15.06.2010
Saint-Rustice - Tracé TGV : la ligne des opposants se durcit
L'association STRES se bat depuis des mois au sein du collectif « Union pour la Sauvegarde de nos villages » contre le tracé D de la LGV qui détruira quasiment le village. STRES fait sien aujourd'hui les conclusions du Collectif. Ce dernier a récemment fait établir un constat d'huissier dans les locaux de RFF établissant que RFF n'avait pas réalisé la grille multicritères qui permettait de choisir objectivement un tracé par rapport à un autre.
M. Maudet, responsable RFF, a reconnu à la préfecture de Haute Garonne, puis par voie de presse, que le dossier du tracé autoroute n'avait pas été étudié « il nous aurait fallu plus de temps, le collectif nous a envoyé son dossier trop tard ». M. Delion, directeur général de réseau Ferré de France, avoue sous les caméras des journalistes de TF1 « on n'a pas regardé avec le même degré de qualité et de finesse leur proposition, nous avons été hors délai pour le faire ».
Or le dossier « Proposition autoroute » a été transmis à RFF par courrier le 10 janvier puis présenté directement le 18 février. Du 10 janvier au 31 mai, presque quatre mois, ce qui est suffisant pour une étude, d'autant que, en parallèle, RFF étudiait un autre tracé demandé par le COPIL le 11 janvier. « RFF n'a pas voulu considérer notre proposition alors que dans le même temps, côté atlantique, RFF regardait attentivement les demandes d'un élu qui lui, semble-t-il a su frapper à la bonne porte. »
Recours judiciaires en vue
Le collectif va engager un recours aux niveaux administratif et pénal arguant que «Le dossier de RFF comporte plusieurs erreurs dont certaines ont été attestées par une autre intervention d'huissier de justice, erreurs inexcusables de la part d'un bureau d'étude professionnel.
« RFF a mis des mois à reconnaitre ses erreurs sans pour autant en tenir compte pour choisir un tracé par rapport à un autre. De pareilles méthodes sont indignes d'une démocratie comme la France » dénonce Thierry Fourcassier porte parole du collectif
(Source : La Dépêche.fr)
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01.06.2010
Bordeaux-Toulouse : où passera le TGV
Réuni hier à la préfecture de Gironde, le comité de pilotage des Grands projets du Sud-ouest a défini le couloir de 1000 mètres où passera le futur train à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux Hendaye.
Une étape essentielle a été franchie hier avec la définition du couloir de 1000 mètres qu'empruntera dans dix ans le futur TGV Bordeaux-Toulouse. Il fallait cette réunion décisive du Comité de pilotage (Copil) réunie à Bordeaux pour entériner le fuseau de la future Ligne à grande vitesse promise pour 2018-2020. Composé d'élus, des préfets de région et de Réseau Ferré de France, le Copil a rendu ses arbitrages dans un dossier maintes fois revu et corrigé, les propositions de RFF ayant souvent été amendées pour tenter de coller aux enjeux économiques et environnementaux. Ce fut le cas dans la région bordelaise des Graves où une douzaine de « châteaux » était concernée, mais aussi dans les vignobles du frontonnais, entre Montauban et Toulouse où 240 hectares de surfaces cultivées ainsi que 40 exploitations seront impactés au final. Hier, des responsables d'associations de défense manifestaient encore devant la préfecture girondine.
Le fuseau D l'emporte, au grand dam des associations
Autre sujet très polémique, sur la portion Bordeaux-Hendaye cette fois : le bout de la ligne à grande vitesse vers la frontière espagnole. Face à l'opposition des élus des Pyrénées-Atlantiques, le TGV ne passera pas sur remblais et il a été admis le principe d'enterrer sur la moitié de la distance la voie ferrée pour limiter l'impact du tracé. Soixante maisons seront toutefois détruites. On en avait comptabilisé 2 350 au départ 2350...
Comme on pouvait s'y attendre, ce Copil n'a été qu'une formalité, les recommandations de RFF ayant été entendues avec le choix du fuseau « D » sur les quatre itinéraires en balance entre Toulouse et Montauban.
De fait, les associations, dont le Collectif pour la sauvegarde de nos villages, ont été déboutées. Dans leurs rangs, c'est l'incompréhension, d'autant que Jean-Louis Borloo, présent dans le Lot-et-Garonne vendredi, avait indiqué vouloir « provoquer le moins de nuisances possibles ».
