27.04.2010
Baisse des revenus : les céréaliers dans la rue
Après les producteurs de lait, les céréaliers montent à leur tour au créneau pour dénoncer la baisse de leurs revenus et manifester leur inquiétude sur l'avenir de la Politique agricole commune (PAC) dont ils sont les principaux bénéficiaires.
Quelque 5 000 agriculteurs, céréaliers en tête, avec le renfort de plus d'un millier de tracteurs, vont défiler demain à Paris. La manifestation est organisée par les Fédérations régionales des syndicats d'exploitants agricoles (FRSEA) de quatorze régions avec le soutien de la FNSEA, premier syndicat agricole français.
Parmi les régions organisatrices, figurent les plus importantes zones de production, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Haute et Basse-Normandie, Midi-Pyrénées, Champagne-Ardenne, Poitou-Charentes... En Midi-Pyrénées, céréales et oléagineux occupent près d'un million d'hectares.
L'objectif des manifestants est d'obtenir des mesures à court terme pour soulager les trésoreries des exploitations, mais aussi de peser sur les pouvoirs publics pour qu'ils défendent à Bruxelles une PAC qui, jusqu'à présent, leur a été très favorable.
Les producteurs de « grandes cultures », essentiellement des céréaliers ou encore des producteurs de colza et de tournesol, réclament des « mesures immédiates », comme des aides à l'exportation, pour écouler une partie de leur production avant la prochaine récolte. Ils veulent aussi des aides au stockage. Autant de mesures qui vont diminuer avec les évolutions actuelles de la PAC.
Les jeunes agriculteurs, qui ont contracté d'importants emprunts pour s'installer, sont les plus menacés. Ils ont été les plus offensifs, n'hésitant pas à brûler des bottes de paille il y a quelques mois sur les Champs-Elysées ou à verser du purin devant le palais présidentiel.
« Nous sommes totalement exsangues financièrement », affirme Christophe Hillairet, 39 ans, céréalier et président de chambre d'agriculture. Selon lui, « si aucune mesure n'est prise un tiers du secteur des grandes cultures aura disparu en 2011 ». Son exploitation de 170 hectares est dans le rouge et c'est son « épouse qui (le) fait vivre ». L'an dernier, la filière a vu ses revenus baisser de 51 % dans le sillage des cours des céréales (- 24 %), après l'envolée de 2007 et 2008.
(Source : La Dépêche.fr)
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13.01.2010
Délocalisations ... avant, pendant et après la Crise.
Que signifie cette polémique autour d'une possible délocalisation de la Renault Clio 4 en Turquie ? Est-ce une surprise alors que la Clio 3 est produite non seulement à Flins mais aussi, depuis 2006, dans les usines de Bursa (Turquie) et de Valladolid (Espagne) ? Est-ce encore une de ces stratégies politiques hypocrites à bas prix (ou "low-cost" !) déjà arrangée, négociée au préalable avec l'industriel afin de se construire une image forte avant des échéances électorales importantes telles que les régionales (Cf. ESTROSI appelle à "lutter contre toutes formes de délocalisation") ?
Le gouvernement croyait-il que les délocalisations s'arrêteraient alors qu'elles ne cessent de se multiplier ces dernières années ?
Peu importe, mieux vaut tard que jamais ..., on prend ! Cela fera une délocalisation en moins ... pendant que d'autres se préparent ou sont en cours ou les deux !
Mais quel est le poids d'un gouvernement face aux industriels si on s'en tient aux résultats de ces derniers mois : délocalisations et fermetures à tout va, face à des politiques, certes « pas contents » mais surtout inefficaces, spectateurs de situations considérées comme inéluctables par les industriels et dramatiques par les salariés et les élus locaux (cf Continental, Molex, etc. etc. etc.).
« La crise sera longue, dure, et les restructurations ne vont pas s'arrêter du jour au lendemain. Il est de ma responsabilité de tenir un langage de vérité. » répondait M.NOVELLI, secrétaire d'État, à Mme LABORDE, sénatrice de Haute-Garonne (voir ci-dessous).
La délocalisation désignée comme une des conséquences de la Crise ... A se demander si nous ne sommes pas continuellement en crise lorsqu'il s'agit de mettre en place tous les moyens matériels et financiers pour multiplier les bénéfices au détriment du capital industriel français et de notre main d'oeuvre si qualifiée, qui tous deux s'appauvrissent de jour en jour, d'année en année, de décennie en décennie.
Il manque certainement une qualité à la Politique telle qu'elle est exercée aujourd'hui au niveau national, voire local, au détriment du Citoyen : le Courage.
