14.01.2010
Monoxyde de Carbone attention danger
A la suite de plusieurs incidents ayant eu lieu, notamment dans le département de la Haute-Garonne au cours de la période de grand froid, un appel à la vigilance au monoxyde de carbone est lancé.
Le monoxyde de carbone, gaz toxique et invisible, inodore et non irritant, intoxique gravement chaque année 5000 personnes ; 90 en décèdent.
Pour ces raisons, la préfecture a tenu à rappeler quelques consignes de sécurité :
* Faites vérifier et entretenir chaque hiver vos installations de chauffage, eau chaude, ventilation...
* Respectez le mode d'emploi des appareils à combustion (chauffages d'appoint, groupes électrogènes, appareils à gaz...)
* Aérez au moins 10 minutes par jour,
* En cas de coupures d'électricité : installez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments et jamais dans des lieux clos,
* Ne laissez pas couver le feu de votre poêle s'il est annoncé une période de redoux.
Si vous avez des maux de tête, des nausées, des vomissements, c'est peut-être une intoxication au monoxyde de carbone. Par ailleurs, l'alarme du détecteur de CO de votre logement peut se déclencher pour vous avertir de la présence dans l'atmosphère de votre logement de CO à un taux assez élevé.
Dans ces deux situations :
1/ aérez immédiatement les locaux en ouvrant les portes et les fenêtres
2/ arrêtez les appareils à combustion si possible
3/ évacuez les locaux et bâtiments
4/ appelez les secours : (n°112, 18, 15)
5/ ne réintégrez pas les lieux avant d'avoir reçu l'avis d'un professionnel
(Source : Toulouse7.com)
05:52 Publié dans Thème : SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monoxyde de carbone, santé, danger, chauffage |
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06.01.2010
Pas d'OGM dans les champs
Après plus de 5 ans de bataille juridique, le Conseil d'État vient de donner raison au conseil général du Gers en validant le vœu par lequel celui-ci s'était déclaré opposé aux essais d'OGM en plein champ. Hier en rendant publique cette info, le président Philippe Martin ne pouvait cacher sa légitime satisfaction. « Cette décision remet le citoyen au cœur de la question des OGM ».
Le fameux vœu qu'avait attaqué avec succès d'abord, le préfet d'alors Jean-Michel Fromion, était formulé comme suit : « Le conseil général décide de se déclarer opposé à tous essais privés ou publics, à toutes cultures de plantes génétiquement modifiés en plein champ sur le territoire du département du Gers ; d'émettre le souhait que dans chaque commune concernée, le maire mette en œuvre ses prérogatives pour interdire de telles cultures sur le territoire de la commune, afin de protéger la santé, la salubrité publique, la biodiversité et les productions existantes en agrobiologie ou labellisées ; d'agir en liaison avec les maires dans les éventuels contentieux relatifs aux arrêtés municipaux d'interdiction d'OGM plein champ ».
Le préfet Fromion qui lut dans ce vœu « un abus de pouvoir manifeste » obtint son annulation par le tribunal administratif de Pau. Plus tard, la cour administrative d'appel de Bordeaux l'annula à son tour sans que le conseil général ne jette l'éponge. Bien lui en a pris puisque le Conseil d'État, « la plus haute juridiction administrative », vient de lui donner raison. Il a même condamné l'État à verser 3 000 € de dommages et intérêts au département. « C'est pour nous une victoire sur toute la ligne » se félicite le président Martin pour qui « le plus important est que pour la première fois le Conseil d'État rejoint le conseil général du Gers en considérant que dans un département dans lequel l'activité agricole est significative, la délibération du conseil général marquant une opposition ferme aux essais de cultures OGM en plein champ portait bien sur un objet d'intérêt départemental ».
Cette décision du Conseil d'État « générée » par Philippe Martin et sa majorité, est appelée selon l'élu « à avoir une résonance très forte sur le territoire national ». Et si les essais plein champ de cultures OGM devaient être à nouveau autorisés, nul doute que d'autres conseils généraux s'inspireraient du « combat » que l'assemblée départementale du Gers,qui a su se montrer très opiniâtre, vient de remporter.
Quand le Grand Sud fut une terre d'OGM
Cultures. Officiellement, depuis l'interdiction du maïs transgénique en France, le MON 810 (du semencier américain Monsanto), plus aucune trace d'OGM dans la région Midi-Pyrénées et sur la façade aquitaine. « Chaque année, nous effectuons des contrôles sur des parcelles et on n'a jamais rien trouvé. C'est, certes, une réponse administrative, on ne peut garantir à 100 % que personne n'en cultive encore », fait remarquer Bruno Lion, directeur-adjoint de la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf) Midi-Pyrénées.