Hier, le préfet coordinateur des grands projets du Sud-Ouest (GPSO), a bien précisé que toutes les mesures seraient prises pour limiter les conséquences du passage de la LGV. Ainsi, un tunnel de deux kilomètres sera bel et bien construit au nord de Toulouse entre Pompignan et Saint-Rustice. Dans les zones urbanisées sensibles, seront engagés des travaux de protection phoniques sous la forme de tranchées couvertes. Une attention particulière » sera portée notamment sur Lacourt-Saint-Pierre et Montbeton. C'est au tour de Dominique Busserau, le ministre des Transports, de valider maintenant ces conclusions.
(Source : La Dépêche.fr - Jean-Marie Decorse et Pierre Sauvey)
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19.05.2010
LGV : le tracé définitif est sur les rails
Elle était largement préconisée ; la voilà chaudement recommandée. La variante « D », dont on savait déjà qu'elle emportait la préférence de Réseau Ferré de France, devrait constituer l'itinéraire de prédilection emprunté par la future ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse.
Hier, lors de la réunion du comité territorial (Coter) qui se déroulait à la préfecture de région, ce choix a été confirmé, mais avec un certain nombre de réserves de la part des élus. Sur les quatre fuseaux de passage d'une largeur de 1 000 mètres qui s'ouvraient à la concertation, Réseau Ferré aura donc maintenu son choix pour la quatrième solution, la seule à même de limiter l'impact environnemental. « Le Coter a retenu la proposition « D » comme présentant le meilleur compromis entre enjeux humains, environnementaux et économiques », indiquait hier soir dans un communiqué Dominique Bur, préfet de Midi-Pyrénées. Par ailleurs, le comité a avalisé la proposition d'un ajustement du fuseau au niveau d'Auvillar (82) pour le rapprocher du tracé de l'autoroute.
Secteurs sensibles
Depuis janvier, les rendez-vous et les audiences se sont succédé pour venir nourrir les études comparatives. La semaine dernière encore, une délégation du syndicat des viticulteurs de Fronton avait été reçue par le représentant de l'État dans le Tarn-et-Garonne. Réseau Ferré s'est engagé à compenser le vignoble impacté par le tracé par des subventions de pour financer d'autres replantations. Quel sillon emprunte ce fuseau qui finit par s'imposer à tous ? Sur l'axe Toulouse-Montauban, le futur tracé partira de Saint-Jory avec un tunnel sous Pompignan, pour suivre ensuite l'autoroute A62 par l'ouest entre Fronton et Campsas. L'itinéraire passera au sud de l'agglomération montalbanaise entre Montbeton et Lacourt-Saint-Pierre au niveau des deux lignes à haute tension.
Prochaine étape dans cette longue aventure où la LGV confirme son ancrage territorial : la réunion du comité de pilotage (Copil) qui sera organisée à Bordeaux le 31 mai. Ce même comité se prononcera de manière définitive sur le choix du faisceau, avant que le dossier n'arrive pour validation sur le bureau du ministre des Transports Dominique Bussereau.
Mais auparavant, la réunion d'hier a énoncé un certain nombre de règles d'observance. Il a été décidé d'appeler l'attention du Copil sur la nécessité d'aller plus loin dans les études d'aménagements des secteurs les plus sensibles dans le domaine de l'environnement et de l'habitat. C'est notamment le cas d'Auvillar, du passage entre Montbeton et Lacourt St-Pierre jusqu'à Bressols, ainsi que de la sortie du tunnel entre Pompignan et Saint-Rustice.
Coût : la note de plus en plus salée
Le communiqué de la préfecture transmis hier soir après la réunion du Coter Agen-Toulouse de la LGV fait l'impasse sur l'âpreté des échanges lors de cette réunion d'étape. La question de la participation des collectivités territoriales au financement de la ligne à grande vitesse a été largement évoquée. « Nous restons très préoccupés par l'absence de réponse du Gouvernement aux principales questions posées par les collectivités locales », indique Martin Malvy. Le président de la Région Midi-Pyrénées indique que Pierre Izard, président du conseil général de Haute-Garonne, Pierre Cohen, président du Grand Toulouse, et lui-même ont écrit au Premier ministre François Fillon en soulignant que leurs collectivités n'ont à ce jour « obtenu aucune garantie de retour et d'engagements sur le financement Bordeaux-Toulouse, ni sur la prise en compte de l'unicité de l'itinéraire Tours-Bordeaux-Toulouse comme constituant un tout ». Les trois collectivités, qui sont pour Midi-Pyrénées les trois principaux financeurs locaux de la LGV, mettent en garde l'État : « Sans avancée notoire sur ce sujet, et sans nous dédire, nous serons dans la contrainte de proposer à nos assemblées de décider du report de nos interventions financières sur Bordeaux-Tours au moment où le dossier sera intégralement bouclé », ont indiqué les élus dans leur courrier. De son côté, Jean-Michel Baylet, président du conseil général du Tarn-et-Garonne rappelle : « A l'heure où la réforme de l'État exige des collectivités encore plus d'efforts, le coût de cette réalisation aura des conséquences néfastes sur le plan financier ».