Franck Laborderie-Cavada
Petit historique et dossier sur une programmation des délocalisations bien antérieure à la Crise
01/11/2004 - Renault : la tactique de la tête de pont
13/09/2006 : Le secteur automobile en route vers de vraies délocalisation
14/11/2006 : Délocalisation de l'industrie automobile entre l'Europe de l'Ouest et l'Europe de l'Est (la conclusion de cette étude « d'hier » est le constat de la situation « d'aujourd'hui »)
21/04/2008 : Renault délocalise toujours plus à l'Est
Question au Sénat (publiée dans le JO Sénat du 29/01/2009)
Voici un extrait de la réponse de M. NOVELLI, secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services interrogé par Mme LABORDE sur la question de la lutte contre les délocalisations avec, notamment, le cas de la pérennisation du site de Molex à Villemur-sur-Tarn [1] :
« ... Vous avez par ailleurs évoqué le pacte automobile annoncé lundi 9 février par le Président de la République.
Ce pacte automobile marque vraiment une rupture par rapport à la situation antérieure. En effet, il redéfinit complètement les rapports entre donneurs d'ordre et sous-traitants au sein de la filière. Concrètement, les constructeurs se sont engagés sur trois points essentiels.
Premièrement, conformément à la loi de modernisation de l'économie, qui vise à ramener les délais de paiement à quarante-cinq jours fin de mois à compter du premier janvier de cette année, ils s'engagent à raccourcir les délais de paiement, ce qui est fondamental pour la trésorerie et donc la survie des sous-traitants.
Deuxièmement, les constructeurs ont signé un code de bonnes pratiques. Ils s'engagent notamment à ne pas imposer aux sous-traitants une part minimale d'achat effectué à l'étranger, dans des pays dits « low cost ». C'est un point fondamental pour le Gouvernement et essentiel pour pérenniser la filière automobile sur notre territoire.
Troisièmement, les constructeurs se sont engagés à hauteur de 400 millions d'euros, qui s'ajoutent aux 200 millions d'euros de la Caisse des dépôts et consignations, pour abonder un fonds d'investissement pour la modernisation des équipementiers.
L'enjeu est simple : il s'agit de faire émerger des sous-traitants plus forts, plus performants, plus à même de faire des investissements et d'établir des rapports de force équilibrés avec les constructeurs.
Toutes ces mesures sont très importantes. Pour autant, il ne faut pas se voiler la face. La crise sera longue, dure, et les restructurations ne vont pas s'arrêter du jour au lendemain. Il est de ma responsabilité de tenir un langage de vérité. »
[1] Extrait de la question de Mme LABORDE (Haute-Garonne) :
« Conformément aux engagements pris par le Président de la République pour la relance du secteur automobile français et la lutte contre les délocalisations, quelles mesures exceptionnelles comptez-vous prendre pour pérenniser le site Molex à Villemur ou, le cas échéant, quelle aide l'État compte-t-il apporter pour permettre un plan de reclassement des 300 salariés et de réindustrialisation du site ? »
Dossier "DELOCALISATIONS" par Michel LASSERRE :
1-La mondialisation de la production
2-Du secteur industriel à celui de la recherche et développement
3-Les différentes formes de délocalisations
4-Les arguments "pro-délocalisations"
12:04 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : délocalisation, industrie, automobile, politique, fermeture, usine, low-cost |
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29.10.2009
Ecologie politique : changer le logiciel
Les coups de gueules répétés de Daniel Cohn-Bendit à l'égard des Verts témoignent de la difficulté de changer de logiciel. Le succès de l'Europe écologie aux élections européennes n'est pas le succès des Verts ; il traduit l'espoir porté par Dany Cohn-Bendit de sortir l'écologie politique de l'ornière dans laquelle elle se trouvait en ouvrant les portes vers les non-verts principalement représentés par l'arrivée de quelques responsables associatifs et d'Eva Joly.
La bataille qui se joue aujourd'hui est celle de transformer cette alliance de circonstance en une nouvelle forme d'action politique dans laquelle d'autres partis politiques que les Verts pourraient trouver leur place. C'est précisément ce que les Verts refusent considérant qu'ils doivent être la seule force organisée au sein du mouvement en formation et par voie de conséquence décider du sort de tous les autres.
Il va de soi qu'une telle attitude est inacceptable sur la forme comme sur le fond. L'union de tous les écologistes et au-delà de tous ceux qui considèrent que la question de la soutenabilité est la question première qui commande toutes les autres, passe évidemment par une organisation qui respecte tous les participants, faute de quoi Europe écologie se réduira comme une peau de chagrin aux seuls verts et quelques assimilés, qui ne répondront évidemment pas l'immense espoir suscité par les Européennes.
