30.06.2011
Programmation Musique en Vignes du 2 au 22 juillet 2011
Concert n° 1 Samedi 2 juillet - Fronton, Maison des vins
18 heures : Récital jeune talent ; Florent Féral, pianiste. Haydn, Brahms, Liszt…
19h30 : Buffet dinatoire (5€, sur réservation à l’office du tourisme tel : 05 61 74 80 69)
21 heures : Planète Swing, direction Yves Luminati. Orchestre Big-bang de 20 musiciens, avec solistes et chanteuse, Standards de Jazz
Ouverture en feu d’artifice pour cette édition 2011 du Festival Musique en Vignes. Florent Féral, jeune pianiste admis au Royal College of Music de Londres, nous fera découvrir quelques pages célèbres de Liszt, ainsi que des œuvres de Haydn et Rachmaninov… La soirée se poursuivra avec le Big Band montalbanais « Planète Swing », dirigé par Yves Luminati, consacrée à l’histoire du jazz, des standards aux plus belles chansons de Sinatra…
Dégustation offerte par Domaine le Roc, Château la colombière et Vinovalie – Cave de Fronton
Concert n° 2 Dimanche 3 juillet, 18 heures- Villebrumier, église
« Ingres reçoit Franz Liszt à la Villa Médicis »Duo Lesage, Céline Lesage violoniste et Eric Lesage pianiste Bach, Beethoven, Liszt…
Dégustation offerte par Château Royer-Lafontaine à la « Maison Monnerot-Dumaine-Pascal»
Concert n°3 Mardi 5 juillet , 21 heures -Fronton, Château Cransac
« Autour de Franz Liszt, une vie de Bohême » Duo Clara Cernat et Thierry Huillet, violoniste et pianiste Liszt, Dvorak, Ravel…
Dès 20h00 visite du chai - Dégustation offerte par Château Cransac
Concert n° 4 Jeudi 7 juillet, 21 heures -Labastide Saint Pierre, Salle de la Négrette
« Les Quintettes avec clarinette et cor de Mozart » Quatuor Olympe, quatuor à cordes
Dégustation offerte par Château Belaygues, Château Bouissel, Château Laurou et Vinovalie-Cave de Fronton
Concert n° 5 Vendredi 8 juillet, 21 heures-Castelnau d’Estretefonds, église
« Jeunes lauréats de concours internationaux »Nathanaël Gouin, pianiste. Guillaume Chilemme, violoniste, 3ème prix du concours international Long-Thibaut (Paris)
Dégustation offerte par Château Saint Guilhem
Concert n° 6 Samedi 9 juillet, 18 heures- Villaudric, Château Caze
« Astor Piazzolla »Capitole Tango. Musique d’Astor Piazzolla par des interprètes de l’Orchestre National du Capitole et des professeurs du Conservatoire de Toulouse
Dégustation offerte par le Château Caze
Concert n° 7 Samedi 16 juillet, 21 heures -Castelnau d’Estretefonds, Château Saint Guilhem
Julien Gaudinière, pianiste. Liszt, Brahms, Granados
Dégustation offerte par le Château St Guilhem
Concert n° 8 Mardi 19 juillet, 21 heures -Campsas , église
Récital Eric Lesage Franz Liszt, Schubert. 1ère partie « jeunes talents » : Duo Marie-Laure Dupont et Edwige Geoffroy pianistes diplômées des conservatoires de Toulouse et de Montauban
Dégustation offerte par Château Bouissel, Château Baudare et Château Boujac
Concert n° 9 Vendredi 22 juillet, 21 heures- Fronton, Espace Gérard Philipe
Mario Bros and Friends, orchestre de 15 musiciens, musique nouvelle et populaire. Direction Hugo Schmitt
Dégustation offerte par Château Boujac
Tarif identique pour tous les concerts
Tarif normal : 17 €
Tarif adhérent, habitants des communes partenaires et groupes de 5 personnes au moins : 12 €
Tarif parents Académie, étudiants et personnes au chômage (rmistes etc.) : 5 €
Gratuit pour les mineurs et stagiaires de l'Académie
Informations : www.vins-de-fronton.com
Site de vente en ligne exclusivement réservé aux cuvées des viticulteurs/trices du Frontonnais : www.aoc-vin-fronton.com
23:58 Publié dans Actualités frontonnaises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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29.06.2011
« Pour une économie guidée par autre chose que le profit »
Claude Alphandéry, ancien résistant, banquier et fondateur de France Active est à l'origine des Etats généraux de l'économie sociale et solidaire (ESS) qui se déroulent au Palais Brongniart à Paris, du 17 au 19 juin. Dans l'ancienne Bourse, ces Etat généraux tenteront de faire des valeurs de l'ESS un élément de poids de la prochaine campagne présidentielle.
