12.01.2010

Communiqué de l'association "Sauvegarde de Pompignan"

L'association « SAUVEGARDE de POMPIGNAN » a été pour le moins surprise d'apprendre, selon un article de presse parut le 11 janvier 2010 et concernant le choix du faisceau Montauban / Toulouse, que notre "cas" aurait été solutionné !!!

NON ! Le cas de Pompignan n'est pas solutionné.

Notre association, nos 360 adhérents et 1300 signataires, ainsi que la municipalité refuse catégoriquement et fermement la proposition d'un tunnel, tout autant que le passage de la LGV au travers de notre village.  Nous ne sommes pas dupes, dès notre première réaction, cette proposition de tunnel a été lancé pour nous endormir, afin de nous laisser entendre que ce tunnel résoudrait les nuisances.... Cette proposition de RFF, n'est étaillée par aucune étude géologique. Hors les coteaux de Pompignan ainsi que ceux de St Rustice subissent des glissements de terrains. On peut alors se demander que vont devenir les 137 maisons (et les 137 familles qu'elles abritent) situées sur le tracé et donc soumises a subir les travaux de forage, puis les quelques 16 passages journalier du TGV. ???

NON ! Le cas de Pompignan n'est pas solutionné.

L'association "SAUVEGARDE de POMPIGNAN" fut parmi les premières à dénoncer l'ensemble de ce projet LGV tant sur le fond que sur la forme ! En effet, les enjeux humains sont depuis le début minimisés, pour ne pas dire ignorés, par nos interlocuteurs. Nous avons demandé aux représentants de RFF, de nous expliquer quels sont les critères pertinents qu'ils retiennent  pour privilégier ce faisceau ouest, et pour sacrifier au passage au moins 10 communes ????

NON ! Le cas de Pompignan n'est pas solutionné. 

Pompignan continu la concertation avec le collectif d'associations concernées et Pompignan se défend ! 

CARIANI  CHRISTEL, membre de l'association "Sauvegarde de Pompignan"

03.01.2010

SAINT-RUSTICE - Tracé TGV: STRES appelle à manifester

Le tracé définitif de la ligne grande vitesse sera décidé en début de semaine prochaine avec une préférence déjà marquée pour le fuseau qui ampute St Rustice puis Pompignan. Les associations de défense des deux communes se mobilisent en début de semaine. L'association Saint-Rustice Environnement Sauvegarde note dans une note d'information distribuée à la population: « A St-Rustice, 10 maisons au moins seront rayées de la carte dans la plaine, les 20 autres maisons coincées entre la ligne TGV et l'actuelle ligne ferroviaire. Le reste du village sera totalement dans la bande sonore et l'emprise visuelle du TGV d'autant que celui-ci sera construit en hauteur (viaduc)»

STRES demande à tous les habitants de se joindre aux deux manifestations de la semaine prochaine: le 4 janvier à 14h devant la Préfecture de Montauban et le 5 janvier à 14heures devant la Préfecture de Toulouse.

(Source : La Dépêche.fr)

02.03.2009

Social - +13 % de chômeurs en un an

La situation du marché du travail s'aggrave en Haute-Garonne où 1520 nouvelles inscriptions de demandeurs d'emploi ont été enregistrées en un mois.

Les effets de la crise commencent à se faire rudement sentir sur le marché de l'emploi. En janvier, la Haute-Garonne enregistre 3,5 % de demandeurs d'emploi de catégorie 1 supplémentaires. C'est moins que la moyenne nationale (+ 4,3 %), mais au-dessus de la moyenne régionale (+2,7 %).

Les jeunes de moins de 25 ans paient le plus lourd tribut au chômage. La raison ? A la Direction du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, Dominique Fiche rappelle que « l'intérim et les contrats à durée déterminée, qui concernent avant tout les jeunes, servent de variable d'ajustement ».

La mauvaise santé du marché du travail pénalise davantage les hommes que les femmes. La demande masculine continue de s'accroître, quelle que soit la tranche d'âge. Mais la situation se dégrade particulièrement chez les plus jeunes : + 31,1 % en un an, contre + 12,3 % chez les jeunes femmes.

