21.10.2009
Des communes qui s'engagent pour nos enfants : Exemple d'un agenda 21 scolaire à Floirac (33)
Didier Iglésias adjoint à la mairie de Floirac (33) nous parle de l'accompagnement d'une municipalité dans le programme d'agenda 21 scolaire.
Plus d'informations concernant l'AGENDA 21 : colonne de gauche à "Développement Durable" ou sur le site agenda21france.org
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15.05.2009
Ecologie : un rapport international recommande plus d’investissements
Du recrutement des pêcheurs pour la pêche aux déchets en passant par les lois interdisant aux marchands de nourriture d'utiliser des assiettes et des verres en plastique dans les parcs côtiers, les gouvernements et les autorités locales dans le monde utilisent de plus en plus les règles du marché pour réduire les déchets qui finissent dans la mer, selon le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
verres et assiettes bio dégradables
Tels sont les conclusions d'un rapport de l'agence présenté mercredi à la conférence mondiale des océans en Indonésie, qui rassemble 120 nations, selon un communiqué.
Aux Etats-Unis, par exemple, les marchands de nourriture dans les parcs nationaux ont l'obligation d'utiliser des assiettes et des verres biodégradables et ne doivent distribuer des pailles que sur demande des clients.
A Hawaï, une initiative pour payer les pêcheurs pour qu'ils récupèrent des déchets dans la mer a permis de récolter 75 tonnes de détritus sur deux ans.
En Irlande, une taxe de 0,02 dollars (0,15 cents d'euro) sur les sacs en plastique a permis de récolter presque 13 millions de dollars (9 millions d';euros) et conduit à une réduction de 90% de la consommation de sacs en plastique. L'argent est allé à des initiatives en faveur de l'environnement.
Le rapport préconise cependant d'investir dans des infrastructures de gestion des déchets, des poubelles en passant par les décharges et dans des matériaux « verts » qui soient biodégradables
(Source : Toulouse7.com)
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11.05.2009
Bressols - Avec les leds, l'éclairage public moins cher
L'entreprise Coffignal de Bressols connue du grand public pour son travail dans les villes et certaines communes du département et hors limites pour les illuminations de Noël, diversifie son activité. Réactive sur le marché des économies d'énergies, l'entreprise met les bouchées doubles. «Nous avons depuis longtemps recours au led (diode électroluminescente) pour composer nos décors de fêtes, ainsi moins friands en énergie, explique Benoît Coffignal. Et comme nous faisons également de l'entretien d'éclairage public, il était normal que l'on vienne sur ce marché.»
23:31 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : développement durable, éclairage, leds, énergie, environnement |
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21.03.2009
Agendas 21 locaux : 101 projets reconnus par l'Etat
Si plus de 500 Agendas 21 locaux sont recensés en France et d'autres en préparation, 101 projets sont aujourd'hui reconnus par l'Etat. Les représentants de ces collectivités ont été distingués hier par Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
Les Agendas 21 locaux constituent la traduction territorialisée de l'Agenda 21, programme d'actions pour le XXIème siècle orienté vers le développement durable, adopté au Sommet de la Terre de Rio en 1992. Ses principales fonctions sont la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, la production de biens et de services durables, la protection de l'environnement.
En adoptant en 2003 la stratégie nationale de développement durable, la France s'était engagée à favoriser la mise en place de 500 agendas 21 locaux d'ici 2008, notamment sur les territoires bénéficiant d'une aide publique comme les grands projets urbains, les parcs naturels régionaux, les groupements de communes, ou les pays et agglomérations dans le cadre de contrats territoriaux.
Par ailleurs, l'article 44 du projet de loi Grenelle 1, adopté en première lecture par le Sénat en février, confirme le principe des Agendas 21 locaux. Les collectivités territoriales et leurs groupements sont des acteurs essentiels de l'environnement et du développement durable et ont des rôles complémentaires, tant stratégiques qu'opérationnels (...). L'État pourra utiliser les ''Agendas 21'' locaux comme outil de contractualisation avec les collectivités territoriales, souligne le texte législatif.