Novethic : Quel devrait être le message des Etats généraux de l’ESS ?
Claude Alphandéry : Nous pensons qu’on ne peut accepter le dilemme économique que l’on nous impose : la banqueroute ou les plans de stabilité à répétition qui excluront inévitablement une partie grandissante de la population. Visiblement les Etats et les institutions sont impuissants face à la crise économique et il est incroyable que rien d’innovant n’en sorte.
Rien, si ce n’est cette foule d’initiatives qui portent du neuf mais ne sont pas, jusqu’à maintenant, prises au sérieux par les politiques : qu’est-ce qu’une Amap face à Carrefour, qu’est-ce que France Active ou La Nef face à la BNP ou Goldman Sachs ?
Mais le danger est que si nous ne changeons rien, nos sociétés peuvent basculer du mauvais côté comme ce fut le cas après la crise de 1929.
Comment devenir sérieux aux yeux des institutions et du monde économique ?
Pour la première fois, des collectifs d’associations, de coopératives, d’entreprises sociales, de citoyens se sont créés pour rédiger près de 400 « Cahiers d’espérance », en référence aux cahiers de doléances de 1789. Ces Etats généraux doivent être l’occasion d’une mise en mouvement des acteurs de l’ESS et de ce point de vue, c’est déjà une réussite. Pour autant il persiste encore un phénomène d’entre soi. Trop peu de gens savent définir correctement ce qu’est l’ESS. Certains disent que cela aide les chômeurs, d’autres évoquent le commerce équitable, mais trop peu disent encore que c’est une alternative pour sortir du « bazar » dans lequel nous sommes.
A l’heure d’une crise profonde du capitalisme qui a secoué jusqu’aux plus libéraux, nous devons peser et affirmer les valeurs de l’ESS dans le débat public, adopter un langage de la preuve pour changer d’échelle.
Il nous faut donc convaincre l’opinion publique et dans un troisième temps, il s’agira d’influencer les décideurs, avant l’élection présidentielle.
Une entreprise socialement responsable affirme des valeurs voisines de l’ESS, notamment dans la prise en compte de son impact social. Quelle est la différence avec l’ESS ?
L’ESS est une économie guidée par autre chose que le profit et qui, du même coup, peut être gérée de manière démocratique. Cela ne veut pas dire que cette économie est à l’abri des captations de pouvoir, mais le fait est que, par le choix du statut (coopérative, mutuelle, association), l’existence d’une charte, d’un référentiel, les structures de l’ESS se fixent un objectif d’utilité sociale, des règles sur l’échelle des salaires, sur l’affectation des bénéfices… C’est un autre modèle que l’entreprise ordinaire dont la logique repose sur la recherche du profit, soit personnel, soit des actionnaires.
Cela ne veut pas dire que, pour des raisons d’images ou des raisons plus profondes, une entreprise ne soit pas tentée de faire des choses bien. Et il existe clairement, aujourd’hui, un mouvement qui commence à comprendre que l’augmentation du stress au travail, le pillage des ressources ne peuvent continuer ainsi. Mais derrière cette conscience, persiste des logiques financières qui sont inéluctablement déterminées par le profit.
S’agit-il pour autant de deux modèles qui s’affrontent ?
