le 21 septembre 2013

GRENADE, Foyer Rural 21h00 => le 28 septembre 2013

FRONTON, Espace Gérard PHILIPE 21h00 => le samedi 12 octobre 2013

SAINT JORY, salle des Fêtes 21h00 => le samedi 26 octobre 2013

VILLEMUR-SUR-TARN 21h00 => le 9 novembre 2013

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FRONTON - Expo Dieuzaide au château Capdeville

Source : La dépêche du Midi

Alors que le salon Fotograph@Fronton s'achevait ce dimanche 17, auréolé d'une très forte affluence cette année, l'exposition Jean Dieuzaide au château Capdeville continue jusqu'au jeudi 28 mars pour le plus grand plaisir des amateurs de photo.

Ce vendredi 15 à 18 heures se tenait donc l'ouverture de cette dernière avec un vernissage de toute beauté. Une collection de clichés de l'artiste commentés avec brio a suscité l'attention d'un grand nombre d'afficionados. Le verre de l'amitié a clôturé la soirée dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

Jean Dieuzaide était fils d'une famille modeste, issue de la région toulousaine mais dont le père l'a initié à la photographie. Il débute son art peu avant la Seconde Guerre mondiale. Il gagne sa renommée en captant le Général de Gaulle lors de sa venue pour la Libération de Toulouse. Il prend alors le pseudonyme de Yan et travaillera essentiellement dans le sud-ouest français, en Espagne et au Portugal. Il fait en particulier une série de clichés, restés célèbres, sur Salvador Dalí. Il est honoré par le prix Niépce en 1955 et le prix Nadar en 1961. En 1971, il participe à l'exposition collective «Le Groupe Libre Expression : Expo 5» présentée par Jean-Claude Gautrand, aux Rencontres d'Arles, France. En 1973 il y est invité d'honneur. À cette occasion une soirée de projection lui est consacrée avec le film «Rétrospectives Jean Dieuzaide et Fulvio Roiter».

Il a été le créateur et l'animateur à Toulouse de la Galerie municipale du Château d'eau, première galerie permanente de photographie en France, installée dans un ancien château d'eau (1824), au bord de la Garonne et au débouché du Pont-Neuf, qui alimentait en eau les fontaines de Toulouse.

Une exposition captivante à découvrir sans tarder au château Capdeville, route de Villaudric.

Source : La dépêche du Midi

 

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Didier Cujives, président du Pays TOLOSAN, ici en compagnie d’Hugo Cavagnac, ancien directeur de l’association interprofessionnelle des Vins du Sud Ouest.

 

 

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25/02/2013

Un nouveau PMU à FRONTON

La PRESSE du BUGUET - 115 C avenue de Toulouse à Fronton - vous propose un nouveau service : le PMU.

Natacha et Patrick vous accueillent du lundi au vendredi de 6h30 à 19h30 (non stop), ainsi que le samedi de 7h30 à 19h30 (non stop) et enfin le dimanche et jours fériés de 7h30 à 13h.

 

 

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20/02/2013

Les pathologies psychiques liées au travail encore peu reconnues

Source : Novethic.fr - par M-J Gava

 

Dépressions réactionnelles, stress post-traumatique, burn-out, tentative de suicide … Alors que les troubles psychiques dus au travail ne cessent d'augmenter, peu sont reconnus en accident du travail ou en maladie professionnelle. De nouvelles dispositions issues des travaux du Conseil d'orientation sur les conditions de travail (COCT) pourraient changer la donne.

 

Les risques psychosociaux sont devenus un problème majeur dans les organisations. Un récent bilan du Réseau National de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (RNV3P) l’a confirmé. Fait nouveau : le risque psychosocial est apparu comme la première cause de consultations. Dans 80% des cas, ces pathologies étant directement corrélées au travail. Dans ce contexte, la judiciarisation des dossiers explose. « Cela se traduit par une augmentation considérable des déclarations des victimes qui demandent la reconnaissance de leur pathologie en maladie professionnelle ou en accident du travail » constate Michel Ledoux, avocat en droit social spécialiste en santé au travail.

