04.02.2010
Ville durable : Les entretiens du Certu s'ouvrent à Lyon
Le centre des congrès de la cité universitaire de Lyon accueille pour deux jours les entretiens du Certu dédiés à la ville durable. Plus de 700 élus, techniciens, professionnels, associatifs, chercheurs... sont attendus pour échanger autour de thèmes aussi divers que les mobilités urbaines, la lutte locale contre le changement climatique, la maîtrise d'ouvrage immobilière ou encore la biodiversité.
Le Certu organise à Lyon à partir de ce mardi 2 février deux journées d'entretiens consacrés à la « ville durable, stratégies, méthodes et savoir-faire : pour quels besoins ? pour répondre à quelles attentes ? ». Le Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques dépend du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer. Ses études sont destinées à l'Etat, aux collectivités, aux entreprises publiques ou privées chargées de missions de services publics. Son activité est centrée sur la statistique, les études et enquêtes, l'expérimentation et l'innovation technologique, la production de logiciels dans ses domaines de compétence. Au cours de ces deux journées lyonnaises, plusieurs personnalités sont annoncées, dont la commissaire générale au développement durable Michèle Pappalardo et le secrétaire d'Etat chargé du logement et de l'urbanisme Benoist Apparu. Ces entretiens dédiés à la ville durable s'adressent aux élus, aux techniciens des collectivités et de l'Etat, aux professionnels (bureaux d'études, opérateurs privés de services publics, chercheurs, étudiants...). Ils traiteront tout autant des problématiques liées aux déplacements urbains, qu'à la gestion locale du changement climatique et de la prévention des risques, qu'à la maîtrise d'ouvrage immobilière ou qu'à la biodiversité.
(Source : developpementdurablelejournal.com)
05:35 Publié dans Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ville, développement durable, mobilité, urbain, climat, immobilier, écologie |
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28.09.2009
Tous à Copenhague: l'ultimatum climatique
Réalisé par une militante d'Attac 93 sud pour Attac et les Amis de la Terre, cette vidéo constitue en 22 minutes un excellent éclairage sur les enjeux du sommet de Copenhague. Dès début octobre, une version améliorée sera disponible en DVD commandable au siège d'Attac pour pouvoir être utilisée durant les débats publics (les mails de pré-commande à Caroline : caroline.robert@attac.org)
(Source : climatjustice.org)
12:46 Publié dans Thème : ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : climat, environnement, copenhague |
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29.08.2009
ALERTE AU ROUGE !
Exigez des mesures ambitieuses pour protéger les terroirs, le vin et le climat !
Fleurons du patrimoine culturel commun, les vins français, élégants et raffinés, sont aujourd'hui en danger : les changements climatiques rendent les vignes de plus en plus vulnérables.
Il n'y a plus de temps à perdre pour réagir ! Les mois à venir sont déterminants pour l'avenir du climat et de nos écosystèmes : Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l'ONU sur le climat.
Confrontés collectivement au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d'intérêts de court terme pour se rassembler autour d'un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir.
Le résultat de cette conférence dessinera l'avenir climatique de l'humanité.
L'appel solennel de Greenpeace et de ses 50 partenaires viticulteurs, oenologues, sommeliers et cuisiniers cliquez-ici !
14:53 Publié dans Thème : AGRICULTURE - VITICULTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viticulture, climat, réchauffement climatique, terroir |
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15.12.2008
Poznan : Un long chemin jusqu’à Copenhague
La conférence de Poznan sur la lutte contre le réchauffement climatique, organisée par l’ONU pour préparer celle de Copenhague, a enregistré avec satisfaction l’accord des Européens sur le paquet énergie-climat, mais a abouti à un désaccord sur le financement entre pays du sud et pays du nord.
Les diplomates sont toujours satisfaits lorsque, entrant dans une négociation difficile, ils parviennent à un accord. Les ONG sont toujours mécontentes lorsque les accords obtenus sont en-dessous de ce qu’elles ont désigné comme une exigence minimum. La conférence de Poznan, qui s’est ouverte le 1er décembre et achevée vendredi dernier, n’échappe pas à la règle. « Douze mois de perdus », lançait Greenpeace à la sortie de la conférence accusant « les pressions de l’Australie, du Canada, du Japon et de la Nouvelle-Zélande » qui ont abouti à « un pâle copier-coller des discussions de Bali ». De son côté, Yvo De Boer, responsable du dossier climat à l’ONU, se félicitait de l’accord intervenu au sommet européen de Bruxelles le même jour car « il contribuera à propulser le monde vers un accord fort, ambitieux à Copenhague en 2009 ».
