31.03.2010

FREESCALE : Communiqué de l'intersyndicale CGT/CFDT/CFTC

L'intersyndicale CGT/CFDT/CFTC de Freescale appelle à un rassemblement

le jeudi 1er avril à 13h30

devant le TGI à Toulouse, place Lafourcade (Saint-Michel)

Télécharger le : communiqué de l'intersyndicale.pdf

06:13 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : freescale, social, manifestation, pse, licenciement | |

Exploitation des lignes LGV ...

Derrière les débats sur "POUR" OU "CONTRE" les nouvelles lignes LGV, "POUR" ou "CONTRE" tel ou tel tracé, les enjeux sont énormes ...

 

Vinci remporte le projet de la ligne TGV Tours-Bordeaux

Le groupe français de BTP Vinci a été sélectionné pour la construction et l'exploitation de la ligne de train à grande vitesse Tours-Bordeaux, un contrat de 7,2 milliards d'euros, a annoncé mardi le gestionnaire du réseau ferroviaire, Réseau ferré de France (RFF).

"RFF ouvre la négociation avec le groupement piloté par Vinci, associé à la Caisse des dépôts et à Axa, en vue de l'attribution de la concession pour la ligne à grande vitesse entre Tours et Bordeaux", a annoncé RFF dans un communiqué.

"L'objectif est de conclure à l'été le contrat de délégation de service public", précise-t-il, faisant valoir qu'il s'agit "du plus important projet de concession d'infrastructures de transport en Europe".

Trois consortiums menés par Bouygues, Eiffage et Vinci, les trois majors du BTP français, étaient en lice.

Cette nouvelle infrastructure doit mettre Bordeaux à 2H05 de Paris vers 2016.

Maillon de la future ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA), le tronçon Tours-Bordeaux s'inscrit dans le prolongement de la ligne Paris-Tours existante. Il sera long de 303 km (auxquels s'ajoutent 39 km de raccordements aux lignes classiques).

Il devrait, selon RFF, transporter de 19 à 20 millions de voyageurs par an.     Sa construction doit, en outre, permettre de libérer des créneaux de circulation sur la ligne actuelle pour développer les trafics fret et TER.

Le contrat pour cette nouvelle ligne sera attribué sous la forme d'une concession: le candidat retenu devra la construire, en financer la moitié et l'exploiter pendant une durée qui pourrait dépasser 35 ans.

La part publique (50% des 7,2 milliards d'euros) sera pour moitié prise en charge par 58 collectivités locales et pour moitié par l'Etat.

Bouygues, Eiffage et Vinci sont également intéressés par la construction de la nouvelle ligne Le Mans-Rennes (182 km et 32 km de raccordements), estimée à 3,4 milliards d'euros, et du contournement de Nîmes et Montpellier (80 km avec les raccordements, 1,6 milliard d'euros).

Ces trois projets sont les plus avancés du programme de construction de 2.000 km de lignes qui doivent être lancés d'ici à 2020, selon la loi Grenelle 1 adoptée dans la foulée du Grenelle de l'environnement.

(Source : La Dépêche.fr)

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30.03.2010

VACQUIERS – Le point sur le solaire

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17:56 Publié dans Evènements - Rendez-Vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : énergie, environnement, vacquiers, solaire | |

29.03.2010

IACA-FRONTON : Paniers Fruits&Légumes Bio

Lundi 29 mars 2010 à 20h30 à FRONTON

Salle au-dessus du Trésor Public (Rond-point de la Vendangeuse)

IACA, Initiatives et Actions Citoyennes - Association, organise une réunion d'information pour la mise en place de

Paniers Fruits&Légumes Bio

sur la commune de FRONTON avec Les Jardins de Fanou.

 

- Présentation de M. et Mme GUERIN, producteurs des Jardins de Fanou,

- Présentation de la production,

- Présentation du projet « Paniers Fruits&Légumes Bio ».

Il est possible d'ors et déjà de se pré-inscrire à l'adresse mail suivante :

iaca31@yahoo.fr

Pour tout renseignement, contacter notre Présidente, Géraldine JOURDAN (05.61.82.11.76)

ou

notre secrétaire, Franck LABORDERIE-CAVADA (06.03.70.36.32)

Présentation de IACA

I.A.C.A., Initiatives et Actions Citoyennes - Association, est une association frontonnaise régie par la loi 1901 et créée en février 2009.

