07.11.2009

Fronton. Office et maison des vins : en route pour un tourisme de terroir

Les élus du Pays Tolosan, des communes du territoire, les vignerons de l'aire d'appellation, des représentants des commerçants, des associations culturelles, des représentants de l'hôtellerie et de la restauration, et des élus des communes du Tarn et Garonne situées dans la zone de l'appellation Fronton, se sont réunis en assemblée générale pour la création et la mise en place de la maison des vins et de l'office du tourisme.

Débats très animés

Marie-Hélène Champagnac a présenté le site et les travaux effectués, avant d'aborder la mise en place des deux collèges composés des membres des partenaires pré-cités, ce qui a suscité de nombreuses interventions avant de trouver la bonne composition de chaque collège décideur. Après un vote la liste était enfin bouclée!

Suivait la partie financière, les propositions de participation de chacun des partenaires donnaient aussi lieu à un débat assez complexe, il fallut toute l'énergie du maire de Fronton pour clarifier ces débats et maintenir la ligne de conduite fixée pour un avancement rapide de l'office du tourisme et des vins.

Il est vrai qu'une réunion-débat avec près de 150 personnes n'est jamais une mince affaire. La soirée fut concluante, des décisions prises, des projets confirmés, et un grand pas de franchi. Comme l'a dit Thierry Savigny maire de Montberon un moment historique. Didier Cujives se dira satisfait du travail effectué et de l'avancée du projet.

Un projet vieux de 10 ans

Guy Salmona et les viticulteurs sont impatients de voir avancer ce projet vieux de 10 ans et qui doit aboutir dans quelques semaines. Bien d'autres réunions vont se succéder pour mener rapidement à bien ce projet tant attendu dans le Frontonnais et le pays tolosan. Les vignerons auront bientôt leur maison.

Par la voix de Guy Salmona, Président du syndicat AOC et Jean-Michel Rigal, Président de l'interprofession Fronton, les vignerons ont réaffirmé leur engagement à faire vivre un véritable tourisme de terroir. Ils sont bien conscients qu'il repose sur le vignoble ainsi que ses atouts agrotouristiques et les valeurs positives qu'il véhicule.

En un mot, vignoble et tourisme ont, plus que jamais, partie liée.

(Source : La Dépêche.fr)

Société - Femmes en quête de parité

Au travail, l'égalité hommes/femmes est loin d'être la règle. Des quotas et des sanctions sont envisagés pour les entreprises à la traîne.

En France, l'égalité entre hommes et femmes est désormais inscrite dans la loi. Mais si, au terme de quatre décennies de bouleversements importants, les acquis sont réels, ils restent fragiles. Depuis 1972, l'égalité professionnelle a fait l'objet de six lois, toutes réaffirmant le principe « à travail égal, salaire égal ». Mais, combien de femmes constatent-elles encore qu'elles sont moins payées que leurs collègues masculins au même poste? En 2006, dans les entreprises de plus de 10 salariés, la rémunération brute moyenne des femmes restait inférieure de 27 % à la moyenne de celle des hommes. Rares sont encore les chefs d'entreprise qui, comme Anne Lauvergeon, la patronne d'Areva, déclarent qu'« à compétences égales, je choisis une femme ».

Hier, lors d'une réunion de la commission nationale de la négociation collective, le ministre du Travail a invité syndicats et patronat à débattre de la question de quotas en faveur des femmes dans les conseils d'administration. Xavier Darcos a promis des sanctions à l'encontre des entreprises peu vertueuses en matière d'égalité professionnelle hommes/femmes. « Les textes existent mais ne sont pas appliqués », a-t-il reconnu avant de confirmer son intention d'imposer cette fois des sanctions par la loi.

Les partenaires sociaux ont jusqu'au 30 novembre pour dire s'ils souhaitent ouvrir des négociations, mais le ministre a annoncé sa volonté de légiférer au « premier trimestre 2010 ».

Parmi les pistes proposées, il souhaite « augmenter le nombre de femmes cadres et de dirigeantes ».

Il suggère donc d'examiner « la possibilité d'instaurer au sein des conseils d'administration (CA), instance de représentation des actionnaires, des règles plus contraignantes pour une meilleure représentation des femmes.

L'idée de quotas de femmes dans les conseils d'administration, comme il en existe déjà en Norvège, fait l'objet d'une proposition de loi des députés UMP. « Je n'y suis pas hostile, a insisté le ministre, bien que cette mesure ne soit pas suffisante ». Il serait « plus intéressant de se poser la question des quotas dans les comités d'entreprise et les comités exécutifs », a-t-il ajouté. « Il serait bon d'instaurer un principe de proportion équivalente entre la représentation des femmes dans tout ou partie de la population des salariés de l'entreprise et dans celle de ses dirigeants, le tout régi par des règles simplifiées ».