Si l’on considère en effet le point de départ des négociations, de grands espoirs sont permis. Si l’on considère en revanche l’urgence de la lutte contre le réchauffement climatique, il y a lieu de se désoler.
L’activité humaine comme cause de réchauffement
Côté satisfaction, il y a avant tout la reconnaissance de l’activité humaine comme cause du réchauffement climatique et la nécessité corollaire de lancer des programmes internationaux pour y pallier. Ce n’était pas évident. Le sommet européen de Bruxelles a définitivement clos toute contradiction à cet égard et a fixé un objectif net d’ici 2020 : 20% de réduction des émissions de CO2, 20% d’économie d’énergie et 20% d’énergies renouvelables en Europe et 20%. Nicolas Sarkozy a raison de dire qu’aucune région du monde « n’est dotée de règles aussi contraignantes » même s’il a fallu pour cet accord des concessions aux industriels et aux pays membres les plus polluants.
De même la reconnaissance par le président élu des Etats-Unis et par le nouveau Premier ministre australien de la pollution active des humains et de leurs industries est un sérieux pas en avant qui permet de voir venir sous de meilleurs auspices la conférence de Copenhague chargée, en 2009, de renouveler le protocole de Kyoto.
Désaccord nord-sud
Mais il est également vrai que, si l’Europe a fait des concessions importantes sur le principe pollueur-payeur en prêtant une oreille sensible à ses industries guettées par la concurrence et à ses pays les plus pauvres qui veulent rattraper au plus vite le niveau des plus riches, Poznan a butté sur cette même question.
Les pays du sud, qui regroupent des économies très diverses dans le G77, ont certes obtenu un accès direct, sans être chapeautés par la Banque mondiale, au 2% décidé sur le Mécanisme de développement propre (un financement par des actions de réduction de C02 organisés par les pays du nord). Mais ils veulent plus, arguant qu’ils ne sont en rien responsables de la révolution industrielle du XIXe siècle et de ses effets sur le climat. Au contraire, ils en subissent une double peine, l’économie de leurs pays en ayant été profondément modifiée avec les conséquences sociales que l’on connaît, et le réchauffement de la planète touchant leurs territoires plus radicalement. Ils demandent donc qu’un pourcentage (2%) sur le marché carbone soit affecté à leurs économies. Il s’agit là de dizaines de milliards et les pays du nord, UE en tête, ont renvoyé la négociation à Copenhague. Dans un an donc.
(Source : Le Journal du Développement Durable)
22:19 Publié dans Thème : ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, climat, europe, environnement |
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Paris lâche du lest pour boucler le paquet climat
Jeudi 11/12/08 - Plusieurs États membres négocient tous azimuts des passe-droits pour alléger leurs obligations environnementales.
Comme il est de coutume dans un Conseil européen, la présidence française a commencé, jeudi, à distribuer les petites douceurs aux États membres les plus récalcitrants, afin d'amener ces derniers à apposer leur paraphe en bas du paquet climat. «Je pense qu'il y a de la bonne volonté et beaucoup de choses laissent penser que nous parviendrons, à l'issue de négociations difficiles, à aboutir», a pronostiqué la première intéressée par ces marchandages, la chancelière allemande, Angela Merkel.
Dans ce petit jeu d'achat d'influences, l'objectif est de contenter les uns, sans rendre jaloux les autres, tout en gardant les yeux rivés vers le principal objectif : d'ici à 2020, les États membres devront réduire de 20 % leurs émissions de gaz à effet de serre. Désormais, les industries les plus émettrices de gaz carbonique achèteront des droits à polluer sur un marché financier où la tonne de carbone se négociera au-delà des 30 euros.
Comme ce chiffre mythique de 20 % constitue une moyenne, la part du «fardeau» à supporter est différente selon les capitales. Chaque chef d'État est arrivé à Bruxelles avec son propre cahier de doléances, espérant réduire le montant de sa facture nationale. La Lituanie, qui avait dû promettre au moment de son adhésion, de fermer sa centrale nucléaire d'Ignalina, de type Tchernobyl, explique que la construction, en substitution, de centrales classiques entraînera des coûts écologiques supplémentaires. Paris a donc offert à Vilnius la possibilité de polluer au-delà des quotas qui lui seront attribués. La Bulgarie, qui dispose d'un important parc nucléaire, regrette que la fission, totalement économe en CO2, ne soit pas érigée par les Vingt-Sept en source d'énergie miracle.