Cette association a pour principal objet d'œuvrer pour un développement maîtrisé respectueux de l'Homme et de l'environnement, créateur de lien social et de solidarité.

- Préserver et promouvoir un développement harmonieux, fondé sur la solidarité, la justice sociale, l'équilibre écologique, le développement durable ;

- Recueillir les avis des citoyens afin d'être une force de vigilance, de proposition et d'action pour sauvegarder et développer la qualité et la cohérence des services publics, en particulier dans les domaines de l'environnement, l'urbanisme, l'économie, la jeunesse, les affaires scolaires, culturelles, sportives et sociales et tout domaine lié à la gestion territoriale ;

- Etablir des relations avec les acteurs institutionnels, économiques, sociaux et environnementaux pour appuyer la réalisation de ses objectifs.

10:00 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bio, fronton, iaca | |

Social - La grève enfièvre la clinique

La situation de blocage dans le conflit de la clinique du Pont-de-Chaume perdure au terme de presque une semaine de grève. Depuis vendredi d'ailleurs, l'ensemble des malades a été évacué et réparti dans les divers autres établissements de soins du département. Le mouvement social lui, s'est concrétisé par un rassemblement populaire d'ampleur hier matin place Foch devant l'entrée de la préfecture. Outre la majeure partie des 350 salariés qui en sont au septième jour (ce matin) de conflit, de très nombreux adhérents de la CGT, du Front de Gauche grossissaient les effectifs bravant la pluie froide de ce second samedi de printemps. Avant que l'ensemble ne remonte en cortège vers la clinique, tout le monde faisait une ovation à Bernard Thibault le patron de la CGT. Qui avait pris un avion plus tôt à Paris pour venir les soutenir dans cette lutte « exemplaire et déterminée » Il souhaitait que « des négociations sérieuses s'ouvrent le plus rapidement possible », tout en stigmatisant « les attitudes inacceptables de la direction de la clinique envers les salariés au travers de menaces, de brimades, d'humiliation ».

Auparavant Antoine Lopez au nom de l'UD CGT 82 redisait : « Votre lutte est exemplaire parce que vous êtes déterminés à gagner un mieux être au travail... Vous êtes déterminés à vous faire respecter. Direction et actionnaires n'ont pas tous les droits et surtout pas celui de bafouer votre dignité. » Et il terminait de la sorte : « Le paysage social de notre département est profondément marqué par votre mouvement et personne ne peut rester insensible à votre colère. » Françoise la déléguée syndicale de la clinique revenait, elle, sur les revendications non satisfaites jeudi soir (13e mois, trois jours de carence etc.), et se félicitait de la solidarité, de la détermination de tous décidés à gagner « tous ensemble ».

(Source : La Dépêche.fr)

05:56 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

27.03.2010

Pas de maïs OGM ni au Mexique, ni ailleurs

Le gouvernement mexicain vient d'autoriser des essais de maïs OGM en plein champ.

Des mouvements citoyens, paysans et indigènes s'organisent pour que ces "graines de la dignité" continuent à être un bien commun et non un bien privé entre les mains de Monsanto, Pioneer et Cie

Pour les soutenir, rejoignez-nous dans le cadre d'un rassemblement festif :

le samedi 27 mars, place du Capitole à partir de 11h

au programme :

musique mexicaine,
tortillas et haricots rouges,
autels décorés,
ballons,
prises de parole
puis... promenade...

Le contexte mexicain

Après onze ans de moratoire, le gouvernement mexicain vient d'autoriser vingt et un essais de maïs OGM en plein champ en faveur des firmes Monsanto et Pioneer qui contrôlent à elles seules 50 % du marché des semences mondiales.
Alors que des contaminations sont déjà avérées dans des provinces reculées du Mexique, ces essais, précurseurs de cultures commerciales de grande ampleur, ne pourront qu'augmenter les risques de contamination et porteront atteinte à l'intégrité des populations tant sur le plan culturel que sur le plan alimentaire.
D'autre part, une fois bien implantées sur place, ces firmes essaieront de s'approprier par des droits de propriété intellectuelle le fond génétique des multiples espèces et variétés natives de maïs . _ Parallèlement, ils chercheront par des opérations de promotion/séduction, à placer leurs technologies hybrides (OGM ou non) qui rendront les paysans dépendants en les obligeant à racheter leurs semences, au dépens de leur souveraineté alimentaire.