Bonus -malus

Le gouvernement veut aussi imposer aux entreprises de dire publiquement où elles en sont en matière d'égalité. « Je n'exclus pas un système de bonus-malus, que je ferais mieux d'appeler un système de malus-malus puisque les syndicats m'ont fait remarquer qu'il n'était pas souhaitable à leurs yeux de donner un bonus aux gens qui font simplement ce qu'ils sont obligés de faire ». La pénalité devrait ressembler à celle mise en place pour favoriser l'emploi des seniors et représenter 1 % de la masse salariale. Côté syndicats, la CGT ne voit « pas grand-chose de nouveau » et juge qu'il n'y a « pas de volonté politique d'aller jusqu'aux sanctions ». FO estime qu'il est « hors de question » de négocier sur les sanctions, qui sont de la « responsabilité » de l'État. En revanche, le syndicat souhaite une négociation sur le temps partiel contraint et sur la conciliation vie professionnelle-vie familiale.

En France, 80 % des Smicards sont des femmes

La crise éclaire d'un nouveau jour la situation des femmes en France. Après deux années de baisse consécutives, le nombre de personnes accueillies par le Secours catholique est reparti à la hausse. Certaines ont perdu leur emploi, ce qui les oblige à pousser la porte des œuvres caritatives, mais d'autres ont encore leur travail. Souvent obligées d'accepter un contrat à temps partiel alors qu'elles recherchent un plein-temps, les femmes salariées n'arrivent pas à joindre les deux bouts. Ainsi, une sociologue du CNRS fixe les idées en donnant un éclairage chiffré : « 80 % des personnes qui touchent le Smic en France sont des femmes. Par ailleurs, 80 % des personnes qui travaillent pour un bas salaire c'est-à-dire en dessous du Smic sont encore des femmes. Enfin, 80 % des personnes qui travaillent à temps partiel sont aussi des femmes. Voici les clefs de la féminisation de la pauvreté en France », explique la scientifique.

l'emploi ne protège plus

Les personnes occupant un emploi ne sont plus à l'abri de la précarité. En effet, 90 % des personnes accueillies en 2008 par le Secours catholique vivaient sous le seuil de pauvreté. Et la part des personnes qui ont un emploi augmente depuis 2004, passant de 19,3 % à 20,9 %. Ces personnes occupent pour 38,3 % un emploi à temps partiel. Mais les femmes travailleuses modestes ne sont pas les seules à subir cette différence de traitement.

à haut niveau, les femmes sont aussi sous-représentées aux postes de dirigeants d'entreprises, notamment dans les conseils d'administration en France. Selon l'Insee, en 2005, 41,2 % des cadres administratifs et commerciaux des entreprises françaises étaient des femmes, mais elles ne constituaient que 17,2 % des dirigeants de sociétés. En 2008, les femmes occupaient 9,7 % des sièges des conseils d'administration des 300 plus grandes entreprises plaçant la France à la 17e position européenne.

(Source : La Dépêche.fr)

Social - Combattre le stress au travail

Le site internet « Météostress.com » lance un site pour prévenir le stress qui pèse sur les salariés dans l'entreprise.

Dans le dictionnaire, le stress est défini comme une situation, un fait traumatisant pour l'individu, source de tension nerveuse. Et depuis plusieurs mois, l'actualité montre qu'il y a de plus en plus de cas de stress au travail et dans le monde de l'entreprise. Le site internet « Météostress.com », qui propose des solutions pour lutter et vaincre le stress, vient de lancer une version professionnelle de son site. Elle vise à aider les salariés pour qui le quotidien au sein de l'entreprise est devenu une source de tension et de mal-être chroniques.

« C'est un produit de prévention qui se décompose en trois modules : évaluer le degré du stress à l'aide de tests scientifiques validés, comprendre les causes, personnelles ou professionnelles, du stress et enfin agir en proposant des solutions individuelles ou collectives », indique Florence Bénichoux, docteur en médecine toulousaine et fondatrice du site.

« Stop au tabou »

Le concept est simple : les salariés de l'entreprise se rendent sur le site et remplissent un formulaire. Les données des salariés sont confidentielles et Météostress.com se charge de faire un compte rendu global aux responsables des ressources humaines ainsi qu'aux managers qu'ils pourront utiliser pour « faire évoluer les choses ». Car pour certains l'entreprise est devenue un lieu redouté, synonyme de pression, tension qui peut conduire à une situation d'épuisement professionnel appelé burn-out.

Basée à Montrabé non loin de Toulouse, la petite start-up propose donc son outil de mesure du stress aux entreprises. Mais à entendre Florence Bénichoux, il est très difficile de faire accepter « Météostress.com » aux managers et directeurs des ressources humaines qui voient en cet outil une menace pour le fonctionnement de leur entreprise : « Les entreprises sont frileuses et ont peur de notre logiciel. Elles sont réticentes à dépenser de l'argent pour le bien-être de leurs salariés. Même pour un outil de prévention low-cost comme le nôtre ». Il semble que les affaires de suicide dans certaines structures ont créé des non-dits à ce sujet-là, ce que confirme avec insistance Mme Bénichoux, elle-même victime d'un burn-out en 2003 : « Des gens ont donné leur vie pour que l'on s'attaque à cette question. N'ayons pas peur d'en parler, stop au tabou ». Petit à petit les choses évoluent car Air France, Axa et Total se sont montrés intéressés par Météostress.com. C'est aussi bientôt le cas d'une grande entreprise toulousaine. Car la finalité d'un tel projet est bel est bien d'améliorer la vie et le fonctionnement d'une entreprise.