Un programme d'actions locales en faveur du Développement durable
Rappelons que l'Agenda 21 local est une démarche volontaire qui se traduit par l'élaboration d'un programme d'actions visant à améliorer la qualité de vie des habitants, à économiser les ressources naturelles et engage tous les acteurs du territoire.
Si à l'heure actuelle, la France compte près de 550 Agendas 21 locaux selon le Comité 21, l'association chargée d'accompagner les collectivités dans cette démarche, 101 projets sont aujourd'hui reconnus par l'Etat, dans le cadre de la stratégie nationale de développement durable 2003-2008.
Chantal Jouanno, secrétaire d'État chargée de l'Écologie, a distingué le 12 mars les représentants des 101 premiers territoires et collectivités, dont la démarche globale de développement durable a été reconnue ''Agenda 21 local'', suite aux trois sessions de l'''appel à reconnaissance des projets territoriaux de développement durable et Agendas 21 locaux''.
Les projets territoriaux récompensés intègrent la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, la protection des milieux et des ressources, le développement de modes de production et de consommation responsables, les principes de gouvernance basés sur la participation et les partenariats, a expliqué le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire (MEEDDAT).
Les collectivités territoriales lauréates se sont vues remettre un trophée et un diplôme au cours d'une cérémonie qui s'est tenue au Ministère, en présence des associations d'élus, de l'Association des Maires de France, de l'Assemblée des Départements de France, de l'Association des Régions de France, de la Fédération Nationale des Parcs Naturels Régionaux et des membres du Comité national ''Agendas 21''.
La reconnaissance des 101 projets s'est faite au terme de trois sessions : 64 ont été distingués au cours des deux premières en février et novembre 2007. 32 projets ont été reconnus lors de la troisième session en décembre 2008, auxquels s'ajoutent 5 parcs naturels régionaux (PNR) dont la charte a été reconnue dans le cadre d'un dispositif spécifique : les PNR du Morvan (Bourgogne), de Chartreuse (Rhône Alpes), du Vercors (Rhône Alpes), du Massif des Bauges (Rhône Alpes) et des Grands Causses (Midi-Pyrénées).
Parmi les projets reconnus, la réalisation d'une thermographie aérienne et un projet d'éco-quartier ont été lancés dans le cadre de l'agenda 21 de la Ville d'Annecy (74). La ville va également mener des actions d'éducation et de sensibilisation au développement durable auprès des entreprises, et en particulier auprès des acteurs du tourisme, un secteur d'activité majeur à Annecy.
Construit en partenariat avec le Parc national des Cévennes, l'Agenda 21 de la Communauté d'agglomération du Grand Alès (30) a de son côté, mis l'accent sur un développement économique responsable reposant sur les spécificités locales : la forêt, l'agriculture, les éco-filières. Un partenariat avec l'Ecole des Mines d'Alès a notamment permis le développement du technopôle Alès Myriapolis consacré aux éco-entreprises et éco-industries. La filière bois-énergie est valorisée, notamment dans le cadre d'une charte forestière de Pays. Par ailleurs, le Conseil général de la Manche (50) a lancé la Charte départementale de développement durable 2007-2013 : ''Planète Manche''. La lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, la protection des milieux et des ressources mais aussi la cohésion sociale figurent dans le programme d'action du département.
Lancement d'une 4e session de reconnaissance ''Agendas 21 local''
La quatrième session de l'appel à reconnaissance ''Agendas 21 local'' est d'ores et déjà ouverte et les collectivités candidates sont invitées à déposer leurs dossiers auprès des services du Commissariat général au développement durable avant le 18 juin prochain. Le Ministère rappelle que la candidature des collectivités et territoires est volontaire et que la décision de reconnaissance est prise au regard d'un cadre de référence national adopté en 2006. Tous les échelons territoriaux sont concernés, de la commune à la région, en passant par les villages, les villes, les intercommunalités, les parcs naturels régionaux et les départements.
Avec ce dispositif, il s'agit d'accompagner la montée en puissance des ''Agendas 21'' en France et d'amplifier ''la territorialisation'' des démarches de développement durable, indique le MEEDDAT. Beaucoup d'autres projets sont en préparation et la nouvelle stratégie nationale de développement durable 2009-2012 confortera encore cette mobilisation collective, a souligné le Ministère.