 

Contentieux les plus significatifs : ceux liés aux suicides et tentatives de suicide : « Les demandes de déclarations ont été multipliées par 5 depuis ces 3 années dans mon cabinet », estime Michel Ledoux. Avec une demande de reconnaissance en accident du travail  quasi systématique si l’acte se produit sur le lieu de travail. Autre évolution : lorsque la dépression réactionnelle (suite à un harcèlement notamment), la tentative de suicide ou le suicide sont reconnus en accident du travail ou en maladie professionnelle (AT-MP), il s’ensuit très souvent une procédure de faute inexcusable à l’encontre de l’employeur. Une action qui permet à la victime ou à ses ayants droits de voir sa rente majorée.

 

Les atteintes psychiques peu reconnues

 

Si les demandes de reconnaissance en AT ou MP explosent, dans les faits, peu de salariés obtiennent satisfaction : « En 2011, une soixantaine de pathologies psychiques liées au travail ont été reconnues, ce qui ne représente que 48% par rapport aux demandes », confirme le médecin du travail Jacques Darmon, membre de la CFDT et d’un groupe de travail de sur les psychopathologies dans le cadre du Conseil d’orientation sur les conditions de travail (COCT). La raison ? Les tableaux des maladies professionnelles ne laissent aucune place, à l’heure actuelle, aux pathologies psychiques. Pour le salarié qui veut faire reconnaitre le caractère professionnel de sa maladie, c’est donc le parcours du combattant. La solution : passer par les Comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) chargés d’établir le lien entre la pathologie et le travail. Une voie possible, à condition d’avoir une incapacité partielle permanente (IPP) d’au moins 25%, déterminée par le médecin-conseil. « L’espoir de faire reconnaitre une pathologie psychique est minime », déplore le Docteur Dominique Huez qui assure une consultation de pathologie professionnelle au CHU de Tours.

 

« Je milite pour que ces pathologies figurent dans le tableau des maladies professionnelles car aujourd’hui, 25 à 50% des mises en invalidité dans le régime général des pathologies psychiatriques sont liées au travail », évalue le Dr Huez. Même son de cloche du côté du syndicat de l’encadrement CFE-CGC, où le Dr Bernard Salengro s’alarme du niveau record de stress des cadres (6.6 points sur une échelle de 10 dans le dernier baromètre de la CFE-CGC) : « Malgré la jurisprudence qui progresse un peu, il n’y a encore aucune réelle avancée pour que le stress soit reconnu en tant que maladie professionnelle. Or, une augmentation des cotisations serait la seule façon d’inciter les entreprises à faire de la prévention ! » s’insurge-t-il.



Vers un compromis ?



La publication en mai 2012 d’une lettre-réseau de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) pourrait changer la donne. Suite aux travaux du COCT, trois pathologies devraient désormais être prises en compte : la dépression, le trouble anxieux généralisé et le stress post-traumatique lié à un événement grave ou à des traumatismes répétés. «Ces nouvelles dispositions devraient faciliter le passage devant le CRRMP et la reconnaissance en maladie professionnelle de pathologies liées aux risques psychosociaux », avance le Dr Jacques Darmon. Une perspective qui ne réjouit pas le patronat, déjà alarmé par le déficit de la branche AT-MP et lui-même sous pression. Il faut dire que l’étau juridique se resserre sur les employeurs de plus en plus contraints de garantir la santé physique et mentale de leurs salariés. Un exemple : dans un arrêt du 8 novembre dernier, la Cour de Cassation a confirmé la condamnation pour faute inexcusable d’une entreprise dont la politique de  pression avait conduit un salarié à l’infarctus. « De plus en plus, c’est le lien de causalité entre le dommage et le trouble qui sera pris en compte », assure Michel Ledoux. Dans ce contexte, les certificats et expertises médicales seront des pièces essentielles mais qui peuvent aussi faire débat, selon cet avocat, car les atteintes sur la santé mentale ne sont pas toujours faciles à objectiver.

 

(Source : Novethic.fr - par M-J Gava)

15:51 Publié dans Thème : EMPLOI, Thème : SANTE, Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |

RSE : les PME y gagnent

Source : Novethic.fr - par Béatrice Héraud

 

Dans les Alpes-Maritimes, 20 PME/PMI se sont portées volontaires pour se former et/ou structurer leur démarche RSE tout en réalisant un bilan carbone. Cette opération collective d'une durée totale de 18 mois, intitulée Performance globale 06, a été lancé par l'Union pour l'entreprise des Alpes-Maritimes. A mi-étape, la majorité des entreprises y voient déjà un retour sur investissement, qu'il soit économique, social ou environnemental.