20 000 ha en 2007
La région, grande productrice de maïs, a été jusqu'en 2007 une terre bénie pour le maïs transgénique. À lui seul, le territoire a concentré la quasi-totalité des cultures du MON 810 en France, soit quelque 20 000 ha, à des fins de commercialisation. En particulier pour l'alimentation animale. Les essais en plein champ sur des petites surfaces d'un demi-hectare sur d'autres organismes génétiquement modifiés ont toujours été effectués de manière sporadique. « Il n'y en a pas eu en 2009 et aucun n'est annoncé pour cette année », confirme Bruno Lion, notant la position attentiste des industriels au niveau national « qui attendent que les règles soient mieux définies ».
Parmi les départements les plus audacieux, la Haute-Garonne avait largement tiré son épingle du jeu, permettant la mise en culture de près de 6 000 ha de maïs transgénique. Le Tarn, Tarn-et-Garonne, le Gers, les Hautes-Pyrénées, l'Aveyron et le Lot-et-Garonne se partageant le reste.
Résultat, la guerre des nerfs a longtemps fait rage entre cultivateurs, faucheurs d'OGM et élus résistants. 2008 fut d'ailleurs une année fertile en procédures : en juin, ce sont 41 faucheurs qui comparaissaient à Toulouse pour la destruction de parcelles OGM en 2006 à Saint-Hilaire de Daux. En septembre de la même année, José Bové, Arnaud Apoteker (Greenpeace) et 25 autres personnes étaient relaxés pour « inspection citoyenne » dans les locaux de Monsanto à Trèbes. En janvier 2009, le cas de la ville de Thor (Vaucluse) faisait jurisprudence après la décision du tribunal administratif de Nîmes qui abondait dans le sens de la petite commune opposée aux essais d'OGM sur son territoire.
(Source : La Dépêche.fr)
12:13 Publié dans Thème : OGM | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ogm, semences, alimentation, danger, monsanto |
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12.10.2009
Sur ARTE - Le 13 octobre à 20h45 - "Déchets, le cauchemar du nucléaire"
La face cachée du nucléaire et son déficit démocratique à travers son point faible : les déchets radioactifs. Une vérité qui dérange.
Sur ARTE, mardi 13 octobre 2009 à 20:45 : Déchets, le cauchemar du nucléaire.
Merci à Pascal pour l'info. et à ARTE pour la diffusion de sujets qui nous concernent tous.
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l'énergie nucléaire comme la solution d'avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l'environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s'inscrit dans le « développement durable ». Mais l'énergie nucléaire est-elle aussi propre qu'on nous le dit ?
Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d'abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d'Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d'années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire. C'est le cas de l'Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l'Allemagne. Mais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d'un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ? Nous partons en quête de « la vérité sur les déchets » en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie...
Les scientifiques de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) nous accompagnent sur les sites nucléaires. À l'aide des mesures et des prélèvements qu'ils effectuent sur le terrain, d'analyses et de rencontres avec des travailleurs du nucléaire et des opposants, nous tentons de répondre aux questions que tout le monde se pose.
- Les déchets sont-ils dangereux ?
- Comment sont-ils gérés depuis l'origine du nucléaire ?
- Existe-t-il une solution pour les déchets ?
Nous allons également à la rencontre des responsables politiques (Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l'administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) pour tenter de résoudre d'autres interrogations.
- Les populations sont-elles informées des dangers des déchets ?
- Le nucléaire peut-il être démocratique ?
- Qui détient réellement le pouvoir ?
- Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ?
- Les déchets menacent-ils l'avenir du nucléaire ?
En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », nous abordons le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Ce film a l'ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l'avenir de l'humanité.
Réalisateur : Eric Guéret
Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
Avec la participation de Michèle Rivasi et Jean-Luc Thierry
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
France (2009, 97' mn)
voir sur le site de ARTE.TV
08:00 Publié dans Evènements - Rendez-Vous | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, danger, environnement, santé |
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21.01.2009
Danger dans l’habitat : la Lampe à Basse Consommation
L'intérêt des ampoules à basse consommation n'est plus à démontrer d'un point de vue énergétique, mais leur utilisation doit se faire en prenant un minimum de précaution...
En aucun cas, ces ampoules ne peuvent être qualifiées d'écologiques.