(Source : Actu-environnement.com - R. BOUGHRIET)
En savoir plus sur : les Agenda 21 locaux
22:50 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : développement durable, agenda 21, environnement |
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27.12.2008
Fin programmée des ampoules à incandescence - Dangers des ampoules dîtes "économiques" ... C'est ça le Développement Durable ???
Lampe à incandescence : Chronique d’une mort annoncée
Montrées du doigt depuis plusieurs années, les lampes à incandescence sont condamnées à disparaître. Elles quitteront progressivement les rayons des magasins à partir du 1er septembre 2009. La mesure doit être ratifiée en mars par le Parlement européen.
C’est une page de l’histoire moderne qui se tourne. Inventée en 1879 par Joseph Swan et améliorée par les travaux de Thomas Edison, l’ampoule à incandescence traditionnelle, avec son filament de tungstène qui s’illuminait au passage du courant, a vécu. Ou presque. Ce sera d’abord celles de plus de 100 watts et les lampes dépolies des classes B à G (il existe sept catégories de lampes selon leur performance énergétique, de A, la meilleure, à G, la plus gourmande et inefficace) qui disparaîtront des rayons à partir du 1er septembre 2009. Les ampoules claires de 75 watts ne pourront plus être vendues à partir du 1er septembre 2010. Celles de 60 watts suivront un an plus tard, puis toutes les autres en 2012. Ce sera ensuite le tour des lampes à incandescence halogène, ampoules à filament dans lesquelles des gaz halogénés ont été introduits : les moins performantes seront retirées du marché à partir de 2016.
Une révolution pour les consommateurs
Habitués à utiliser ces lampes à incandescence, les consommateurs vont devoir prendre de nouveaux réflexes d’achat. Les spécialistes estiment que leur choix sera inévitablement bouleversé, puisque « la moitié des ampoules actuelles va progressivement disparaître des rayons ». Les acheteurs devront se tourner vers les lampes fluocompactes encore quatre fois plus chers, mais qui permettent, selon leurs concepteurs, d’économiser jusqu’à 75 % d’économie d’énergie avec une durée de vie 8 à 10 fois supérieures. Autre option : les lampes halogène « haute performance », plus économes en énergie de 25 % à 30 %. Les emballages devront indiquer la durée de vie, la classe énergétique, la teinte de la lumière et le temps de chauffe des nouvelles ampoules avant d’atteindre leur luminosité maximale.
Les ampoules dîtes "économiques" sont-elles dangereuses?
Plus personne n'ignore que les ampoules économiques sont éminemment plus efficaces que les "poires" classiques: elles consomment près de quatre fois moins d'électricité pour générer une intensité lumineuse équivalente (une lampe économique, aussi appelée fluorescente, a besoin de 26 watts pour produire 1400 lumens; une ampoule classique, ou incandescente, a besoin de 100 watts pour cela).
De plus, elles durent plus longtemps.
Mais plus les fluorescentes s'installent, plus la controverse du mercure qu'elles contiennent fait parler d'elle. Les fluorescentes sont-elles dangereuses? Que faire si vous en brisez une dans votre salon? Cet article tente de répondre à ces questions.
L'EPA (Environmental Protection Agency, ou Agence de Protection de l'Environnement des Etats-Unis) propose la stratégie suivante dans le cas d'un bris d'ampoule à l'intérieur de la maison:
- Aérez la pièce. Ouvrez les fenêtres et faites sortir tout le monde de la pièce pendant 15 minutes. Faites attention de ne pas marcher sur les débris en sortant. Fermez la porte derrière vous.
- Avec précaution, ramassez les morceaux de verre et la poudre à l'aide d'un morceau de carton ou de papier rigide. Utilisez de la toile adhésive ou du papier collant pour récolter les minuscules résidus de verre et de poudre. Placez tout cela dans un bocal en verre avec un couvercle en métal (genre confiture) ou dans un sac en plastique scellé. Si vous en avez à disposition, utilisez des gants en plastique jetables.