En janvier, le Pôle Emploi a comptabilisé 12 311 nouvelles inscriptions, contre 7 654 sorties de chômage. Au niveau régional, ce sont 22 288 inscriptions de plus contre 14 859 sorties. Les flux d'entrées continuent de progresser (+16,7 %), pendant que les flux de sorties reculent de 5,4 %. Et les demandeurs d'emploi ne sortent pas forcément des fichiers parce qu'ils ont retrouvé un travail : le nombre de reprises d'emploi baisse de 17,9 %, et les entrées en stages augmentent de 4,1 %. Les chiffres catastrophiques n'indiquent donc qu'en partie une réalité encore plus noire.

D'évidence, la conjoncture économique désatreuse a des conséquences directes sur l'emploi. Ainsi, on relève une forte augmentation (+5,2 %) du nombre de nouveaux chômeurs victimes de licenciements économiques (lire par ailleurs). Et les fins de missions d'intérim font un bond de près de 40 %.

Signe que le marché se tarit, on observe également une baisse des offres d'emploi, plus particulièrement de longue durée. 5105 offres ont été déposées au Pôle Emploi en Haute-Garonne, 9 650 dans la région, dont 46,5 % pour contrats d'une durée de six mois ou plus. Par rapport aux mêmes mois de l'année précédente, le nombre total des offres enregistrées au cours des trois derniers mois recule de 17,5 %. Et les offres d'emplois d'un mois augmentent de 5,3 %.

D'autant moins réjouissant que si l'on se fie aux déclarations de Christine Lagarde, ministre de l'Economie et Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, l'horizon devrait encore s'obscurcir dans les prochains mois.

Licenciements économiques en forte hausse

Le nombre de nouveaux chômeurs venus s'inscrire au Pôle Emploi suite à un licenciement économique est en hausse de plus de 5 %. Les petites gens trinquent pour les errements d'un système capitaliste devenu fou. Les secteurs les plus touchés sont le bâtiment, l'immobilier et l'industrie. Les sous-traitants de l'automobile souffrent tout particulièrement.

Jean-Marc Dumoulin, le patronde HDS-Qualitri, sous-traitant de Molex à Villematier, a ainsi été contraint de licencier et de diversifier son activité pour éviter de mettre définitivement la clé sous la porte (lire La Dépêche du 15 décembre). Certains salariés en sont à leur troisième licenciement économique. L'an dernier, l'entreprise faisait encore travailler vingt-cinq personnes. Il n'y en a désormais plus que trois...

(Source : La Dépêche.fr)

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17.10.2008

Les OGM et les municipalités

CarteMODEMFRONTON.jpgVous trouverez ci-dessous un document (power point) réalisé par Anne Furet, juriste et salariée de l’association Inf’OGM (www.infogm.org) qui présente le cadre juridique autour de deux notions : les arrêtés d’interdiction de la culture des OGM, et les délibérations pour des cantines municipales sans OGM.

 

Notre objectif premier étant de faire appliquer une politique commune concernant les OGM  par le biais des collectivités territoriales : des plus proches du Citoyen (communes) au « plus éloignées » (département, région).

 

A retenir : la  Haute-Garonne est le département ayant le plus de surface de champs transgéniques … la Région Midi-Pyrénées est la Championne de France !

 

C’est pourquoi, l’objectif consiste à informer les conseillers municipaux  et les maires aux Organismes Génétiquement Modifiés (DVD disponible à la demande) pour ainsi refuser toute nouvelle implantation de champs transgéniques sur le territoire de la commune (panneaux « label » à l’entrée des villes et villages), interdire les implantations actuelles et garantir des cantines municipales sans OGM.

 

Les objectifs étant de concentrer la recherche sur les OGM dans des structures fermées à l’abri de tout risque de contamination et donc de préserver un environnement sain dans l'agriculture et l'alimentation.

 

Document à télécharger : Les OGM et les municipalites.pdf

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24.07.2008

GERS : Le collectif anti OGM en appelle aux maires

NON OGM.jpg

Ils l’ont fait dans le Gers, nous le ferons en Haute-Garonne, département qui est malheureusement le plus « infecté » !