Ces mécanismes de privatisation sont déjà bien rodés et d'une redoutable efficacité.
Toutes ces semences sont le bien commun des communautés qui les ont de tout temps produites et échangées pour aboutir à une biodiversité cultivée d'une extrême richesse, base de l'alimentation mais aussi de la culture des populations.
Elles sont régies par des droits d'usage collectif. Il n'est pas acceptable qu'elles deviennent des biens privés soumis aux seules lois du commerce, au profit de quelques firmes prédatrices qui par leurs stratégies industrielles productivistes sont destructrices de l'environnement, des paysanneries locales et de la biodiversité.
Le maïs mexicain possède une haute valeur symbolique, il fait partie de l'identité des peuples indigènes et de tout le pays. Par une importante mobilisation, les citoyen-ne-s et les organisations doivent s'opposer à ce crime annoncé.

Ici et là-bas, la volonté populaire bafouée

Ici et là-bas, la volonté populaire est bafouée par la collusion entre le pouvoir politique et le monde des affaires.

En Europe, c'est le Président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso qui revient à la charge en faveur du maïs MON810, en s'appuyant sur l'avis de l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments. _ Or cette Autorité déjà largement contestée par le Conseil des Ministres de l'Environnement de l'Europe, fait encore parler d'elle puisque l'on apprend que Suzy Renckens qui en a été la coordinatrice scientifique pour les OGM d'avril 2003 à mars 2008, s'est retrouvée à un poste clé au sein de la société agro-semencière Syngenta dès mai 2008, soit quelques semaines à peine après avoir quitté son poste de fonctionnaire de l'Union Européenne.

Au Mexique, c'est le Président Felipe Calderon qui, par un décret présidentiel, ouvre la porte du Mexique aux essais OGM, 5 semaines après avoir rencontré Hugh Grant, le PDG de Monsanto au forum de Davos en janvier 2009. Cette rencontre a été facilitée par Bruno Ferrari, directeur de ProMexico, un organisme public chargé de la promotion des investissements et des exportations mexicaines. Or M. Ferrari a été le PDG de la compagnie semencière Seminis, leader mondial des semences potagères, compagnie qui a été rachetée en 2005 par Monsanto.

Cette politique de confiscation du vivant s'accompagne d'une brutale offensive contre les millions de paysans indigènes, qui s'obstinent encore à défendre la terre-mère, la cultivent et la gèrent de façon collective et responsable, refusant sa privatisation.
Au Chiapas notamment, les autorités fédérales et le gouverneur Juan Sabines mènent une véritable guerre, invisible mais meurtrière, contre les communautés zapatistes. Des villages sont détruits ou menacés, au nom de la « préservation de l'environnement ». Leur population est harcelée par des groupes paramilitaires, comme tout dernièrement à Bolon Ajaw, ou expulsée par les forces de police ( Laguna San Pedro et Laguna Suspiro, à la fin janvier), pour permettre l'installation de sites « écotouristiques », l'exploitation minière ou des cultures pour la fabrication d'agrocarburants. L'EZLN et les nations du Congreso Nacional Indígena, en luttant pour l'autonomie et la dignité, protègent une nature bien conservée et démontrent qu'il est possible de réinventer un art du vivre ensemble, dans le respect et la solidarité.

Le slogan «  Sin maíz no hay país  » s'inscrit dans la continuité de la célèbre revendication de Zapata pendant la révolution mexicaine de 1910 : Tierra y Libertad.

Il nous appartient de démontrer, ici et par-delà les frontières, que :

El pueblo, unido, jamás será vencido .

Les signataires

Collectif anti-OGM31 (Amis de la Terre, Attac, Confédération Paysanne, Faucheurs Volontaires...), France Amérique Latine, CCFD - Terre Solidaire, Mut Vitz 31, Amis des Sans Terre Toulouse, Artisans du monde

(Source : ogm31.org)

00:59 Publié dans Thème : OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, manifestation, toulouse | |

Castelnau-d'Estrétefonds. Rassemblement, samedi pour le tracé LGV

L'association, Castelnau, LGV raisonné, organise un grand rassemblement de la population et des élus le samedi 27 mars à la salle des fêtes de Castelnau d'Estrétefonds (près des écoles, après la mairie).