Dans le cadre de la recherche d'un habitat sain l'impact des ampoules à basse consommation (type fluo compact) pose problème en 3 points :
Leur recyclage, de par les composants électroniques et le mercure qu'elles comportent;
L'effet stroboscopique qu'elles génèrent;
Les rayonnements radioélectriques importants qu'elles émettent.
Le présent article ne traite que de l'aspect des rayonnements radioélectriques. Les problèmes de recyclage sont une évidence à cause de la complexité technique de ces ampoules à économie d'énergie et leur effet stroboscopique, dû au courant alternatif (Dans une ampoule classique, à incandescence, l'effet stroboscopique est amorti par le filament de tungstène producteur de lumière), peut provoquer chez des personnes prédisposées des phénomènes de fatigue visuelle, maux de tête, accélération du rythme cardiaque, etc.
Pourquoi des rayonnements radioélectriques
Les rayonnements radioélectriques qu'émettent les ampoules basse consonsommation (230 Volts - 50 Hertz) sont dûs aux nombreux composants électroniques intégrés dans leur culot. Cette véritable pollution n'intervient qu'en fonctionnement, l'ampoule allumée.
Sachant que le Parlement Européen a émis, fin 1998, une recommandation de 1 V/m maximum (un champ électrique se mesure en volt par mètre), visant à éviter les effets sanitaires à long terme (rapport Tamino), la détection de valeurs comprises entre 180 V/m et 1,8 V/m, dans les 20 premiers centimètres de distance d'une ampoule fluo compact, appelle à la vigilance.
A ce titre, la publication en août 2007, par les associations Arca Ibérica et Criirem, de tests de mesures de rayonnements radioélectriques d'ampoules fluo compact et à incandescence, pour des distances et puissances diverses, est riche d'information.
Des valeurs impressionnantes
Alors que le rayonnement in situ en champ libre était, dans le cadre de l’expérimentation de l’ordre de 0,2 V/m, les résultats de mesures sont les suivants lorsque les ampoules sont allumées:
| Type d'ampoule | Incandescence | Basse consommation | |||||
| Puissance | 40 à 100 W | 20 W | 15 W | 11 W | 7 W | 5 W | |
| D | 5 cm | 0,3 | 180,2 | 107,3 | 47,5 | 34,2 | 32,2 |
| 10 cm | 0,3 | 48,6 | 31,3 | 13,6 | 9,34 | 7,2 | |
| 20 cm | 0,17 | 10,2 | 8,12 | 3,9 | 2,39 | 1,8 | |
| 30 cm | 0,2 | 3,8 | 3,2 | 1,7 | 1,0 | 0,8 | |
| 40 cm | 0,2 | 2,4 | 1,7 | 0,9 | 0,51 | 0,4 | |
| 50 cm | 0,16 | 1,4 | 0,96 | 0,6 | 0,35 | 0,29 | |
| 70 cm | 0,2 | 0,6 | 0,42 | 0,28 | 0,29 | 0,28 | |
| 100 cm | 0,14 | 0,32 | 0,2 | 0,24 | 0,2 | 0,22 | |
| 150 cm | 0,14 | 0,24 | 0,2 | 0,2 | 0,22 | 0,22 | |
| 200 cm | 0,14 | 0,24 | 0,2 | 0,2 | 0,2 | 0,22 | |
Dans le tableau ci-dessus, les zones en rouge soulignent les conditions qui placent un utilisateur dans une situation non-conforme à la recommandation du Parlement Européen visant à limiter le rayonnement à 1 V/m maximum.
Néanmoins, il convient de relativiser ces valeurs et de ne pas jeter, ou de ne plus acheter d'ampoules à économie d'énergie. En effet, on ne passe pas sa journée à proximité d'une ampoule, cela dit il convient d'être vigilant et de prendre des précautions lors d'une utilisation en lampe de chevet ou de bureau, par exemple.
L'utilisation d'un téléphone portable et/ou la proximité d'une antenne relais, d'une borne WIFI, sont bien plus sujets à risque. Toutefois, on peut s'interroger sur l'absence d'un blindage du culot de la lampe, qui atténuerait grandement les émissions radioélectriques. Ceci dit, si vous tenez absolument à éviter ses rayonnements tout en restant avec des lampes basse consommation, choisissez les LEDs (cf. ampoule ci-contre à LEDs), elles sont à la fois plus économiques à l'usage (énergie et longévité) et plus saines...
(Source : Univers-nature.com)
14:25 Publié dans Thème : SANTE | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : santé, habitat, lbc, lampe à basse consommation, mercure, ampoule, danger |
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