L’ESS n’est pas indépendante de l’action de l’Etat, des collectivités locales, tout comme elle est reliée au marché. Nous sommes dans une économie plurielle. La grande majorité de l’ESS n’est pas pour la substitution de modèle ou d’un grand-soir, mais plutôt dans ce qu’Edgard Morin exprime très bien en disant que « l’ESS refoule progressivement et systématiquement l’ère économique déterminée par le seul profit. »
Existe-t-il des ponts, des alliances possibles entre RSE et ESS ?
Nous avons des idées à partager sur la participation des salariés au conseil d’administration, la transparence de gestion, la prise en compte des parties prenantes (clients, fournisseurs…), plutôt qu’en faire des individus soumis.
L’innovation sociale est pensée par des gens de l’ESS, mais elle a vocation à être décloisonnée : c’est un fait que de plus en plus de cantines scolaires mangent bio et local et ce n’est pas Sodexo qui a eu l’idée. Prenez le secteur du recyclage où les entreprises d’insertion ont joué un rôle précurseur : lorsque Sita crée l’entreprise d’insertion Sita Rebond, c’est parce que des cadres ont eu le sentiment que ce serait un bon aiguillon à l’intérieur du groupe.
Ces initiatives peuvent être aussi facteurs de récupération avec des moyens différents et la réintégration de l’objectif de profit. Cela sera et cela a pu être une occasion de conflits. Mais inversement, de plus en plus de directeur des ressources humaines des grandes entreprises travaillent avec les structures d’insertion par l’activité économique à la fois pour s’inspirer des méthodes et pour embaucher des personnes. Les contacts sont nombreux, mais cela ne peut se faire sans une vigilance de part et d’autre.
Une si vive résistance, entretien avec Claude Alphandéry, collection Conversations solildaires, éditions Rue de l’échiquier 2011
(Source : Novethic.fr - Philippe Chibani-Jacquot)
08:50 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE, Thème : ECONOMIE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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28.06.2011
Vigilance et mobilisation sont les deux mots d’ordre de la FCPE 31 pour la rentrée 2011 !
RENTRÉE 2011 :
PRIMAIRE, SECONDAIRE, tous les indicateurs sont au rouge !
Le Ministre de l'Education s'est déjà projeté dans la rentrée 2012 mais la FCPE 31 s'inquiète d'abord pour la rentrée de septembre 2011 pour laquelle même le minimum ne semble pas assuré : 1 enseignant par classe et des livres pour tous les élèves !
Alors que ce sont plus de 1 200 élèves supplémentaires attendus au primaire en septembre 2011 en Haute Garonne, seulement 18 nouvelles classes vont être ouvertes pour la rentrée prochaine et nombre de décisions (20 ouvertures conditionnelles et 11 blocages) ont été reportées à après la rentrée de septembre.
Les rares postes d'intervenants en langues ont été supprimés et les écoles devront se débrouiller pour assurer les 54 heures d'enseignement de langue étrangère.
Dans le secondaire, aucun moratoire n’est prévu en 2012 alors que les dotations globales horaires (DGH) attribuées pour l'année 2011 / 2012 sont largement insuffisantes.
La rentrée s’effectuera dans des conditions critiques : des classes de 30 élèves et plus, suppression de certaines options comme le latin ou le grec, suppression de postes de surveillants qui sont les garants du vivre ensemble dans les établissements, diminution des dotations pour l'achat des livres dans les collèges, baisse du temps de présence des AVS (Auxiliaires vie scolaire) pour les classes ULIS destinées aux enfants en difficulté …
Ne parlons pas des remplacements des enseignants absents qui risquent de briller par leur ... absence !
Sur l'année 2010 / 2011, certains collèges ont décompté plus de 700 heures d'enseignements non assurées dans les matières fondamentales. Sans modification significative des moyens attribués aux brigades de remplacement, la situation en 2011 / 2012 risque de s'aggraver.
Vigilance et mobilisation sont les deux mots d’ordre de la FCPE 31 pour la rentrée 2011 !