«Chaque pays a son problème, qu'il convient de régler», soupire un ministre français, mais certains sont pris plus au sérieux que d'autres. À l'issue du dîner, Nicolas Sarkozy a commencé à entendre «en confessionnal» Angela Merkel, Silvio Berlusconi ou le premier ministre polonais, Donald Tusk. C'est dans ces petites salles discrètes du Conseil que les ultimes arrangements se négocient. Berlin souhaite que des pans entiers de son industrie, à commencer par les producteurs de chaux et de ciment, continuent à polluer gratuitement. Pour sa part, le président du Conseil italien, qui a menacé d'apposer son veto au projet, a fait valoir les intérêts des verriers de Murano, dont le savoir-faire serait mis en péril par des diktats écologistes. La présidence française a élaboré une formule alambiquée ouvrant la porte à des exemptions, mais sans garanties qu'elles agréent à la chancelière et au Cavaliere. La Pologne, qui tire 95 % de son électricité de centrales à charbon, très polluantes, exige de ses partenaires un effort de «solidarité» qui lui permettrait de passer sans trop de douleurs à l'ère du «low carbon». Selon le compromis envisagé, 12 % du montant des transactions opérées sur le marché du carbone pourraient servir à financer la mise à niveau écologique des pays de l'Est. Mais l'Allemagne et le Royaume-Uni s'opposent à des transferts d'une telle ampleur.
Posture politique
Selon plusieurs négociateurs, ces démonstrations de force relèveraient d'abord de la posture politique. «Merkel résiste car elle est sous pression des extrémistes de son parti, la CDU, qui eux-mêmes font face aux surenchères des électriciens de la Ruhr», affirme Claude Turmes, corapporteur du projet de loi parlementaire. Quant à l'opposition polonaise, «elle est le fruit d'une surenchère entre le président Kaczynski et son premier ministre. C'est à celui qui sera le plus anti écolo des deux», observe un ministre français. Auquel cas, un accord serait trouvé vendredi, dans la matinée. Nicolas Sarkozy n'avait pas l'intention de jouer les prolongations.
(Source : Le Figaro.fr)
15:48 Publié dans Thème : ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, environnement, climat, europe |
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11.12.2008
Climat: un échec de l'UE serait désastreux
Un échec de l'Union européenne sur son paquet énergie climat aurait des conséquences désastreuses sur les négociations internationales en cours, a averti mardi soir à Poznan l'économiste britannique Nicholas Stern.
"Ce serait de la folie pure si l'Europe se divisait maintenant et perdait sa cohésion", a expliqué M. Stern en marge de la Conférence de l'Onu sur le climat qui doit tracer la voie d'un accord mondial à Copenhague fin 2009 pour enrayer le réchauffement climatique qui menace la planète.
"Il est essentiel (...) que l'Europe se rassemble derrière son plan d'action visant à réduire d'au moins 20% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020", a ajouté l'ancien économiste en chef de la Banque mondiale, auteur d'un rapport qui fait référence sur le coût du changement climatique.
Les dirigeants des 27 pays de l'UE tenteront jeudi et vendredi de trouver un accord sur le paquet énergie climat lors d'un sommet à Bruxelles.
Selon M. Stern, un échec européen serait d'autant plus dommageable que plusieurs signaux indiquent que les négociations climat pourraient prochainement prendre une tournure plus favorable.
"Nous voyons que les USA et la Chine bougent", a-t-il expliqué, soulignant les promesses de Barack Obama qui s'est engagé à ramener en 2020 les émissions américaines à leur niveau de 1990 et les efforts menés par la Chine en matière d'énergies renouvelables.
"Nous risquons d'affaiblir ou détruire ce mouvement si l'Europe s'effrite maintenant, ce serait simplement intolérable", a-t-il expliqué.
Les Européens se sont engagés en mars 2007 sur un triple objectif pour 2020: réduire de 20% leurs émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs niveaux de 1990, porter la part des énergies renouvelables à 20% de la consommation et réaliser 20% d'économies d'énergie.
(Source : Le Monde.fr)
14:16 Publié dans Thème : ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, climat, environnement, europe |
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