- Si la surface à nettoyer est dure, telle que bois ou carrelages, nettoyez-la avec des essuie-tout humides ou une lingette jetable. N'utilisez pas d'aspirateur ni de balai car vous risquez d'augmenter le risque d'exposition au mercure.
- Si l'ampoule s'est brisée sur un tapis et que vous devez utiliser l'aspirateur, retirez-en le sac une fois terminé et placez-le dans un sac en plastique scellé. L'EPA suggère, si possible, de remplacer la partie souillée du tapis (plus facile à dire qu'à faire sauf si votre tapis est constitué de dalles assemblées). Dans le cas contraire, assurez-vous que la pièce est correctement aérée et ventilée les prochaines fois que vous y passerez l'aspirateur. Pensez à ouvrir les fenêtres avant, pendant et après.
- Jetez toute pièce de vêtement ou de literie qui s'est trouvée en contact direct avec le verre brisé ou la poudre que contient l'ampoule. Les laver pourrait contaminer votre machine et polluer égouts ou fosse sceptique. Vous pouvez laver tout ce qui n'a pas été en contact direct avec l'ampoule brisée. Essuyez les chaussures avec des essuie-tout humides ou des lingettes jetables puis placez-les dans un bocal fermé ou un sac plastique scellé.
- Mettez immédiatement tout votre matériel de nettoyage et les déchets à l'extérieur. Lavez-vous les mains et le visage consciencieusement. Informez-vous de la meilleure manière de vous débarrasser des débris (en Belgique, les ampoules économiques, brisées ou non, peuvent être déposées gratuitement dans les parcs à conteneur en tant que petits déchets dangereux).
(Source : Le Journal du Développement Durable et Air de Terre)
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15.12.2008
Voitures électriques : La Chine met le turbo
Nouveaux venus sur le marché de la construction automobile, les chinois ne s’embarrassent pas du poids du passé technologique. Pragmatiques, ils se tournent résolument vers l’avenir et misent sur la voiture électrique. Au programme : toute une palette de mesures incitatives pour développer le marché, dont le projet de mettre en service 5 000 bus et 20 000 taxis hybrides, ainsi que 5 000 véhicules électriques, dans les rues de dix grandes villes chinoises d’ici 2012.
Longtemps à la traîne dans la construction automobile, la Chine mise aujourd’hui sur le futur et se donne les moyens de ses ambitions. Un important programme de développement de véhicules électriques, qui rassemble universités, laboratoires de recherche et industriels, a été lancé. Parmi ses points forts que vient d’annoncer le ministère des Sciences et Technologies chinois : le projet de mettre en circulation 5 000 bus et 20 000 taxis hybrides, ainsi que 5 000 véhicules électriques, dans les rues de dix grandes villes chinoises d’ici 2012. L’Empire du milieu compte bien se faire une place au soleil sur ce marché du XXIe siècle. Le gouvernement veut profiter du considérable potentiel d’un pays de 1,36 milliard d’habitants (qui ne compte aujourd’hui que 50 voitures pour 1 000 personnes contre 740 aux Etats-Unis), pour favoriser l’émergence de la voiture électrique, quitte à s’appuyer sur des aides financières et autres mesures incitatives.
Une voiture « de rêve »
Construite par BYD Auto (Build your Dreams Auto ou « Construisez vos rêves » en français), la toute nouvelle voiture électrique chinoise, la F3DM, devrait être commercialisée d’ici à la fin de l’année. Cette première hybride locale produite en masse, sera contrairement à ses concurrents européens et américains, un véhicule électrique dotée d’un petit moteur à essence d’appoint, et non l’inverse. Aidé par ses milliers de chercheurs, qui mettent au point de nouvelles technologies de batteries, et par ses usines toutes neuves de Shenzhen, BYD Auto ne compte pas en rester là : le constructeur prévoit d’exporter un modèle de berline 100 % électrique (la E6) en Norvège et en Israël dès 2009.