 

La responsabilité sociale/sociétale des entreprises : une démarche réservée aux multinationales ? Absolument pas. Et les PME peuvent même en retirer de très nets bénéfices. C’est ce que veut montrer l’UPE06 (1), l’Union pour l’entreprise des Alpes-Maritimes (qui regroupe les Medef et CGPME locales), qui a lancé il y a 10 mois l’initiative Performance globale 06, un programme d’accompagnement et de formation sur la RSE suivi par 20 PME/PMI (2) volontaires du département. Pendant 18 mois (12 mois d’opération, 6 mois de suivi) celles-ci sont accompagnées par 2 cabinets d’experts (30 jours) pour réaliser un diagnostic de leur situation RSE, faire un bilan des émissions de CO2 (3), entamer des démarches de structuration de leur politique RSE puis mettre en place d’un plan d’actions. Parallèlement 6 grandes PME ou filiales de grandes entreprises (EDF, Mane, Schneider Electric, Crédit agricole PACA, etc.) ont joué les marraines grâce à des rencontres thématiques.

 

« L’objectif était d’une part de mettre en valeur ce que les entreprises faisaient déjà et de leur permettre d’acquérir un supplément de compétences en encadrant leur démarche autour du bilan carbone et de la norme Iso 26 000 », résume l’une des accompagnatrices, Véronique Levy, co-gérante de Green communication. Pour financer le programme, qui revenait à 31 000 € par entreprise, un partenariat public/privé a conclu avec l’Ademe, l’Europe, la CCI Nice-Côte d’azur, les grandes entreprises marraines et le soutien de la région PACA, ce qui a permis de réduire le coût effectivement payé par les entreprises à 3 000€.

 

Une structuration de la démarche RSE des PME

 

A mi-parcours, les premiers résultats se font déjà sentir, se félicitent les initiateurs et entreprises concernées. Ne serait-ce que sur l’acquisition de compétences sur le sujet. « La loi nous fait avancer mais rien ne remplace une démarche portée par un chef d’entreprise. Par ailleurs, le diagnostic RSE réalisé dans le cadre Performance globale 06 (avec notamment un questionnaire très précis : ex : vos achats sont-ils responsables ? Tenez-vous un tableau de bord de vos consommations eau/énergie/carburants ? ou Avez-vous établi un processus d’écoute des propositions d’amélioration par vos salariés ?etc., ndlr) nous permet de réfléchir sur la cohérence de nos actions et la proposition de nouveaux services, comme la compensation carbone que nous aimerions proposer à l’avenir à nos clients », témoigne Siegfried Poppe, le directeur général du Marriott Cap d’ail. Pour certains, les résultats se font aussi sentir sur le business lui-même. « Le fait de structurer ma démarche RSE a clairement été un atout pour décrocher 2 contrats avec un équipementier allemand qui avait consacré tout un chapitre à la RSE dans son appel d’offre. Cela représente 10 millions d’euros de chiffre d’affaires sur 10 ans », affirme de son côté Laurent Coyon, le pdg de la société d’optique industrielle Savimex (78 personnes, 9 M€ CA en 2011).

 

De nouveaux marchés

 

Sur le plan environnemental, « la prise en compte des enjeux environnementaux, notamment avec le bilan des émissions de CO2, a permis de remettre l’environnement au cœur de la stratégie et de la création de nouveaux produits et de services éco-conçus », estime l’UPE06. C’est notamment le cas de Help !, une société de location et de dépannage automobile. Cette petite entreprise de 19 personnes (3,3 M€ CA 2011), a lancé une nouvelle activité dont le jeune patron, Laurent Baile, espère beaucoup : «gérer les pollutions générées par un accident de manière plus écologique». De quoi s’agit-il ? « Jusque-là, on épandait du sable mais celui-ci est facilement balayé par la pluie, parfois même avant que la flaque de pétrole soit éliminée, ce qui peut provoquer de nouveaux accidents. J’ai donc cherché un produit biodégradable qui boit la pollution et l’élimine complètement. En plus, c’est la logique du pollueur-payeur qui s’applique car c’est à l’assurance du véhicule en tort de prendre en charge la dépollution. » Pour cette année, le chiffre d’affaires généré par cette nouvelle activité est estimé à 120 000€.