(Source : ambition-ecole-31.over-blog.com)
06:58 Publié dans Actualités, Thème : EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.06.2011
Villeneuve-Tolosane. Nouvelles intoxications mystérieuses d'écoliers
Depuis une dizaine de jours, des élèves de Villeneuve-Tolosane sont victimes de douleurs abdominales et de vomissements qui ont conduit à l'hospitalisation certains d'entre eux. Vendredi 10 juin, neuf enfants ayant déjeuné au restaurant scolaire Ravel ont montré des signes d'intoxication alimentaire. Trois d'entre eux ont été évacués par le SAMU vers les urgences de l'hôpital des enfants à Toulouse pour observation. Ils sont sortis le soir même. Le lendemain tous étaient de retour à l'école.
Hygiène respectée
Le mardi 14 juin, les services de la Direction Départementale de Protection des Populations (DDPP) ont procédé à l'inspection sanitaire de la cuisine centrale Ravel. « Aucun dysfonctionnement n'a été identifié », assurent les services municipaux. « L'état de propreté est jugé satisfaisant et les conditions d'hygiène respectées. C'est pourquoi le restaurant scolaire est resté ouvert ». Des analyses effectuées sur des repas témoins servis ce jour-là n'ont décelé aucune bactérie et n'ont pas permis d'identifier la source de l'intoxication…
Huit nouveaux cas
Lundi 20 juin, à 13 h 45, un enfant a vomi de nouveau après avoir déjeuné au restaurant scolaire Bécane. Sept enfants de la même classe ont ensuite eu des vomissements, dont un n'ayant pas pris son repas à la cantine. Ce qui fait penser que l'intoxication a pu avoir lieu d'une autre façon ou qu'il peut s'agir aussi de réactions psychologiques. Mardi, un seul des huit enfants n'était pas revenu à l'école. « Nous attendons les résultats des analyses du repas du lundi », indique la mairie. « Ils devraient être communiqués en début de semaine prochaine. La société gestionnaire de la restauration a aussi demandé à un laboratoire indépendant d'effectuer d'autres analyses ».
Plus de 600 repas sont servis chaque jour aux écoliers dans les deux restaurants scolaires par la société Ansamble Midi Gastronomie. Préparés à la cuisine centrale Ravel, certains repas sont livrés au restaurant scolaire Bécane.
(Source : La Dépêche.fr)
11:33 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23.06.2011
Bac S: deux personnes en garde à vue, la notation contestée
Deux personnes ont été placées en garde à vue jeudi dans l'affaire de la fuite au baccalauréat S et le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a donné des consignes de bienveillance pour sa notation, sans empêcher recours et contestations contre son choix d'annuler l'exercice litigieux.
Une enquête administrative a par ailleurs été ordonnée après de nouvelles rumeurs de fraude dans d'autres disciplines, tous ces rebondissements relançant le débat sur une autre organisation du diplôme phare du système éducatif français.
Deux jeunes majeurs étaient entendus jeudi à Paris par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, dans le cadre de l'enquête ouverte la veille, après une plainte de Luc Chatel pour "fraude aux examens", "recel et abus de confiance".
La plainte a été déposée à la suite de la divulgation sur internet lundi soir d'un exercice de probabilités de l'épreuve de mathématiques du bac S passée mardi par 165.000 élèves, un événement rarissime.
9 sur 10 pour avoir son Bac
Après avoir décidé mercredi d'exclure cet exercice de la notation, M. Chatel a précisé la façon dont les élèves seraient notés.
D'une part, les quatre points de l'exercice de probabilités seront répartis sur les exercices 2 et 3 de l'épreuve de maths. "Instructions ont été données pour que ces quatre points soient redistribués sur les réponses que les candidats auront le mieux réussi", a détaillé sur RTL M. Chatel.
D'autre part, le ministre a donné des consignes de bienveillance quand les jurys examineront le sort des candidats dont la moyenne générale sera à un point d'un des seuils décisifs. Entre 7 et 8 pour l'admission à l'oral, entre 9 et 10 pour l'obtention du bac dès le premier tour, entre 11 et 12 pour la mention assez bien...