Par ailleurs, il est souligné que RFF doit prendre en compte les aménagements spéciaux proposés pour Auvillar, Montbeton, Lacourt -Saint-Pierre et Pompignan. Le faisceau choisi doit passer au plus loin des habitations et RFF doit s'engager à répondre aux propositions alternatives présentées par les riverains de l'ouest du Tarn-et-Garonne », indique le représentant du Tarn-et-Garonne.
«Le moins de nuisances...»
Sylvia Pinel, députée de Tarn-et-Garonne est longuement intervenue hier matin lors du comité territorial : « Nous avons réaffirmé notre volonté de rechercher le fuseau qui impacte le moins d'habitations et d'activités économiques.
Nous nous sommes fait le relais des maires des communes du département -entre Auvillar et Pompignan- qui ont besoin d'aménagements (tunnels, viaduc) pour avoir le moins de nuisances possibles.
Nous avons demandé aussi que les propositions de l'Union de sauvegarde des villages puissent obtenir des réponses précises.
Ensuite on attendra le mois de septembre et l'arrêté que prendra Dominique Bussereau le secrétaire d'État aux transports pour valider le fuseau.
Et qu'à l'intérieur de ce fuseau il propose des tracés plus resserrés à étudier. »
(Source : La Dépêche.fr)
05:45 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tgv.lgv, tracé, bordeaux, toulouse |
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23.04.2010
Frontonnais. Le TGV pourrait cisailler les vignes
Les tracés de la future ligne grande vitesse proposés en janvier ont été repoussés après les élections, celui qui est de nouveau mis en avant est le tracé D. Cette trajectoire fait grincer les dents des vignerons qui ne décolèrent pas.
La LGV couperait le vignoble à partir du Tarn-et-Garonne traversant les domaines de Baudare et de Viguerie de Beulaygue, avant de pourfendre les vignes de Bellevue la Forêt et celles du président de la cave Jean Michel Rigal.
Les 20 à 25 hectares détruits ne tiennent pas compte des 50 % de négrette qu'il faut pour faire de l'AOC il resterait 50 % de production non utilisable en AOC ce qui double la perte. Il faut aussi tenir compte des parcelles coupées en deux et des accès rendus plus difficiles sans parler de l'attrait touristique de ces fleurons de l'appellation qui seraient totalement défigurés. À la sortie des vignobles, le château de Pompignan et son parc pourraient être affectés.
«Communication, pas concertation»
Des responsables des réseaux ferrés de France étaient en réunion ce mercredi matin, avec l'ensemble de la profession viticole. Les vignerons sont sortis mécontents et totalement insatisfaits de cette entrevue : «Il n'y a pas de concertation, mais simplement une communication de l'avancée des décisions prises sans tenir compte de notre avis. Le TGV est une bonne chose nous disent-ils, il est même indispensable, mais son trajet doit être étudié en concertation avec tous. La proposition A pour laquelle, de l'avis général, l'étude a été menée à charge, et qui passe dans la plaine nous paraît plus appropriée, car elle ne toucherait que cinq hectares de vigne, quant au nombre de bâtiments d'habitations, l'écart entre les deux tracés n'est que d'une dizaine 80 pour 70».
Autre proposition, celle du collectif d'union pour la sauvegarde des villages basé à Pompignan qui préconise un tracé le long de l'autoroute, avec un dossier à l'appui.
Le mois de mai sera jalonné de réunions pour définir le tracé définitif, les vignerons de Fronton seront vigilants et défendront leur vignoble jusqu'au bout !