 

La démarche a aussi été un déclic pour Benoît Rey, pdg d’Areco, une entreprise (32 personnes, 6,2M€ CA en 2011) spécialisée dans les systèmes de nébulisation qui permettent notamment une meilleure conservation des fruits et légumes dans les supermarchés. « Un appel d’offre d’une multinationale pour des présentoirs en magasin comportait une grosse partie RSE. Comme nous venions de formaliser les choses avec Performance globale cela m’a permis d’y répondre. L’entreprise était intéressée par notre offre mais le montant de l’investissement la faisait hésiter car nos systèmes sont faits pour durer 25 ans au moins ! J’ai repensé au concept d’économie de fonctionnalité et nous avons proposé une simple location. Nous allons développer ce système pour d’autres clients », explique le patron avec enthousiasme. Plus largement, la société qui avait déjà mis en place plusieurs actions dans les domaines sociaux, environnementaux et de gouvernance mesure aujourd’hui mieux la performance globale de ces dernières. A titre d’exemple, le changement d’un de ses fournisseurs de composants électroniques défaillant a permis de compenser l’augmentation du prix par une baisse des coûts de tests et de gaspillage, d’éviter les tâches répétitives liées aux tests devenus systématiques pour les employés, d’éliminer 40% de rebuts et de baisser de 40% l’émission de CO2 liées au transports…

 

Pour l’aspect social, les résultats sont sans doute plus difficiles à mesurer mais les entreprises ont globalement bien intégré cette dimension, avant même de participer à Performance globale 06, comme WIT, une entreprise spécialisée dans les systèmes de pilotage de la maîtrise de l’énergie et de l’eau (60 personnes, 7 M€ de CA en 2011), devenu un exemple en la matière (handicap, bien-être, implication des salariés, etc.) pour la région. La démarche PG06 a donc plutôt entraîné la directrice générale, Fabienne Gastaud, à aller plus loin en matière de gouvernance : « par exemple nous allons travailler à plus de transparence avec nos fournisseurs en leur expliquant les critères de sélection et la justification des refus. Nous allons les rencontrer au moins 1 fois par mois pour qu’une vraie relation puisse s’établir », détaille-t-elle.

 

Une démarche d’avant-garde

 

Au-delà de ces résultats, c’est l’enthousiasme de ces patrons, tous convaincus de longue date par les apports de la RSE, qui frappe. Un enthousiasme qui n’était pas partagé au sein du conseil d’administration de l’UPE06, contre lequel son président, Yvon Grosso, a dû batailler. « J’ai commencé à en parler en 2010, avant que la norme ISO 26 000 et l’article 225 sur le reporting ne soient officiellement sortis. Beaucoup restaient sceptiques sur la pertinence d’un programme RSE à 630 000 €. Aujourd’hui, être à l’avant-garde, c’est avoir une démarche RSE. Cela vaut notamment pour les PME/PMI, qui composent 94% des entreprises de notre département. Tout le monde est gagnant : les petites entreprises, les grandes qui se nourrissent de leurs expériences et peuvent y puiser d’éventuels sous-traitants mieux formés, et la société. »

 

La démarche devrait d’ailleurs être poursuivie et donner lieu à une deuxième promotion, puis s’étendre à d’autres départements et/ou région. Elle devrait cependant être un peu remaniée et élargie aux parties prenantes comme les syndicats. A la demande notamment des entreprises soucieuses de pouvoir faire reconnaître leur travail, l’UPE06 réfléchit aussi à la création d’un label territorial (lié aux enjeux RSE de chaque département).

 

(1) L’UPE 06 regroupe 10 500 entreprises.

(2) Au sens de l’Union européenne c'est-à-dire moins de 250 personnes et moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires.

(3) La méthode utilisée par Performance Globale 06 s’appuie sur la Base Carbone® Ademe. Le périmètre d’évaluation est cependant étendu au scope 3 (mode d’organisation de l’entreprise, fournisseurs et clients).

(Source : Novethic.fr - par Béatrice Héraud)

01/02/2013

FRONTON - Dégustation vins et fromages : les dates du premier semestre 2013 !!

La Maison des Vins et du Tourisme propose le premier jeudi de chaque mois une dégustation vins et fromages.

Vous trouverez ci-dessous les dates ainsi que les vignerons présents a ces dégustations.

N'hésitez pas à réserver au plus tôt les places sont limitées!!

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