"Tous ces cas seront examinés dans le détail par les jurys", mais pour autant "nous n'allons pas gonfler les notes", a dit M. Chatel.
Interrogé par l'AFP pour savoir si une moyenne de 9 suffirait pour avoir le bac S, le directeur général de l'enseignement scolaire, Jean-Michel Blanquer, a répondu "non, on demande une vigilance et une bienveillance accrues, mais ce n'est absolument pas une dégradation de la moyenne".
"L'esprit de la mesure qui a été prise, c'est celle de la crédibilité du bac", a-t-il ajouté.
Les choix du ministère ont néanmoins été vivement contestés par des élèves, des parents et des organisations du milieu éducatif.
Un premier recours plaidant l'inégalité de traitement a été déposé à Paris devant le Conseil d'Etat, qui s'est dit incompétent au profit du tribunal d'administratif (TA). C'est ce niveau de juridiction qu'a choisi ensuite un lycéen de la Rochelle, en saisissant le TA de Poitiers pour demander l'annulation de la décision de ne pas noter l'exercice litigieux.
Une pétition sur internet demandant à M. Chatel de revenir sur son choix réunissait jeudi soir plus de 12.000 signatures.
Plus tôt, le ministre avait ordonné une "enquête administrative" sur des rumeurs aux épreuves d'anglais et de physique du bac S, précisant toutefois n'avoir "aucune indication sur d'autres fraudes" que celle à l'épreuve de mathématiques.
Il a aussi demandé à l'inspection générale de son administration de réfléchir à "l'organisation du bac et à la sécurisation plus forte des épreuves".
Plusieurs voix se sont d'ailleurs élevées jeudi pour dire que le bac était arrivé à "un point de rupture", le vieux modèle d'un diplôme uniquement fondé sur l'examen terminal étant dépassé à l'heure des nouvelles technologies.
A l'instar des pays étrangers, il faut instaurer d'autres formes d'examen comme du contrôle continu, a plaidé Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN, principal syndicat des chefs d'établissement.
(Source : La Dépêche.fr)
23:27 Publié dans Actualités, Thème : EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03.06.2011
Le grand pique-nique des vignerons indépendants dans le Frontonnais
Ils sont nés en Alsace en 1995. Les Vignerons indépendants de France présentent la première édition nationale du «Pique-nique chez le vigneron indépendant». Les 12 et 13 juin, ces vignerons invitent toutes les familles à venir pique-niquer chez eux.
550 domaines dont deux dans le Frontonnais
Pour cette première édition nationale, les invités pourront choisir parmi 550 vignerons et vigneronnes, 550 domaines, 12 000 hectares, dans 31 départements de toutes les régions de la vigne et du vin.
Dans le Frontonnais, le château Bouissel à Campsas et le domaine des Pradelles à Vacquiers y participent. Le principe est simple, le vigneron indépendant accueille les visiteurs, met à disposition tables, chaises et parasols et leur offre l'apéritif.
Activités ludiques et culturelles
Il organise des activités ludiques et culturelles: visite et découverte du chai, du vignoble, jeux pour les enfants, activités sportives familiales…
Un site internet pour s'informer
Pour choisir son jour, une région, un domaine, contacter le vigneron, construire son itinéraire, les 550 vignerons et domaines sont référencés sur le site www.vigneron-independant.com .
Sur ce site, une carte géographique dynamique permet de situer chacun des domaines, d'obtenir ses coordonnées et de trouver toutes les informations générales utiles sur l'organisation du pique-nique.
Produit sur place de A à Z
Le vin du vigneron indépendant est produit en un même lieu et par une même personne, de A à Z, de la production du raisin à la mise en bouteille.
Le vigneron indépendant possède et transmet un patrimoine immatériel unique, le savoir-faire.
Châteaubouissel@orange.fr Tél.05 63 30 10 49, domaine Pradelles noelle.prat@hotmail.fr O5 61 84 97 36
(Source : La Dépêche.fr)
Retrouvez le Château BOUISSEL sur AOC-VIN-FRONTON.COM
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