(Source : La Dépêche.fr)
17:08 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transport, tgv, lgv, fronton, vignoble, bordeaux, toulouse, tarn-et-garonne, baudare, viguerie de beulaygue, bellevue la forêt, aoc, tracé |
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Castelnau d'Estretefonds - LGV: Paul Camillieri dénonce un leurre
« Il est regrettable que certains croient pouvoir utiliser le malheur des autres afin de servir leurs ambitions. » tonne Paul Camillieri qui participe depuis longtemps à la vie politique locale. « Il faut distinguer deux choses, d'une part le ressenti légitime de ceux qui seront certainement touchés dans leurs biens par le passage de la LGV, et d'autre part, l'utilisation de cette compréhensible désespérance par d'autres, à des fins politiques ou personnelles. Dès le début du projet, celui-ci a été découpé en deux sous-ensembles, l'un (GPSO) allant de la Gironde à St Jory nord d'autre part, et l'autre de St Jory nord à Toulouse dans un premier temps, et avec une extension vers le Sud Est et l'Espagne dans un second temps. »
« Le choix de St Jory nord étant justifié par la volonté, à partir de ce point, de coller à la ligne existante pour l'entrée dans l'agglomération toulousaine afin de minimiser l'impact sur la partie la plus urbanisée. »
« Pour la partie GPSO qui nous intéresse, fin 2009 trois tracés potentiels avaient été identifiés. L'un à l'Est, l'un à l'Ouest et un entre les deux. En janvier, le Comité de Pilotage validait la plus grande partie des options proposées et confirmait l'option d'entrée par St Jory nord. »
Seule la partie sud du Tarn et Garonne restait avec un doute. « Néanmoins un tracé était proposé, écartant pour Castelnau les options Est et Centrale, ne conservant que l'option Ouest en privilégiant la partie la plus à l'ouest. Au plan politique, une période électorale n'est pas propice à une prise de décision douloureuse. Ils ont donc choisi de reporter la décision après les élections. »
« C'est à partir de là que l'imposture commence, un petit groupe va s'appuyer sur le désespoir des habitants de Pompignan, de St Rustice, de la partie nord de St Jory et des riverains du Canal à Castelnau, pour faire miroiter leur capacité à changer le cours des choses en proposant une solution alternative qui s'avère être un leurre. »
« Laisser croire que l'on va en quatre mois refaire une étude qui a pris déjà plus de trois ans, c'est une escroquerie morale ! » Affaire à suivre.
(Source : La Dépêche.fr)
11:26 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transport, lgv, tgv, tracé, bordeaux, toulouse |
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21.04.2010
Saint-Rustice - LGV: les élus locaux ne veulent pas du tracé de RFF
Décidement la LGV passe mal à Saint-Rustice. Après les associations c'est autour du conseil municipal de réagir aux dernières propositions de Réseau Ferré de France Ils ont rendu public un communiqué suite à la réunion de présentation des études comparatives des fuseaux de la LGV qui s'est tenue le 9 avril en préfecture : « Edmond Aussel, maire de Saint Rustice et son conseil municipal souhaitent exprimer leur désarroi et leur mécontentement devant le fuseau pressenti qui sera très préjudiciable pour leur village. Leur petite commune (236 hectares pour 430 habitants) va être fortement impactée. Un quartier va être détruit, les seules terres agricoles fertiles seront amputées, le paysage dénaturé, sans oublier les dévalorisations immobilières et foncières.
(Source : La Dépêche.fr)
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13.04.2010
TGV Toulouse-Bordeaux : le tracé se précise
Le TGV creuse son sillon, lentement mais sûrement. Mais depuis vendredi, le dossier connaît une accélération sensible avec la présentation aux élus des premiers résultats des études concernant le passage du train à grande vitesse en Haute-Garonne et en Tarn-et-Garonne. Si la future LGV n'en finit plus de mobiliser les populations riveraines, il semble bien que RFF ait d'ores et déjà fait son choix entre les quatre fuseaux qu'il va proposer maintenant à la concertation générale.
Après le comité de pilotage du 11 janvier dernier, et face à la fronde des collectivités, Réseau Ferré avait été obligé de revoir sa copie. Le propriétaire du réseau français a dû inclure dans ses études complémentaires les propositions des associations locales. Du fuseau retenu à l'origine sont nés quatre fuseaux alternatifs appelés A, B, C et D, larges de 1 000 mètres et considérés comme « techniquement réalistes ».
Dans son choix, RFF a retenu quatre critères : l'impact sur les surfaces agricoles et les zones Natura 2000, l'impact sur les habitations, mais aussi sur la viticulture et les bâtiments d'activité.
Mais, quelle que soit la version retenue, des centaines de maisons seront sacrifiées. Alors, à ces alternatives, RFF oppose le fameux fuseau « D ». Celui-ci ressemble pour tout dire à celui qu'il avait présenté en janvier, mais retravaillé au droit de Montauban et décalé de 500 mètres vers le couloir de la ligne à haute tension.
Et ces nouvelles études ont réservé parfois quelques surprises. « Entre ce qu'on lit sur une carte IGN et la réalité, il y a parfois un fossé. Les zones urbanisées sont plus étendues qu'on l'imagine, « On pensait ainsi que le fuseau contournant Grisolles par l'ouest pouvait se révéler plus intéressant. Il n'en est rien. On a constaté qu'il y avait un millier d'habitations au moins... », explique Christian Dubost, le patron de RFF
Après ces fuseaux de 1 000 mètres, il faudra définir à l'intérieur de l'un d'eux le tracé définitif sous la forme d'une bande de 100 mètres. Ce ne sera pas avant fin 2010 début 2011, rappelait hier RFF. Seule certitude qui semble se confirmer : la justification d'un raccordement de la LGV à celle existante au nord de Saint-Jory. La variante proposée par un collectif d'associations de se connecter à Lespinasse, plus au sud, aurait un impact trop lourd et trop coûteux sur l'habitat, sur la zone de fret et de triage, sans parler de la proximité du dépôt Total classé Seveso. Cette hypothèse paraît donc définitivement éliminée.