(Source : Le Journal du Développement Durable)
19:16 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, développement durable, énergie, électricité, hybride, véhicule, environnement |
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01.12.2008
New Deal pour une économie durable
Le réseau d’ONG Banktrack, dont la Déclaration de Berne est l’un des membres fondateur, a publié le 6 novembre 2008 à Madrid une prise de position sur la crise financière actuelle. Dans ce document intitulé «Bank to the Future », le réseau Banktrack exige un changement d’orientation radical sur les plans écologiques et sociaux – un New Deal – afin de faire face à la crise et de permettre le développement d’une économie mondiale véritablement durable.
Le laxisme des autorités de surveillance et la confiance aveugle des politiques dans l’autorégulation ont permis aux instituts financiers de développer un système bancaire parallèle par le biais des paradis fiscaux, afin de contourner les réglementations existantes. « L’appât du gain, le manque de transparence et le surendettement irresponsable ont précipité les banques internationales dans le gouffre. Aujourd’hui, la crise a atteint l’économie réelle et touche déjà des millions de personnes, y compris dans les pays en développement, qui n’ont aucunement bénéficié des milliards de profits réalisés lors des années de Boom » rappelle Andreas Missbach, expert financier de la DB.
Pour éviter les conséquences catastrophiques de futures bulles financières, les zones de non-droits doivent être placées sous contrôle étatique. Les produits dérivés, par exemple, dont la valeur en 2007 était neuf fois supérieure à la production mondiale de biens et de services, ne doivent être autorisés que lorsque leur utilité pour l’économie réelle est démontrée. De même, les activités des fonds spéculatifs et autres hedge funds doivent être fortement restreintes et étroitement contrôlées. Ces mesures font partie des exigences posées à Madrid par la Déclaration d’Escorial sur la crise financière du réseau Banktrack, un réseau de différentes organisations non-gouvernementales provenant des cinq continents et qui milite pour un système financier respectueux de l’environnement et socialement responsable.
Une réglementation plus stricte du secteur bancaire ne suffira cependant pas à réparer à elle seule l’architecture du système financier international. Une transformation fondamentale est indispensable pour le rendre utile à l’avenir. Un nouveau « New Deal » est aujourd’hui nécessaires. Afin de combattre la récession mondiale, il faut que les dépenses étatiques générées par les impôts soient redistribuées au profit des couches de la population les plus défavorisées. Parallèlement, l’Etat doit intervenir dans l’économie pour la transformer en un modèle de production et de consommation durables, et mener des efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
D’après l’Agence internationale de l’énergie, réduire les émissions de CO2 de 50% d’ici à 2050 exigerait des investissements à hauteur de 45'000 milliards de dollars. De plus, les besoins des pauvres qui représentent la moitié oubliée de la population doivent être impérativement couverts. Seul un secteur bancaire strictement réglementé, convenablement dirigé, et qui respecte les standards en matière d’environnement et de droits humains, sera à même de contribuer à cette tâche titanesque.
Plus d’informations : www.ladb.ch ou en contactant Anne-Kathrin Glatz, responsable finances internationales, 021 620 03 09
(Source : Déclaration de Berne)
11:15 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, économie, développement durable, new deal, banktrack, déclaration de berne |
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29.11.2008
Pour une révolution de l'industrie textile
L’industrie du textile est particulièrement concernée par les dérives de la mondialisation. Intimidations, horaires abusifs, salaires dérisoires, répression des activités syndicales et violations des droits du travail représentent le quotidien de milliers d’ouvriers. Les revendications de la Campagne Clean Clothes (CCC) pour des vêtements produits dans la dignité sont-elles pour autant irréalistes?
L’exemple de Switcher montre pourtant qu’il est possible de produire en offrant des conditions de travail dignes et des salaires équitables pour un surcoût insignifiant. Des milieux indépendants attestent que Switcher répond aux plus hautes exigences sociales et écologiques actuelles. C’est pourquoi la DB a choisi de collaborer avec Switcher et documente les différentes étapes de la chaîne de production d’un T-shirt dont la marque de fabrique est le respect de la dignité humaine.
Personne n’est prêt à acheter des habits produits par des enfants dans des conditions indignes. La Campagne Clean Clothes se fait le porte-parole de consommatrices et de consommateurs responsables indignés par les scandales qui ébranlent l’industrie textile. La pétition de la DB interpelle l’industrie suisse de la mode pour exiger des habits produits dans la dignité et une plus grande transparence.