Lutter pour que justice soit faite

Le stress et la pression au sein dans l'entreprise peuvent conduire certains salariés à mettre fin à leurs jours. C'est le cas d'une infirmière anesthésiste dans une clinique toulousaine qui, le 28 novembre 2008, est retrouvée inconsciente à son domicile après avoir ingurgité de fortes quantités de médicaments. « Elle avait prévenu la direction qu'elle allait faire une bêtise car ses conditions de travail étaient devenues trop difficiles et elle était sous pression. Elle n'a pas été écoutée », raconte le père de la victime, qui a depuis été placée en rééducation neurologique dans un établissement de la Ville rose. Avec l'aide de la FNATH, l'association des accidentés de la vie, la famille de l'infirmière se bat pour faire reconnaître cet acte comme un accident de travail. « Le fait générateur de sa tentative de suicide est le travail. La clinique et la Caisse primaire d'assurance maladie ne son pas d'accord », renchérit le père. La commission de recours à l'amiable a été saisie. En cas d'échec, le Tribunal des affaires de sécurité sociale prendra en charge le dossier. « Nous demandons une rente « accident de travail », c'est-à-dire le versement de son salaire jusqu'à sa retraite », concède Nadine Herrero, représentante de la FNATH à Toulouse. Le verdict est attendu dans plusieurs mois.

(Source : La Dépêche.fr)

06.11.2009

Revue de presse du Réseau Sortir du nucléaire

03/11/2009      AFP :  Réacteurs nucléaires EPR: systèmes de sûreté mis en cause par les inspecteurs de 3 pays

03/11/2009      Les Dernières nouvelles d'Alsace :  La conception des systèmes de sûreté serait à revoir

03/11/2009      Le Télégramme :  La sécurité du réacteur EPR mise en cause

02/11/2009      JDD.fr :  EPR : Sortir du Nucléaire accuse l'ASN

31/10/2009      Le Républicain Lorrain :  Les déchets radioactifs ne sont pas une spécialité lorraine

20/10/2009      DD Magazine :  Pour les écologistes, les grandes banques françaises font fausse route

20/10/2009      L'Alsace :  Nucléaire - Fessenheim à l'arrêt

18/10/2009      Mediapart :  Les cinquante ans du centre nucléaire de Cadarache gâchés

16/10/2009      Le Figaro :  Berlin reporte l'abandon du nucléaire civil

16/10/2009      Le Télégramme :  Centrale nucléaire de Brennilis. Tensions autour de l'enquête

16/10/2009      AFP :  Plutonium de Cadarache: Sortir du nucléaire porte plainte

16/10/2009      La PROVENCE :  Les dossiers noirs du nucléaire en Provence

16/10/2009      Le Progrès :  Un non-sens écologique. Xavier Rabilloud, porte parole du Réseau « Sortir du nucléaire » porte un regard global sur la voiture électrique

16/10/2009      ddmagazine.com :  Pour les écologistes, les grandes banques françaises font fausse route

16/10/2009      AFP :  Dépôts de plutonium à Cadarache: enquête préliminaire du parquet d'Aix-en-Provence

15/10/2009      Associated Press :  Incident au CEA Cadarache: Borloo demande la "transparence la plus complète"

15/10/2009      Le Monde :  Face à une opinion hostile au nucléaire en Allemagne, Mme Merkel reste prudente

15/10/2009      AFP :  De Cadarache à la Sibérie, la gestion des "déchets" nucléaires en cause

14/10/2009      AFP :  Les Etats-Unis à la recherche d'une solution pour les déchets nucléaires

14/10/2009      AFP :  Le directeur de l'AIE préoccupé par la hausse des prix du pétrole

 

05.11.2009

FRONTON - Sport : Le handball trouve sa place

Un club de handball vient de voir le jour à Fronton grâce à l'initiative de deux joueurs frontonnais désireux de pratiquer dans leur village.

Stéphane Roman et Julien Balazun respectivement président et trésorier du tout jeune club, ont souhaité que Fronton ait son équipe, en quelques mois c'est chose faite. En effet, dès l'annonce de cette décision cinq joueuses expérimentées évoluant en catégorie moins de 18 ans étaient licenciées à Fronton, elles étaient rapidement imitées par l'effet du bouche à oreille.