Un collectif et des associations des communes de Bruguiéres, St Jory, Lespinasse se joindront à eux.

« Les objectifs de cette manifestation sont :

- montrer que le collectif « union pour la sauvegarde des villages » n'est pas la seule voix qui traite de la LGV et que la solution autoroute n'est pas miraculeuse, car où que passe cette LGV elle touchera des populations.

- que notre population reste très fermement mobilisée

-que les associations de défense des riverains soient intégrées au processus de concertation de RFF sur le futur tracé.

-que nous demandons la solidarité de tous face à ce projet qui va bouleverser de nombreuses vies.

Des élus (maires des communes de Haute- Garonne principalement, normalement en écharpes) seront présents dès 10 h 30 pour signer 1 lettre ouverte à M. Bussereau et à M. Schmitt (Préfet d'Aquitaine, coordonnateur du projet).

Des manifestations seront prévues ensuite avec des enfants notamment (lâcher de ballons).

(Source : La Dépêche.fr)

00:44 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lgv, tgv, tracé, bordeaux, toulouse, collectif, manifestation | |

Social - Freescale : plan social suspendu

Le juge des référés a prononcé hier après-midi [ndlr : jeudi 25/03) la suspension de la mise en place du « Plan de sauvegarde de l'emploi » de Freescale. L'équipementier automobile américain prévoit la fermeture du site, menaçant 821 emplois, pour relocaliser la fabrication de composants électroniques aux Etats-Unis. Le juge motive notamment sa décision par le caractère discriminatoire du traitement octroyé en cas de départ volontaire, différent selon qu'on est cadre ou non-cadre. Il réfute l'argument de l'urgence à se lancer dans un PSE qui crée un « trouble manifestement illicite ».

« Une belle victoire » pour Me Jean-Marc Denjean, l'avocat des organisations syndicales CGT-CFDT-CFTC à l'origine de la procédure : « Quand on présente à la justice des situations dramatiques avec des arguments sérieux, elle se montre attentive. On ne peut pas laisser impunément s'organiser la casse industrielle et sociale dans ce pays. Ce PSE n'est pas justifié. Il ne présente aucune mesure de reclassement et comporte des mesures financières discriminatoires. »

Une semaine de sursis

Satisfaits, les délégués CFDT, ne crient pas victoire pour autant : « Aujourd'hui ce ne sont que les prémices. Ce que nous visons, c'est l'annulation du PSE ».

La direction de Freescale rappelle d'ailleurs que ce sursis, quoique « surprenant », selon son avocat, Me Thierry Viala, ne préfigure en rien le jugement au fond (1) : « Cette décision nous surprend car elle ne mentionne aucun manquement à la loi. Il n'y a pas d'alternative à ce PSE. L'entreprise ne peut pas faire mieux dans l'anticipation en annonçant les licenciements deux ans à l'avance, et dans l'accompagnement, avec 900 heures de formation. »

(1) Audience jeudi 1er avril, à 14 heures, au TGI de Toulouse.

 (Source : La Dépêche.fr)

00:33 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social, freescale, pse, justice | |

26.03.2010

Social - La nuit des Thales dans le bureau du boss

Douze représentants du personnel de Thales Alenia Space ont passé la nuit dans les locaux de leur direction. Ils réclament une meilleure répartition des bénéfices.

C'est un mythe qui vient de vaciller : non, la moquette du patron n'est pas épaisse comme ça. Demandez aux représentants du personnel qui ont dormi à l'étage de la direction chez Thales Alenia Space. Tous ont les traits tirés par une vilaine nuit de sommeil.