(Source : Déclaration de Berne)
Campagne Vêtements Propres - Clean clothes
envoyé par marcorugo
06:32 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, dévelopement durable, industrie, social, économie, déclaration de berne |
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28.11.2008
Région Midi-Pyrénées: 25 projets de solaire photovoltaïque
La Région Midi-Pyrénées va aider à l'installation de centrales solaires photovoltaïques intégrées à des équipements aussi divers qu'une école primaire à Négrepelisse (82), un vieux moulin aménagé en chambres d'hôtes à Compregnac (12), une station d'épuration des eaux usées à Lherm (31), une maison d'accueil rurale pour personnes âgées à Montalzat (82) ou des bâtiments d'exploitation agricole à Maurens (32).
A l'occasion de la commission permanente le 13 novembre, Martin Malvy, a proposé l'inscription d'un crédit de 155 000 euros pour 25 dossiers retenus dans le cadre de l'appel à projets « Solaire photovoltaïque raccordé au réseau et intégré aux bâtiments ».
Dans le cadre du programme d'actions de son Agenda 21, la région Midi-Pyrénées avait lancé, en mars 2007, en partenariat avec l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), un appel à projets sur deux ans (2007-2008). Cet appel à projets bénéficie également d'aide européennes FEDER.
Il va lui permettre de soutenir l'installation de centrales solaires photovoltaïques raccordées au réseau public d'électricité et intégrées aux bâtiments. Il concerne les petites entreprises, les collectivités de moins de 15 000 habitants, les établissements publics de coopération intercommunales de plus de 40 000 habitants et les organismes du logement social et du secteur de la santé.
L'objectif recherché par la Région Midi-Pyrénées au travers de cet appel à projets, outre la lutte contre l'effet de serre et le changement climatique, est de dynamiser la filière du solaire photovoltaïque en Midi-Pyrénées en soutenant des projets novateurs et exemplaires, y compris sur le plan de la démarche globale de gestion de l'énergie associée au projet et de la pédagogie et de la sensibilisation des publics.
Le Conseil régional Midi-Pyrénées est le premier en France à s'être doté d'un Agenda 21 régional.
Retrouvez cet article sur MidiPyrenees.fr
Voir la vidéo sur : l’Agenda 21 Régional de Midi-Pyrénées
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19.11.2008
Réunion publique organisée par CDCV : "l'énergie solaire dans la maison"
Le CDCV (Comité de Défense du Cadre de Vie) de BOULOC organise une réunion publique le :
VENDREDI 21 NOVEMBRE 2008
A 20H30 à la SALLE DES FETES DE BOULOC
Thème "l'énergie solaire dans la maison"
CHAUFFE-EAU
CHAUFFAGE
PHOTO-VOLTAÏQUE
Animée par un Conseiller de l'Espace Info Energie SOLEVAL
(Agence Locale de l'Energie)
Avec la participation d'un professionnel
Et la présence de représentants de la municipalité de BOULOC
Exposé sur les utilisations domestiques de l'énergie solaire
Débats sous forme de questions/réponses
contact : CDCV - 765, Chemin du Moulin à vent - 31620 Bouloc - Tel : 06 88 40 79 98
15:13 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cdcv, bouloc, énergie renouvelable, développement durable |
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24.07.2008
Biodiversité : les repères écologiques de la viticulture durable
Continuons, pour rebondir sur l’article précédent (GERS : Le collectif anti OGM en appelle aux maires ) dans le délire de citoyens humanistes (et fiers de l’être) en imaginant un centre de recherche de la viticulture raisonnée dont l’AOC FRONTON bénéficierait des avancées extraordinaires pour un vin non seulement de qualité telle que aujourd’hui mais aussi à la pointe du développement durable par la capitalisation et le partage des recherches pour tous les viticulteurs participants, par la création de nouveaux emplois dans la recherche, les traitements, la distribution, la communication, par le respect de l’environnement, … nous vous laissons terminer notre rêve !
Ci-dessous un autre article, simple clin d’œil pour vous démontrez qu’un rêve peut devenir réalité si la volonté existe de non seulement préserver un patrimoine tel que le FRONTON mais aussi d’impulser son développement pour l’Avenir.