Le forum des associations faisait le reste et une dizaine de hand-balleuses formaient l'équipe actuelle qui vient de remporter son premier match de championnat. Cette première rencontre en championnat régional face à Villefranche de Lauragais voyait une première victoire par 20 à 16 pour les frontonnaises dans leur salle. Prochain match en déplacement dans l'Ariège à Montgaillard.

Une équipe sénior masculine a été également constituée, ils sont aussi une dizaine engagés dans le championnat corpo-loisirs. Des débuts difficiles face à l'Entente Balma. Mais les Frontonnais préparent la seconde rencontre avec sérieux.

Chez les jeunes garçons de moins de 18 ans, l'équipe se constitue et devrait bientôt être au complet.

Après moins de six mois d'existence, le club compte 25 licenciés, une équipe féminine qui devrait bien figurer dans le classement. Les séniors masculin vont faire le maximum en loisirs pour évoluer la saison prochaine en championnat départemental. Une aide financière de sponsors locaux a permis au club d'engager ses équipes.

(Source : La Dépêche.fr)

La crise frappe particulièrement les jeunes mères seules à emploi précaire

La crise frappe particulièrement les jeunes mères seules à emploi précaire, prises en tenailles entre un renchérissement de la vie quotidienne et des revenus irréguliers, note le rapport annuel du Secours catholique publié jeudi.

"Leur structure de consommation a été touchée de plein fouet par les augmentations", notamment des prix de l'alimentation de base, du logement et de l'énergie, souligne François Soulage, président national du Secours catholique.

"En même temps, elles sont en difficulté avec des discontinuités dans leur parcours d'emploi", en raison de la précarité de leur contrat, explique-t-il, dans un entretien à l'AFP.

"Elles avaient beaucoup de travaux intérimaires ou de contrat à durée déterminée", précise M. Soulage: "elles ont maintenant des périodes dans lesquelles elles n'ont pas de ressources à cause de la crise".

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La définition des aliments "sans OGM" prend forme

L'avis rendu mardi 3 novembre par le Haut conseil des biotechnologies (HCB), institué par la loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) de juin 2008, était particulièrement attendu. Il s'agit du baptême du feu de cette institution, qui plus est sur un sujet très polémique : l'étiquetage des aliments "sans OGM".

La loi de juin 2008 affirmait la liberté de produire "avec ou sans OGM", en renvoyant la définition de cette dernière notion à un décret. Aujourd'hui, la seule définition claire concerne les aliments contenant plus de 0,9 % d'OGM, qui doivent obligatoirement être étiquetés. L'enjeu est important, car plus les seuils choisis pour que des filières puissent s'afficher "sans OGM" seront bas, plus ils seront difficiles à atteindre techniquement sur le terrain (en raison de la pollinisation croisée entre les cultures) et plus le coût de séparation des filières sera élevé.

Le HCB préconise des "seuils réalistes, viables et acceptables pour le consommateur", a affirmé Christine Noiville, présidente du comité économique, éthique et social du HCB, qui a élaboré cet avis. Soit un seuil maximal de 0,1 % d'ADN transgénique pour les produits végétaux. Il s'agit, selon le HCB, de la valeur la plus basse "techniquement réalisable". "On doit accepter que le sans OGM ne corresponde pas au zéro absolu, a déclaré Christine Noiville. Il y a des productions OGM sur la planète et les risques de mélange existent."

Pour les produits animaux (lait, viande, fromage, oeufs), le HCB recommande une mention "nourri sans aliments OGM" qui sera réservée aux animaux nourris avec des aliments contenant moins de 0,1 % d'ADN transgénique. Le temps de permettre l'émergence d'une filière d'alimentation du bétail "sans OGM", qui n'existe pas aujourd'hui - l'alimentation étant majoritairement importée de pays producteurs d'OGM -, un étiquetage pour les animaux nourris avec des végétaux contenant entre 0,1 % et 0,9 % d'OGM est prévu pour une période de cinq ans.

Les produits issus d'animaux nourris aux OGM resteraient non étiquetés, conformément à la réglementation européenne. Pour les produits de l'apiculture, la mention "sans OGM" renverrait à une distance minimale entre le rucher et les cultures transgéniques.

Si, comme c'est probable, l'avis du HCB est suivi par le gouvernement, la coexistence sera difficile à réaliser en cas de futur développement des cultures transgéniques en France : le respect du seuil de 0,1 % imposera de grandes distances d'isolement entre les champs, voire la mise en place de zones spécialisées. Un nouvel avis du HCB sera rendu à ce sujet. Reste également à déterminer qui supportera les coûts supplémentaires induits par la séparation des filières.

(Source : Le Monde.fr)

04.11.2009

L’alerte au lin OGM continue, avec un contrôle positif sur des Toasts aux Céréales Auga

La Commission Européenne a signalé à plusieurs reprises des cas de contamination de produits boulangers et de céréales par du lin OGM illégal. Ce lin génétiquement modifié (le Triffid) a pour particularité de tolérer un herbicide et contient trois gènes de résistance aux antibiotiques, ce qui est interdit par la législation européenne. Il n'a donc jamais été autorisé sur le territoire des 27 pays de l'Union Européenne.