La veille à 11 h 30, les délégués affrontent les chefs du personnel devant la porte blindée et « badgée » de l'étage de la direction. « On reste ». « Vous partez ». Ils restent. Très tendu, le directeur du groupe interrompt ses vacances aux États-Unis pour prendre des nouvelles, « toutes les deux minutes ». Après une réunion avec le directeur d'établissement, l'occupation commence. « Et un peu de bluff ». À 18 h 30, accompagnée d'un huissier qui relève les noms, la chef du personnel vient poser les limites. Elle n'appellera pas la police, mais ce qu'ils font là est illégal. Tant pis. Les délégués saluent le sang-froid de la direction, mais ils seront douze, trois femmes et neuf hommes de 30 à 55 ans, représentant tous les syndicats du groupe. Ils franchissent le pas courageusement, une première pour eux. « Imaginez vous dormir dans le bureau de votre grand patron ». L'équipement arrive vers vingt heures. Sacs de couchage, affaires de rechange, brosses à dents, serviettes de bains. « Il y a des douches, ça, c'est bien. » Et ils n'ont pas peur de le dire, ils prennent un apéro convivial. « Le frigo de la direction ne manque pas de bouteilles d'alcool ». Pour le repas, ce sera kebabs, livrés au bureau. La salle de téléconférence se transforme en camp retranché. Au milieu des boissons et des paquets de bonbons (« importants, les bonbons »), les ordinateurs portables et des stylos de toutes les couleurs. On rédige les tracts. On appelle les familles, aussi. Là encore, pas quelque chose d'anodin pour des pères et mères de famille. Deux gardiens veillent sur tout ce beau monde, et les échanges sont très courtois. Canapé, moquette, matelas de camping : chacun cherche un abri, mais il faudra quand même une bonne sieste par-dessus cette courte nuit.

À 6 heures, une visite inattendue : une montagne de croissants frappe à la porte. À 11 heures, 450 employés mobilisés au pied levé applaudissent à tout rompre Véronique, Florence, Cyril, Philippe, Éric et les autres, devant l'entrée du site. Le mouvement est reconduit, car la direction ne rouvre pas les négociations.

« Le personnel nous soutient, les jeunes ont l'image de syndicats pacifiques et courtois. Ils viennent nous voir à chaque pause-café. On n'empêche personne de travailler, et ça, ça embête la direction. Notre porte reste ouverte. Ils savent où elle se trouve : c'est la leur. »

la direction reste inflexible

Ce soir, l'occupation continue. La direction du fabriquant de satellites n'a pas répondu à l'appel d'une réouverture des négociations salariales. Douze nouveaux représentants vont prendre le relais, sur la zone de Thibaud.

(Source : La Dépêche.fr)

16:19 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |

Social - Montauban : La grève se durcit à la clinique du Pont de Chaume

Les négociations salariales annuelles de la clinique du Pont de Chaume ont été interrompues ce lundi par un mouvement de grève suivi pratiquement par l'ensemble du personnel, alors qu'elles venaient à peine de débuter. Et depuis, le moins que l'on puisse dire, c'est que les choses ne sont guère arrangées. Hier, en milieu d'après-midi, une première réunion de négociations a (encore) échoué. La salle dans laquelle elle se tenait ayant même été envahie par une partie du personnel en grève qui tenait à réaffirmer sa position. Une deuxième réunion était programmée dans la soirée. Mais d'ores et déjà, les syndicats, à l'image de la CGT, ont appelé à un rassemblement de soutien et à une manifestation samedi, à partir de 10 h 30, devant la préfecture.

Dans la foulée de cette manifestation, un grand pique-nique de solidarité a été programmé devant la clinique du Pont de Chaume.

Les motifs de ce mouvement social ont été également rappelés à différentes reprises.

Les salariés grévistes (350 environ sur 450) réclament en priorité :

- le versement d'un treizième mois.

- la prise en compte des trois jours de carence maladie.

-l'amélioration de leurs conditions de travail pour une meilleure prise en charge des patients.

Par ailleurs, un courrier a été envoyé hier à la ministre de la santé et des Sports, Roselyne Bachelot. Il émane d e l'UD CGT de Tarn-et-Garonne et de la fédération CGT santé et action sociale.

Dans cette missive, les responsables syndicaux demandent à la ministre une médiation afin qu'une véritable négociation ait lieu dans le cadre d'un dialogue social de qualité.

la direction s'organise

Comme les prévoient les textes qui régissent le fonctionnement de l'ARH (Agence régionale de l'hospitalisation) en cas de conflit social, la direction de la clinique du Pont de Chaume été contrainte de prendre des mesures d'évacuation de nombreux patients . C'est ainsi que plusieurs établissements hospitaliers montalbanais ont été mis à contribution pour l'accueil.

(Source : La Dépêche.fr)

10:24 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social, grève | |

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