MoDem-Fronton (AOC FRONTON)
Biodiversité : les repères écologiques de la viticulture durable
Aménager tout le territoire viticole, obtenir une plus grande diversité dans le paysage, avec des haies, des bosquets. Tel est le grand chantier du syndicat viticole Saumur-Champigny. Un projet où chercheurs et viticulteurs s’impliquent pour ancrer l’appellation dans une logique de viticulture durable. Une viticulture où la nature joue un grand rôle.
Des amandiers au milieu des vignes ? Forcément une vision du sud de Loire. Mais ce paysage est d’autant plus surprenant qu’il se situe à quelques encablures des berges de ce fleuve mythique, non loin de la ville de Saumur dans le Maine-et-Loire. Et ce n’est pas dû à un grand coup d’accélérateur du changement climatique. Les amandiers ont toujours bien poussé sur ces coteaux au climat doux. Leur réintroduction à proximité des ceps symbolise juste la volonté des vignerons de l’appellation Saumur-Champigny de redonner une plus grande biodiversité à leur terroir. La plantation de ces arbres fruitiers, offerts par le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, est un aspect emblématique du grand chantier lancé par le syndicat viticole. Car l’ambition est de redonner à la nature toute sa puissance pour aider les hommes dans la conduite de leur vignoble. Plus de haies, plus de zones enherbées, plus de bosquets, pour héberger la faune auxiliaire qui rassemble tous les alliés des viticulteurs dans la lutte contre les insectes ravageurs.
Solidarité autour de l’écologie
La réussite d’un tel projet écologique est aussi une question d’entente. Celle qui existe entre un groupe de professionnels portés par un même objectif : aller de l’avant. Fredrik Filliatreau, président du syndicat de l’appellation Saumur-Champigny estime que c’est une sacrée chance que la centaine de viticulteurs adhérents se soit très rapidement ralliée au projet “biodiversité” proposé en 2004 par l’un d’entre eux, en partenariat avec l’Enita de Bordeaux et l’Esa d’Angers(1). “Nous sommes solidaires. Certains sont en mode de production conventionnel, d’autres en agriculture raisonnée, d’autres encore en bio ou en biodynamie mais nous souhaitons vraiment que notre appellation soit associée au respect de l’environnement, à l’agriculture durable.” Alors ils ont dit oui aux expérimentations visant à suivre la dynamique des populations de ravageurs en fonction des paysages ; ils ont dit oui aux aménagements en bordure de leurs parcelles. Cet élan sort d’ailleurs de la sphère locale viticole puisque la chambre d’agriculture a signé le 4 juin un partenariat avec le syndicat pour aider à la plantation de haies. Elle se place en renfort pour donner plus de vitesse au projet. Un projet qui dépasse aujourd’hui sa vocation écologique : “Nous souhaitons obtenir le label du pôle de compétitivité végétale Végépolys. Cette distinction validerait le caractère innovant de nos expérimentations”. Ancrant plus fortement l’appellation dans un engagement visible en faveur d’une thématique porteuse : l’environnement.
Plantation de haies : tout un programme !
La première expérimentation mise en place est plutôt originale. Son objectif est de cerner l’impact du paysage sur deux ravageurs majeurs de la vigne : le papillon eudemis qui abîme les grains et l’insecte piqueur la cicadelle verte (homoptère). Ce projet est suivi depuis 2004 par l’équipe de Marteen van Helden, chercheur à l’Enita de Bordeaux. À proximité des haies, bois, cultures et murets, repérés sur les cartes, des pièges ont été installés dans les parcelles. L’idée est d’estimer les interactions entre ces différents éléments du paysage et la dynamique des populations de ravageurs présents dans les vignes. Après trois années d’étude, les tendances se confirment : eudemis affectionnent les parcelles de vigne incluses dans des paysages homogènes, sans interruption par des arbres ou autre relief végétal. La cicadelle aime plutôt les zones proches des bois, entourées de haies et bosquets. La volonté est aussi de proposer des aménagements naturels pour que les prédateurs de ces insectes non désirés fassent bombance sous l’œil bienveillant du viticulteur.