Suite à ces alertes de la Commission Européenne, Greenpeace a mené l'enquête et testé une quinzaine de produits boulangers en vente dans les supermarchés français. Les résultats obtenus montrent la présence de ce lin transgénique dans un produit de la marque Pasquier : les Toasts aux Céréales d'Auga.

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Cette contamination génétique a été immédiatement signalée à l'entreprise concernée ainsi qu'aux autorités françaises compétentes. Pasquier a rapidement réagi en procédant au « retrait immédiat des lots de produits concernés » et en demandant plus de tests à leurs fournisseurs. D'après eux, le problème vient de la politique des Pays-Bas (où sont fabriqués ces Toasts aux Céréales) qui a « autorisé le maintien sur le marché des produits transformés contenant des traces » d'OGM non autorisés.

Mais, faut-il le rappeler, si un OGM n'est pas autorisé, il est strictement interdit ! La politique des Pays-Bas est donc inacceptable. Dans une Union Européenne qui a reconnu la libre circulation des biens sur son territoire, tous les Etats-membres doivent respecter le jeu de la législation européenne et retirer de la vente tout produit contaminé par un OGM illégal. C'est la protection de la santé des citoyens européens et de l'environnement qui est en jeu !

De son côté, le gouvernement français n'a toujours pas répondu à nos courriers. Nous savons que des contrôles officiels ont repéré des produits à destination du marché français contenant du lin illégal, mais nous ignorons quels sont ces produits. Nous voudrions également savoir quelles sont les mesures prises par le gouvernement pour protéger les Français contre ce lin illégal et qui va prendre en charge le coût de cette contamination génétique.

Une fois de plus, ce nouveau scandale prouve le caractère incontrôlable des OGM. Greenpeace demande au gouvernement français la plus grande transparence et la plus grande fermeté sur ce dossier. Par respect envers les 82% de Français qui se disent inquiets à l'idée de manger des produits pouvant faire intervenir des OGM dans leur fabrication, nous lui demandons également de s'opposer à toute nouvelle autorisation d'OGM dans l'Union Européenne.

En savoir plus sur les risques et les menaces des OGM

(Source : OGM.Greenpeace.fr)

La faillite de la filière nucléaire est officielle

Le nucléaire est une filière en faillite. C'est la conclusion implacable d'un mois d'incidents, de révélations et de rapports officiels. Jamais en l'espace de quelques semaines, tant d'éléments ont prouvé que le nucléaire était une industrie dangereuse, inutile, sans avenir et coûteuse. Ce que Greenpeace répète depuis quarante ans est repris mot pour mot par des institutions officielles.

Que s'est-il passé en un mois ?
Le 6 octobre, Greenpeace publie un rapport commandité à un laboratoire indépendant qui prouve que le Centre de stockage de déchets nucléaires de la Manche est géré de façon catastrophique. Une semaine plus tard, la diffusion sur Arte d'un documentaire sur cette question des déchets nucléaires lance un vaste débat public et permet de révéler ce que Greenpeace a toujours dit. L'industrie nucléaire française exporte, notamment en Russie, des dizaines de milliers de tonnes de déchets nucléaires sans se soucier de ce qu'ils y deviennent.
Le lendemain, 14 octobre, l'Autorité de Sûreté Nucléaire française demande l'arrêt d'opérations de démantèlement d'une usine de fabrication de Mox (un combustible nucléaire). Areva et le Commissariat à l'Energie Atomique ont perdu plusieurs dizaines de kilos de plutonium sur le site en question, à Cadarache ! L'ASN parle d' « un risque grave et imminent ». Greenpeace dénonce alors l'une des situations les plus graves et les plus critiques que l'on ait pu rencontrer dans une installation nucléaire depuis longtemps.
Hier, lundi 2 novembre, on apprend qu'un tiers des réacteurs nucléaires est à l'arrêt pour des opérations de maintenance et qu'au moins cinq le sont pour des incidents sérieux. Sachant que l'électricité est fournie à 80% en France par le nucléaire, cela signifie que cet hiver notre pays devra importer de l'électricité et faire face à des coupures de courant selon RTE (le distributeur de l'électricité en France).

Pire encore, toujours hier, c'est le nouveau réacteur EPR qui se retrouve sur la sellette. L'Autorité de Sûreté Nucléaire et ses consœurs britannique et finlandaise émettent des réserves sur les systèmes de sûreté du réacteur. Les trois autorités de sûreté ne demandent rien moins que « d'améliorer la conception initiale de l'EPR » ! Areva doit revoir sa copie depuis le début. Ce que nous avions souligné dès 2007 dans un rapport indépendant devient vérité officielle.
Pour mémoire, deux EPR sont actuellement en construction dans le Cotentin et en Finlande (chantiers qui cumulent malfaçons, retards et surcoûts pharaoniques). Un troisième est en projet à Penly, près de Dieppe.