"L'humain passe au second plan"
Le tracé de la LGV soulève toujours autant de craintes en Tarn-et-Garonne. Les collectifs de défense ont encore mobilisé leurs troupes pour manifester samedi à Grisolles. Alain Marcel, le maire de Pompignan y était. « Réseau Ferré de France est revenu vers nous avec, finalement, le fuseau initialement prévu. Je ne suis pas anti-LGV, car c'est un projet important pour la région. Mais le côté humain et la concertation passent au second plan. La ligne va traverser le parc du château, une bonne partie du village et on nous parle même d'un tunnel pour limiter les nuisances. Moi, ce que je veux, c'est savoir où on va, pour rassurer les habitants. Depuis l'annonce d'un possible passage de la ligne, tout est bloqué. Le foncier a chuté, plus personne ne veut s'installer. »
L'association Sauvegarde de Pompignan est également très remontée après les dernières annonces. Véronique Duflot, présidente, promet de durcir le combat. « Des villages seront rayés de la carte si on laisse faire. A Pompignan, la balafre passera au milieu du parc classé du château. RFF nous dit que ce fuseau est le moins impactant pour les riverains, sans avoir tenu compte de nos propositions. On verra bien. On fera un comptage précis des maisons vouées à l'expropriation et de celles qui subiront des nuisances. » Au-delà d'autres manifestations à venir, les collectifs fourbissent également leurs armes pour engager la bataille juridique.
Pour Martin Malvy, « il est maintenant nécessaire que la concertation reprenne afin que le fuseau qui sera retenu soit celui qui entraîne le moins de nuisances possibles. C'est de la concertation que dépend le bon achèvement de la procédure. »
Pourquoi le fuseau "D" a l'avantage
Après avoir pesé avantages et inconvénients, Réseau Ferré de France confirme son choix sur le fuseau baptisé "D".
Il longe l'autoroute A62 entre Campsas et Fronton par l'ouest pour éviter le plus possible d'impacter habitations et vignobles. Puis il emprunte un tunnel d'environ 2 km entre Fronton et Pompignan, commune que l'ouvrage traverse. La LGV « refait surface » entre Saint-Rustice et Pompignan pour passer sur un pont enjambant d'un seul trait la RN 20, la voie ferrée actuelle et le canal. On se retrouve alors à l'ouest du canal qu'on refranchit une deuxième fois pour se raccorder au nord de Saint-Jory à la ligne SNCF existante. Le choix de Saint-Jory plutôt que Lespinasse semblerait à peu près accepté.
Les quatre fuseaux quels qu'ils soient impactent les habitations qui s'y trouvent implantées. Nous somme s partout sur des zones fortement urbanisées. Dans chaque bande de 1 000 mètres, on compte selon les fuseaux, jusqu'à 960 maisons. C'est sur le fuseau "D" que les conséquences seraient moindres. Des études démontrent que sur une bande ramenée à 100 mètres, environ soixante-dix habitations sont concernées. Tout l'enjeu, en 2010, sera de limiter au maximum l'impact sur le patrimoine bâti existant.
Réseau ferré reconnaît que sa solution, si elle limite les dégâts, n'épargnera pas pour autant les vignes du Frontonnais. Le passage de la ligne à grande vitesse devrait impacter environ vingt hectares de vignes AOC. Pour RFF, il est possible de compenser ces pertes par la régénération de terres non encore plantées. C'est la solution adoptée en Champagne pour la LGV Est.
Tout bien pesé, ce fuseau serait celui qui prête le moins à conséquences. Pour les zones naturelles déjà. Le fuseau A, par exemple, emprunte un itinéraire qui passe au ras de la forêt de Montech. Mais aussi pour les zones d'activités déjà implantées.
L'itinéraire qu'emprunte ce fuseau. Ce fuseau a un moindre impact sur les habitations. Il sera difficile de préserver tous les terrains viticoles. Un moindre mal pour les activités humaines.
(Source : La Dépêche.fr)
BRESSOLS : UNE REUNION PUBLIQUE LE 30 AVRIL
La commune de Bressols commence à se mobiliser. Prochainement aura lieu une réunion publique sur la LGV. La population prend conscience des enjeux de la LGV et de la future gare qui se situerait sur le lieu dit Lestrade.