En conséquence, un programme de plantation de haies a été engagé. Sachant que l’ennemi n° 1 est eudemis, mieux vaut mettre l’accent sur les zones dépourvues d’arbustes, là où cela ne gêne pas pour les travaux dans les parcelles et où l’action est écologiquement efficace. À ce jour 4 km de haies ont été installés selon les propositions spontanées des viticulteurs et en partenariat avec le lycée horticole de Montreuil-Bellay. Des tronçons au cœur des vignobles mais aussi le long des routes ou à l’entrée des villages. “Nous sommes prêts pour conseiller au mieux les viticulteurs afin de créer des réservoirs écologiques sur leurs terres. Mais ce projet doit dépasser le monde agricole et se réfléchir à l’échelon de toute la surface environnante”, souligne Marteen van Helden. Sortir du syndicat viticole pour rallier les communes, la DDE, les particuliers. Les communes ont répondu favorablement à l’appel et attendent désormais les consignes. Une exposition itinérante, programmée cet été et présentant le projet, devrait porter la bonne parole auprès de tous. Pour qu’à la Sainte-Catherine plus de haies prennent racine.
(1) Enita : École nationale des ingénieurs des travaux agricoles
Esa : École supérieure d’agriculture
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Pratique
Le projet biodiversité appellation Saumur-Champigny
Objectif : Obtenir une plus grande biodiversité pour favoriser la faune auxiliaire, limiter les ravageurs et réduire in fine les traitements.
Phase de recherche
2004-2007 :
Recherche de l’influence du paysage sur les populations de ravageurs de la vigne.
Réalisation d’un plan d’implantation de haies pour favoriser la biodiversité sur les parcelles.
Phase d’action
2006 :
Plantation par les viticulteurs de 4 km de haies au total, en bord de parcelles.
Le financement des plantations
• 20 % par le syndicat Saumur-Champigny
• 20 % par le fonds européen Leader plus jusqu’en 2006, puis par la région dès 2007 (plantation à l’automne).
• 60 % par le conseil général plafonné
à 3 euros le mètre linéaire.
• Le travail du sol est à la charge du viticulteur.
• Le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine offre les plants d’amandiers.
Les espèces buissonnantes choisies : prunellier, sureau noir, églantier, fusain d’Europe, groseillier sauvage, nerprun purgatif, bourdaine, cornouiller sanguin, troène, viorne.
Retrouvez cet article sur : http://www.toutelagriculture.fr/le-portail-de-lagriculture/zoom-sur-agriculture/detail-zoom/biodiversite-les-reperes-ecologiques-de-la-viticulture-durable/
23:28 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, dévelopement durable, fronton, aoc, environnement |
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24.06.2008
Vidéo : Intervention d'une enfant à l'ONU
Merci à Toulouse Décroissance (http://toulouse.decroissance.info/) pour avoir signalé cette vidéo qui nous laisse sans voix (l'assemblée aussi).
19:54 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, environnement, onu |
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Les conseils en développement durable
Nous venons de recevoir la nouvelle plaquette 2008/2009 de l’association 4D (Dossiers et Débats pour le Développement Durable), une association située à Paris qui a pour but d’accompagner les collectivités vers le développement durable : DD_Plaquette_membre_reseau-4D.pdf
Pour mieux connaître cette association : www.association4d.org
De plus, nous nous sommes mis en relation avec une association locale E2D (conseil en environnement et développement durable) afin d’organiser des rencontres d’informations sur ce thème à Fronton.
Pour plus de renseignements concernant E2D : http://e2d-mendez.com
Franck Laborderie-Cavada
10:34 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, développement durable, environnement |
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23.06.2008
Développement Durable connaît pas la crise
Résumé en images du congrès CAP21 (2008) dont la soirée-débat du 14 juin "Développement Durable connaît pas la crise"
Intervenants :
Corinne Lepage CAP21 - Mouvement Démocrate
François Bayrou, Mouvement Démocrate
Bruno Rebelle, Parti Socialiste
François Grosdidier, Député UMP
Yann Wehrling, ancien porte parole des Verts
01:00 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, développement durable, cap21 |
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