Quelle conclusion tirer de cette série d'événements ?
A la lumière de cette série d'événements, une seule conclusion s'impose. A toutes ses étapes, la filière nucléaire a fait la preuve de sa faillite et de sa dangerosité :
1/ la conception des futurs réacteurs est à revoir
2/ notre réseau actuel de réacteurs n'est pas capable de nous fournir de l'électricité en quantité suffisante
3/ la gestion des déchets nucléaires relève d'une inconscience criminelle.
Comment dans ces conditions est-il encore possible de défendre la filière nucléaire ?

En conséquence, Greenpeace exige :
- l'arrêt immédiat des deux chantiers EPR et l'annulation du projet EPR de Penly
- un droit d'inventaire sur les matières nucléaires : quantité, localisation et flux
- la mise en place d'un débat démocratique qui n'a jamais eu lieu sur le nucléaire
- un moratoire immédiat sur toutes les exportations de matières nucléaires vers la Russie, au moins le temps que les enquêtes commanditées par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Environnement, aboutissent.

Face à tel fiasco du nucléaire, nous devons tous nous mobiliser !
Le nucléaire ne répond ni à la question de l'indépendance énergétique, ni à celle de la crise climatique !

Ecrivez à J-L Borloo pour lui demander un moratoire immédiat

(Source : energie-climat.greenpeace.fr)

03.11.2009

Seniors : les entreprises ont deux mois pour échapper à la sanction

Deux petits mois. C'est le temps qu'il reste aux entreprises pour signer avec leurs syndicats un accord «en faveur de l'emploi des seniors» ou, à défaut, si les négociations ont bien eu lieu mais ont échoué, pour définir elles-mêmes un «plan d'actions». Faute de quoi, elles se verront imposer au 1er janvier une pénalité de 1% de leur masse salariale. Les entreprises de 50 à 300 salariés peuvent toutefois se contenter d'être «couvertes» par un accord de branche (les plus petites ne sont pas concernées) : les 58 branches existantes ont entamé des discussions mais seulement 7 ont déposé un projet d'accord à la Direction de l'emploi et de la formation, qui doit les valider. D'où la rencontre organisée aujourd'hui par les ministres Xavier Darcos et Laurent Wauquiez, pour décréter la mobilisation générale.

L'objectif est pourtant connu depuis le printemps 2008 (il avait été fixé en son temps par Xavier Bertrand) : contraindre les entreprises à graver un «objectif chiffré» de maintien dans l'emploi des salariés âgés de plus de 55 ans ou de recrutement de salariés de plus de 50 ans. «On ne reculera pas, assure au Figaro Laurent Wauquiez, le secrétaire d'État à l'Emploi. Si une entreprise se réveille le 5 janvier en nous disant qu'elle a oublié de négocier, elle sera taxée.» Il y a urgence : 38,2% des 55-64 ans travaillaient en France en 2008, soit 1,2 point de plus en cinq ans contre une hausse de 5,6 points dans l'Union européenne. Ce taux a baissé de 0,3 point en trois ans.

Les accords ou les plans d'actions doivent comporter des initiatives dans trois domaines parmi six : recrutement de salariés âgés, anticipation des évolutions de carrière, amélioration des conditions de travail, développement des compétences, aménagement des fins de carrière et transmission des savoirs. «Les grandes entreprises ont souvent débuté leur négociation avant l'été et les petites à la rentrée», note Véronique Béal-Child, avocate associée en droit du travail chez Taj. Pour quels résultats ? «Ce sont les mêmes trois actions qui sont mises en avant : la formation des seniors, la prévention des situations de pénibilité et la mise en place d'entretien de deuxième partie de carrière.»

Effets pervers

N'en déplaise à Xavier Darcos et Laurent Wauquiez, il reste des problèmes à gérer. Voire des effets pervers à éviter. «Certains groupes se pressent de mettre leurs seniors à la porte avant le 31 décembre pour que l'administration puisse enregistrer des progrès en 2010», ironise un spécialiste. Le cas est d'autant plus fréquent qu'avec la crise les plans sociaux, reposant sur des départs volontaires ou contraints, se sont multipliés ces derniers mois. Et que ce sont toujours les seniors qui partent en premier dans ces cas-là.

«Il suffira d'embaucher un senior en 2010 pour rentrer dans les clous», assure un avocat en droit social. Autre obstacle : passer des petites annonces avec des critères d'âge est discriminatoire, ce qui pose un problème à beaucoup de petites entreprises qui ne savent pas comment et où recruter des seniors.

Les entreprises n'ont donc pas une obligation de résultats mais de moyens, laissée à l'interprétation, forcément aléatoire et subjective, de l'administration. «Il y a beaucoup de souplesse dans les objectifs et des indicateurs de suivi, reconnaît Laurent Wauquiez. Je ne veux pas que les entreprises payent la contribution. Je cherche à provoquer un déclic.»