 
Canton Nombre de parcelles OGM Surface totale (en Ha)
ISLE-EN-DODON 10 47,73
AUTERIVE 8 75,33
CARBONNE 66 469,1
CINTEGABELLE 10 122,32
CAZERES 39 348,21
AURIGNAC 4 20,48
LEGUEVIN 13 131,32
CADOURS 8 40,88
SAINT-GAUDENS 3 15
SAINT-LYS 51 423,61
SAINT-MARTORY 4 11,6
SALIES-DU-SALAT 1 8
TOULOUSE 14E CANTON 1 6,28
VILLEMUR-SUR-TARN 7 57,71
VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS 1 0,16
TOURNEFEUILLE 3 7,8
FOUSSERET 38 276,37
GRENADE 113 848,79
MONTASTRUC-LA-CONSEILLERE 33 102,36
CASTANET-TOLOSAN 4 30,15
LANTA 3 12,5
PORTET-SUR-GARONNE 26 168,83
RIEUX 27 198,39
MONTESQUIEU-VOLVESTRE 2 13,1
MURET 125 1433,13
NAILLOUX 60 501,54
TOULOUSE 15E CANTON 9 70,76
FRONTON 9 47,75
RIEUMES 121 944,15
VERFEIL 5 16,68
BOULOGNE-SUR-GESSE 11 88,67
REVEL 14 89,52
(source : http://www.ogm.gouv.fr/mise_marche/registre_cultures/cart...)

Nous appelons donc à la solidarité des maires pour leurs concitoyens qui refusent d’être les cobayes de firmes peu soucieuses de la santé publique.

Quelle fierté en tant qu’élu de pouvoir défendre sa population et son territoire agricole en affichant clairement son refus des OGM,  et pourquoi pas, soyons fous !, proposer l’implantation de laboratoires pour des tests sur sites fermés à des fins médicaux comme cela existe déjà, ou à des fins agricoles (protections écologiques des vignes).

MoDem-Fronton (Cadre de Vie)

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En 2001, dix-sept municipalités gersoises ont voté pour interdire la culture d'OGM sur leur territoire d'après le mouvement écologiste indépendant. Parmi elles, la commune de Mouchan s'est distinguée par sa pugnacité puisque son maire, Christian Touhé-Rumeau, n'avait cessé de se battre pour pouvoir prendre un arrêté réglementant ces cultures à Mouchan. En ce début de juillet, le collectif anti-OGM invite les maires à reprendre ce combat. Ses membres ont adressé un courrier aux 463 maires du département accompagné d'un modèle d'arrêté. « Ce sont de nouveaux modèles et les bases juridiques sont de plus en plus solides », lance Christian Ponticelli, un membre du collectif. Pour lui, les 17 000 signatures obtenues par la pétition demandant un référendum gersois sur les OGM donnent aux maires toute légitimité sur ce sujet.

Pour le collectif, la loi votée en début d'année « n'apporte pas les garanties attendues par la majorité des citoyens et agriculteurs, manger et produire sans OGM ». Et pour cela, ils en appellent aux citoyens et aux élus locaux. Ses membres déroulent leurs arguments contre les organismes génétiquement modifiés. Pour eux, ils mettent « l'arbre alimentaire dans les mains d'une petite poignée de firmes ». Quant à l'argument de la compétitivité, il est pour eux fallacieux. « Les OGM sortent d'exploitations qui vont de 50 000 à 250 000 ha en Amérique du sud où le salaire annuel est de 1 000€. Dans le Gers, la moyenne des exploitations est de 50 hectares. Être compétitif sur ce terrain ici c'est impossible », martèle Christian Ponticelli, à moins de « concentrer tout cela en deux à six fermes sur le Gers ».

Le collectif a déjà eu des contacts avec certains des maires… mais pas avec les sénateurs, soulignent ses membres. Par ailleurs, il met des modèles de lettres à disposition de tous ceux qui le souhaitent. « Bien sûr que ces arrêtés seront attaqués », ajoute Christian Ponticelli, « mais en France où il y a le plus de contestation, il y a aussi le moins d'OGM. La manifestation de la volonté du peuple relayée par des élus, ça a un effet même s'il n'est pas instantané... Quand la pluie tombe, on ne voit pas l'océan de suite».

Retrouvez cet article sur : http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/17/464483-Le-collectif-anti-OGM-en-appelle-aux-maires.html

22:09 Publié dans Thème : OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, ogm, gers, haute-garonne, fronton | |