Autres informations sur gpso.fr :
Cartes détaillées au 1/25 000ème du fuseau retenu - Février 2010
15:04 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tgv, lgv, toulouse, bordeaux, tracé |
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27.03.2010
Castelnau-d'Estrétefonds. Rassemblement, samedi pour le tracé LGV
L'association, Castelnau, LGV raisonné, organise un grand rassemblement de la population et des élus le samedi 27 mars à la salle des fêtes de Castelnau d'Estrétefonds (près des écoles, après la mairie).
Un collectif et des associations des communes de Bruguiéres, St Jory, Lespinasse se joindront à eux.
« Les objectifs de cette manifestation sont :
- montrer que le collectif « union pour la sauvegarde des villages » n'est pas la seule voix qui traite de la LGV et que la solution autoroute n'est pas miraculeuse, car où que passe cette LGV elle touchera des populations.
- que notre population reste très fermement mobilisée
-que les associations de défense des riverains soient intégrées au processus de concertation de RFF sur le futur tracé.
-que nous demandons la solidarité de tous face à ce projet qui va bouleverser de nombreuses vies.
Des élus (maires des communes de Haute- Garonne principalement, normalement en écharpes) seront présents dès 10 h 30 pour signer 1 lettre ouverte à M. Bussereau et à M. Schmitt (Préfet d'Aquitaine, coordonnateur du projet).
Des manifestations seront prévues ensuite avec des enfants notamment (lâcher de ballons).
(Source : La Dépêche.fr)
00:44 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lgv, tgv, tracé, bordeaux, toulouse, collectif, manifestation |
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23.03.2010
Castelnau-D'estrétefonds - L'association, Castelnau TGV raisonné a su mobiliser les troupes
C'est en présence d'un important auditoire que le bureau de l'association, Castelnau TGV raisonné a tenu une réunion d'information sur l'évolution du projet du tracé.
L'association a été très active et a pu interpeler les différents acteurs du projet.
Les différentes rencontres ont été constructives à tel point que certaines associations ont pris la décision de se rallier à Castelnau TGV raisonné. C'est ainsi que le collectif « parcs et cabanes » a franchi le pas.
Le représentant de la Région, M.Cujives, a souligné l'intérêt du tracé de la LGV afin de favoriser la liaison au niveau européen. « Il est nécessaire de désenclaver la région Midi-Pyrénées dans l'objectif d'un réel développement économique ». Il a été reproché à RFF son manque de dialogue.
Quant à Louis Vidal, il a rappelé la position de la municipalité. « nous exigeons le moins d'impact possible pour la population. Nous nous devons de défendre les intérêts du village ».
Décision au mois de mai.
Un rassemblement est prévu le samedi 27 mars devant la salle des fêtes.
(Source : La Dépêche.fr)
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22.03.2010
LGV - Non au tracé imposé actuellement
Hier [ndlr : samedi 20 mars] à Matabiau, ils étaient une centaine à refuser le projet de la SNCF pour une ligne à grande vitesse.
« Toulouse-Paris en 3 heures, d'accord, mais pas n'importe comment ! »
Le projet remonte à quinze ans environ. Et n'est toujours par résolu. Pour preuve, la manifestation tenue hier en centre ville par 17 communes concernées par le tracé LGV, (ligne à grande vitesse) qui mettrait Toulouse-Paris en 3 heures 07 en TGV. Partie de la gare Matabiau, -gardée par des CRS pour éviter tous débordements-, les manifestants ont fait un tour de ville, se rendant notamment dans les permanences des candidats aux élections régionales, sans oublier bien sûr de faire un crochet par la mairie de Toulouse. Si le projet de LGV fait l'unanimité, voté notamment l'an dernier par la région, il suscite plusieurs craintes de la part des riverains concernés. Réuni sous le slogan, « Union pour la Sauvegarde des Villages », la centaine de manifestants dénoncent surtout le manque de concertation et de bon sens de ce tracé : « Nous ne sommes pas contre le LGV, mais pas dans ces conditions, affirme le porte-parole. Il y a notamment des paramètres à prendre en compte pour le respect de tous au quotidien et la sauvegarde de l'habitat». Trois tracés ont été proposés : le premier passerait au dessus de Fronton, le second en dessous et le 3è le long du canal. « Les deux premiers tracés ont été refusés en bloc par les élus et les associations, reprend le porte-parole, car ils dégraderaient trop l'aspect viticole. Quant au 3ème, il a aussi été rejeté, car non seulement il impacterait le centre ville de St Jory, causant diverses nuisances mais il obligerait aussi plusieurs entreprises à se délocaliser.
Le collectif espère être entendu avant le mois de mai, puisque la décision finale devrait être prise à ce moment : « Si nous ne sommes pas écoutés, nous nous opposerons totalement à ce tracé », affirme le collectif.