(Source : Le Figaro.fr - Marc Landré)

Environnement - Bien trier coûte moins cher

Bagnères : avec 49 kg par habitant et par an, ils font mieux que la moyenne nationale.

Dis-moi ce que tu mets dans tes poubelles, je te dirai qui tu es... Les Bigourdans sont plutôt de bons éco-citoyens, capables de trier un peu plus leurs déchets que la moyenne nationale.

En 2008, les Haut-Pyrénéens ont chacun trié 49 kg d'emballages contre 44,5 kg en moyenne au niveau national, selon les estimations d'Eco Emballages, qui accompagne la chaîne du tri.

Au total, ils ont permis de trier 10.650 tonnes d'emballages ménagers, soit 881 t de bouteilles et flacons plastique, 496 t d'acier et 19 t d'aluminium, 2.041 t de papiers et cartons et 7.213 t de bouteilles et bocaux en verre.

« On trouve encore trop souvent du verre dans les ordures ménagères », regrette Sandrine Roux, la directrice du syndicat mixte de l'agglomération tarbaise, qui organise et assure la collecte des déchets sur le territoire de 28 communes. « C'est d'ailleurs un point faible. Comme dans l'ensemble du Sud-Ouest, on dépose moins de verre dans les collecteurs qu'à l'échelon national », souligne Sandrine Roux. « Entre ce qui est acheté et ce qui est récupéré, il y a une différence. On essaye de comprendre. Certaines personnes ne trient pas le verre, d'autres le gardent pour les conserves », avance la directrice du Symat. « C'est dommage car le verre peut être recyclé quasiment à l'infini », explique-t-elle encore. Le Symat va lancer une grande campagne de sensibilisation au tri du verre à partir du début de l'année 2010.

Nouvelle manière de facturer les déchets

Hormis ce particularisme, les Bigourdans adhèrent globalement à la démarche.

Sur Tarbes et son agglomération élargie, ils sont même plus de 90 % à comprendre l'intérêt environnemental du tri sélectif. « Les gens sont conscients de la nécessité de réduire le volume des ordures ménagères. Ils disent manquer d'informations sur ce que les déchets deviennent après. Dans leurs motivations, ils n'avancent pas le coût », note Sandrine Roux.

Cela pourrait changer. Le Symat, qui dessert une aire de 89.000 habitants, travaille sur un nouveau calcul de la redevance des ordures ménagères : « Jusqu'à présent, la redevance est forfaitaire. On va aller vers une redevance incitative comme l'évoque le Grenelle de l'environnement. Les modalités ne sont pas arrêtées mais l'idée est que les gens qui jouent le jeu seront récompensés en payant moins. »

Le Symat a déjà distribué 3.300 composteurs : 528 tonnes de déchets verts compostés

Chaque fois que les poubelles s'allègent, c'est bon pour le porte-monnaie.

Il y a de véritables gisements d'économie dans nos poubelles. Une bonne partie des déchets organiques que nous rejetons pourrait trouver un autre destin que de finir dans un centre d'enfouissement.

épluchures de légumes, pelures de fruits, papier ménage, filtre à café, coquilles d'œuf, tonte de gazon mais aussi feuilles d'arbres, papier journal noir et blanc... Ces déchets peuvent être utilement déposés dans un composteur.

Ils vont naturellement être dégradés par des micro-organismes présents dans la nature.

Le résultat tient dans un compost inodore précieux pour amender un jardin potager ou des fleurs. Le Syndicat mixte de l'agglomération tarbaise met des composteurs à disposition des habitants des 28 communes qu'il dessert. En bois ou en plastique, ils trouvent leur place dans les jardins même les plus petits.

« ça marche. Cela peut alléger les poubelles d'un tiers », explique Sandrine Roux, la directrice du Symat. 3.300 composteurs ont déjà été placés. Ils ont permis de soulager les poubelles locales de 528 tonnes de déchets organiques selon une estimation du Symat.

« Ça coûtera plus cher »

Sandrine Roux est directrice du Syndicat mixte de l'agglomération tarbaise qui organise la collecte des ordures ménagères dans 28 communes autour de Tarbes.

Les Tarbais et les habitants de l'agglomération trient-ils bien leurs poubelles ?

Sandrine Roux : Depuis 2005, le volume d'ordures ménagères collectées est en baisse tandis que la collecte d'emballages, de verre et de papiers journaux augmente ou se maintient.

Cette collecte et ces ordures ménagères ont un coût ?

Si on ramène le coût à l'habitant (89.000 sur l'aire desservie par le Symat, NDLR), cela revient par habitant et par an à 15,70 € pour les emballages, 9,40 € pour les journaux et magazines, 0,80 € pour le verre et 57,10 € pour les ordures ménagères.

Comment ce prix va-t-il évoluer ?

Nous avons une certitude. ça coûtera plus cher. Par exemple, la taxe générale sur les activités polluantes va passer de 13 € à 40 € d'ici 2 015.