(Source : La Dépêche.fr)
05:15 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lgv, tracé, bordeaux, toulouse, tgv |
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18.03.2010
LGV - Manif le 20 mars à la gare Toulouse Matabiau
05:31 Publié dans Thème : TRANSPORTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lgv, transport, bordeaux, toulouse, tracé, manifestation |
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17.03.2010
MONTAUBAN - Près de 500 personnes défilent pour un nouveau tracé de la LGV
Plus de 500 personnes se sont retrouvées, samedi à la piscine Chambord de Montauban, à l'appel du collectif « Union pour la sauvegarde des villages » et de l'association « Sauvegarde du patrimoine de Lacourt-Saint-Pierre et de Montbeton » afin de « protester contre les tracés de ligne à grande vitesse proposés par réseaux ferrés de France pour le secteur Castelsarrasin-Saint-Jory »qui ne seront validés qu'après le dévoilement modificatif, de début mai, du passage de la LGV dans ce secteur.
Les manifestants, venus de nombreux villages touchés par le projet de LGV, ont marché de Chambord aux portes de la préfecture, en passant par l'esplanade des Fontaines, afin de faire entendre leur voix.
« La ligne passe à une centaine de mètres du fond de mon jardin », explique un père de famille. Comme beaucoup, il espère que le collectif pourra négocier avec les acteurs de ce projet afin de « limiter le nombre d'habitations » touchées.
Ainsi, ses responsables sont prêts à proposer leur solution : un tracé longeant l'autoroute côté ouest.
Reçue par le préfet, une délégation est ressortie en faisant grise mine. « Le préfet a expliqué que le fuseau ne pouvait passer que sur nos communes. », déplore un membre du collectif.
Ce groupe, représentant 17 associations, devrait radicaliser sa position très prochainement et rejoindre d'autres collectifs des Landes et de Lot-et-Garonne.
Samedi, c'est à la gare Matabiau de Toulouse que les manifestants iront faire entendre leurs arguments.
(Source : La Dépêche.fr)
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08.03.2010
Nérac - LGV : les élus sur le pont
L'association Très Grande Vigilance en Albret a organisé, hier, en Lot-et-Garonne, un rassemblement pour dire non au projet LGV ici et ailleurs.
Pour que leur parole soit entendue en haut lieu, les membres de l'association Très Grande Vigilance en Albret avaient organisé hier, à Nérac, une manifestation rassemblant citoyens, élus et associations qui se mobilisent contre le projet de ligne à grande vitesse, LGV, mais qui disent oui à l'aménagement des lignes existantes. Les manifestants avoisinaient les 4000, issus de tous bords professionnels et politiques. Ils se sont déplacés entre autres de Gironde, Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne, Landes, Lot-et-Garonne, Gers pour dire non au désastre environnemental, économique, social et humain, convaincus de l'inutilité de la LGV qui coûterait 10 milliards d'euros, alors qu'un milliard permettrait d'aménager les lignes actuelles. Noël Mamère, en fervent défenseur des transports ferroviaires de proximité, est venu soutenir les associations locales et le collectif d'élus ALT LGV qui va commander une étude s'appuyant sur les préconisations de la Cour des comptes et du Comité d'analyse économique.
(Source : La Dépêche.fr)
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05.03.2010
Nérac - la fièvre anti-LGV gagne tout l'Albret
Manifestation samedi prochain dans les rues de Nérac. Sur le terrain, l'opposition à la LGV s'active.
Osant braver la colère à peine voilée des deux ouvriers, Charles D'huyvetter dépose une carte de visite sur la foreuse. Au recto, le sigle de l'association dont il est président, TGV, comme Très Grande Vigilance en Albret. « Ils en ont marre de recevoir des visites ». Dans un champ, sous la pluie et dans la boue, les deux cirés jaune et vert creusent.
C'est l'un des premiers signes visibles des études préalables à la réalisation de la ligne à grande vitesse. Ces explorations du sous-sol ont lieu un peu partout sur le fuseau de 1 000 m rendu public le 11 janvier dernier. « On voit arriver des techniciens », témoigne Catherine Aime, vice-présidente de TGV. « Et parfois, on oublie les références cadastrales. Résultat, les propriétaires des parcelles voient arriver les équipes sans avoir été prévenus ». À Xaintrailles, un riverain leur a réservé un accueil avec le fusil cassé, quand même.
Paramilitaire
D'autres oublis encore, comme l'affichage en mairie d'un arrêté préfectoral qui précise les modalités d'intervention de ces techniciens. En début de semaine, Catherine s'en est plainte auprès d'une mairie. TGV, c'est donc Très Grande Vigilance. Elle est de mise selon les opposants à la LGV entre Bordeaux et Toulouse : depuis quelques semaines, l'organisation est quasi paramilitaire : des correspondants de guerre par commune.