Il faudra bien répercuter cette augmentation. En limitant le tonnage des déchets, on limite le coût. Il y a encore beaucoup de travail pour y arriver.

On trouve malheureusement encore dans les poubelles des déchets verts. C'est facile de les amener à la déchetterie et d'alléger de manière conséquente les poubelles.

(Source : La Dépêche.fr)

Bap Driver, projet pour la biomasse énergie

Bap Driver est le nom du projet européen destiné à encourager les Pays membres à adopter des programmes nationaux pour développer fortement l'utilisation de la biomasse et des déchets pour produire de l'énergie sous forme de chaleur, d'électricité ou de carburants. « le principe du Bap est de limiter l'impact des gaz à effet de serre sur l'environnement en remplaçant le fossile par le bois », résume Iman Bahmani, responsable agriculture en Picardie à l'Ademe, l'Agence nationale de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, et qui travaille sur ce projet au niveau national.

Inciter les plans d'action nationaux

"La finalité de ce projet est de mutualiser les expériences de différents pays pour enrichir et accélérer la mise en œuvre de plans d'action nationaux". La responsable de l'Ademe justifie une gestion locale de l'énergie biomasse car le transport de la ressource serait coûteux en carbone. "Un travail expérimental," précise Iman Bahmani, qui se structure autour de travaux communs par des échanges entre huit pays. Ils regroupent des experts au niveau de l'Union Européenne au sein de quatre groupes de travail : la production et l'utilisation durable de la biomasse, les effets croisés entre pays, la valorisation des déchets organiques, les coûts et l'efficacité des dépenses publiques.


Rédaction d'une feuille de route


Les travaux ont abouti à la rédaction, en janvier dernier, d'un « recueil des bonnes pratiques », reprenant les exemples de filières et programmes d'actions exemplaires et d'un guide opérationnel pour les décideurs politiques qui souhaitent développer la biomasse énergie. « Chaque pays structure sa démarche autour de deux journées nationales d'analyse pour faire avancer son programme national et d'un atelier présentant les outils proposés au niveau européen ». La ligne directrice est de rappeler les écueils à éviter et les bonnes méthodes pour construire son programme national puis globalement faire remonter ces recommandations à l'échelle européenne, ce qui accouchera selon le langage bruxellois d'un « european non position paper ».

Un Bap Driver pourquoi ?


Ce projet répond au rapport de la commission européenne sur la situation énergétique de 2007 qui a mis en évidence des situations hétérogènes en Europe. Il répond également pour la biomasse à la directive européenne du 23 avril 2009 qui vise à réduire la dépendance énergétique de l'Europe en développant les énergies renouvelables. Cette dernière affiche un objectif : les « trois fois 20 » c'est à dire une baisse de 20 % de la consommation énergétique et des émissions de GES et une augmentation de 20 % des énergies vertes d'ici à 2020. La biomasse représente la contribution majeure des énergies renouvelables pour atteindre ces objectifs.

(Source : campagnesetenvironnement.fr)

Sarkozy : "Moi je ne suis pas venu vous tenir un discours... que vous avez déjà entendu !"

La fin est excellente car elle montre toute la sincérité du personnage ...

02.11.2009

Bruxelles se penche sur les prix alimentaires

La Commission européenne souhaite améliorer les relations commerciales entre différents acteurs tout au long de la chaîne alimentaire, des agriculteurs à la distribution en passant par l'industrie agroalimentaire.

Alors que les prix à la consommation des denrées alimentaires qui représentent 16% des dépenses des ménages en Europe restent à un niveau élevé, la chute des prix des produits agricoles de base payés aux agriculteurs soulève des questions, selon la Commission.

« Il est très important pour les acteurs de la chaîne alimentaire, pour les consommateurs et les décideurs politiques d'accroître la transparence des prix tout au long de la chaîne », a ainsi observé le commissaire Joaquin Almunia, chargé des affaires économiques et monétaires.

Mariann Fischer Boel, commissaire responsable de l'agriculture et du développement rural, a déclaré de son côté que «comme le montrent les développements récents sur le marché des produits laitiers, il arrive trop souvent qu'il n'existe aucun lien entre le prix que l'agriculteur obtient et ce que le consommateur paie dans les magasins ».

La Commission se propose donc de mieux identifier les pratiques contractuelles déloyales découlant des asymétries dans les rapports de forces, pour sensibiliser davantage les acteurs et faciliter la notification des abus éventuels. Reste à savoir le temps que prendra cette prise de conscience avant qu'elle se traduise dans les faits.

(Source : campagnesetenvironnement.fr)

Les gaulois aux Etats-Unis : "Ils sont fous ces américains !"

Les dernières news de nos deux valeureux gaulois de Molex à Chicago sur le site molex.unblog.fr avec un sms qui en dit long : « Sommes fait viré de AG par vigiles et flics, ils sont fous... A bientôt »

et sur La Dépêche du Midi : Les Molex ont manifesté en Amérique!

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