Catherine Aime, Charles D'huyvetter, deux des noms qui défendent l'idée d'une LGV sur la ligne existante, et pas sur une nouvelle. Chef d'entreprise, D'Huyvetter est belge d'origine, n'a rien d'un « gauchiste extrémiste. Je vis ici depuis trente-cinq ans, je ne supporte pas l'idée que l'on puisse défigurer ces paysages ». La semaine passée, les pas d'un cheval l'ont emmené dans le fuseau de 1 000 m, dans les chemins des environs de Vianne, de Xaintrailles, de Feugarolles. « Regardez, même sous la pluie, ce paysage entre frontière des Landes et coteaux est fabuleux. Et on voudrait le détruire ? » Dans l'association, un maçon, un châtelain, des parents, un chirurgien. Catherine Aime est sous label Gîtes de France à Vianne. « Chacun a sa personnalité, apporte ses compétences, le but est commun ».
« Dionisdurousset »
« Samedi, on attend des Basques, mais aussi une délégation d'un collectif « Tours-Bordeaux » qui milite aussi contre la LGV, et depuis huit ans. Ils en sont au Conseil d'État (lire l'encadré). » Au bord de la route pour aller à Vianne, une kyrielle de panneaux. L'association les vend. « La vente permet d'en confectionner d'autres ». L'un marque l'entrée du fuseau, l'autre la sortie un petit kilomètre plus loin. « Regardez à droite. C'est le coteau de Feugarolles. Dans la vallée, il doit y avoir un ouvrage d'art comme ils disent, un viaduc de 30 m de haut qui rejoint l'autre côté, à deux pas du château Naudet.
Celui-là n'est pas classé, le château Trenqueléon l'est, il est à deux pas de ce que les anti-LGV appellent désormais la ligne Dionisdurousset, du nom du député-maire d'Agen et du président sortant du conseil régional, ligotés ensemble sur la voie ferrée par les opposants ». « Le rendez-vous de samedi n'est pas un point final. Nous allons entretenir la fraîcheur de ce mouvement ».
Des casse-croûte pour 3 000
« On a prévu des casse-croûte pour 3 000. » Avec les informations en sa possession hier, Charles D'huyvetter attend une mobilisation à la hauteur des enjeux qu'il pressent pour l'Albret et le département, samedi, dans les rues de Nérac. Le rendez-vous est fixé à 10 h 30 à la gare SNCF, le cortège doit démarrer vers 11 heures « mais on évitera le marché, malgré les rumeurs » explique le président de TGV en Albret. Temps imparti pour la manifestation, environ deux heures. Les responsables des huit associations d'Aquitaine, Midi-Pyrénées doivent prendre la parole avant le déjeuner à la mode gasconne. « Les politiques n'auront pas la parole. Nous revendiquons n'appartenir à aucun camp ».
(Source : La Dépêche.fr)
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03.03.2010
Bruguières - Tracé du TGV : les riverains créent un collectif
De prime abord, inattendu, inconcevable, abracadabrant, extravagant ce sont quelques-uns des qualificatifs utilisés pour qualifier cette information. Le collectif « Parc et Cabanes », constitué à cette occasion, le pense :
« Illogique, irréalisable sur le plan environnemental puisqu'il fait fi d'un parc comportant des arbres classés, d'un lac et sur le plan financier, il entraînerait un surcoût. Ajouter à cela et c'est une aberration, que la ligne traverserait le terrain, classé Seveso où sont entreposées les cuves de Total ».
Ce collectif, rattaché à « Castelnau TGV raisonné » a déjà rassemblé plus de deux cents signatures en moins d'une semaine auprès des Bruguièrois concernés par cette proposition, mais aussi des habitants de Lespinasse, Saint-Sauveur et même Saint-Jory d'où est parti ce projet «baroque». Et pourtant, le comité de pilotage est sollicité pour lancer une étude.
« Cet éventuel projet, lancé par voie de presse sans concertation des gens concernés, est élaboré en dépit de toutes les règles en usage et de bon sens pour la réalisation d'une ligne à grande vitesse.
La ligne droite étant par définition le plus court chemin », affirment en chœur Martine Monnin, Arnaud Jeol, Martine et Jean Nougarolis qui, tous les quatre, résident soit chemin du Parc, soit chemin des Cabanes, d'où la dénomination de leur collectif : « Nous ne sommes pas contre le TGV », tiennent-ils à préciser avec force, « mais la colère monte et nous avons l'impression d'être harcelé, il faut ouvrir le dialogue. »
Contact: parcetcabanes@voila.fr
(Source : La Dépêche.fr)
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