Mais, il ne s'agit pas seulement de la forme; il s'agit également du fonds. Les Verts, en particulier français, portent une idéologie très marquée à l'extrême gauche, même si le secrétariat général actuel ouvre davantage. Or, la construction d'Europe Ecologie et plus généralement d'un grand mouvement d'écologie politique passe par une synthèse des différentes réponses que les écologistes proposent à l'analyse commune qu'ils font de la situation actuelle. La fermeture, voire le sectarisme dont certains Verts font preuve rend impossible cette réflexion pourtant indispensable.
Si ce comportement persistait, il rendrait inévitable le maintien du morcellement actuel et les tentatives, difficiles, de transformer des partis traditionnels en partis effectivement porteurs de développement soutenable.
Le sujet est d'autant plus fondamental que le sujet de la démocratie et des libertés va s'avérer comme le partenaire incontournable du débat écologique. Comment en effet, dans le monde très largement non démocratique et où, dans les démocraties, les tentations autoritaires et de surveillance sont de plus en plus grandes (ce qui n'empêche évidemment pas les mêmes qui veulent plus de surveillance de se battre pour la dérégulation) trouver la voie d'une gouvernance démocratique d'une répartition plus équitable ? Les ponts entre démocratie et écologie doivent plus que jamais être lancés. La biodiversité politique est nécessaire aussi en écologie politique.
La question du libéralisme économique, de la régulation, de la décentralisation économique et énergétique, de la liberté de circulation de l'information sont des sujets essentiels dans les solutions qui peuvent être mises en place pour répondre aux défis écologiques.
Pour toutes ces raisons, il est plus que souhaitable que le discours raisonnable Daniel Cohn-Bendit soit entendu des Verts.
En attendant, il semble qu'une belle occasion de créer une force capable de dynamiser et d'innover soit en passe d'être perdue.
Corinne Lepage
(Source : cap21.net)
20:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, lepage, europe écologie, cap 21 |
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15.10.2009
OPA hostile sur le MoDem !
Les intentions de vote pour les Régionales donnent Europe Ecologie loin devant le Modem, ce qui oblige le parti de François Bayrou à choisir entre une alliance élargie à gauche ou un duo avec les écolos. Malakine nous explique comment, à force d'hésiter, le Modem pourrait bien se faire manger.
Rien ne les arrête ! Les Verts, toujours sur leur petit nuage après leur score miraculeux des Européennes, viennent de lancer une OPA sur le parti de François Bayrou dans le cadre de la préparation des régionales.
Non content de refuser la main tendue de François Bayrou pour des alliances de premier tour, ils ont appelé la branche écolo du MoDem à rejoindre la grande famille des sauveurs de la planète, mettant ainsi la pression sur une ligne de fracture qui s'était dessinée au lendemain des européennes.
La jeune et fragile construction du Mouvement Démocrate est cette fois véritablement en danger. Les régionales de mars prochain s'annoncent comme le laboratoire d'une profonde recomposition politique dans la perspective de 2012 et le Modem pourrait bien ne pas y avoir de place.
Pour comprendre ce qui va se jouer aux prochaines régionales, il faut partir des derniers sondages d'intention de vote. Ceux-ci indiquent clairement que les lignes ont bel et bien bougé après le séisme de juin dernier. Certes, ce n'est qu'un sondage. Mais c'est bien sur cette base que des dérouleront les tractations entre les appareils pour la constitution des listes et des majorités. Le dernier sondage CSA fait apparaître les intentions de vote suivantes :
Lutte ouvrière 3%
Nouveau Parti Anticapitaliste 6%
Front de Gauche 6%
Parti Socialiste 21%
Europe Ecologie 17%
Modem 8%
UMP 31%
FN 8%
Cette configuration laisse entrevoir plusieurs coalitions possibles face l'UMP, du schéma droite-gauche classique, à l'alliance « arc-en-ciel » incluant le Modem, mais aussi pourquoi pas une nouvelle alliance inédite entre Modem et écolos qui pourrait disputer le leadership au PS et permettre de gagner des présidences de région pour l'un ou l'autre des partenaires.
L'avenir du parti de François Bayrou se jouera dans cette reconfiguration. Car contrairement aux municipales, où le Modem a pu s'en sortir avec des alliances à la carte, les régionales où nul ne se présentera avec le moindre semblant de programme, l'obligeront à choisir son camp.
Un Modem qui penche, mais de quel côté?
Une union des gauches, dans laquelle il ne serait pas admis, condamnerait le Modem à disparaître dans la chimère d'un centre indépendant. Il sera très difficile de motiver des troupes qui seront assurées de ne pouvoir intégrer aucune majorité et peut-être même de ne pas pouvoir être élues, faute de pouvoir se maintenir au second tour. Il est probable que le Modem ne résistera pas à une nouvelle humiliation électorale.
(Source : marianne2.fr par Malakine - blog de Malakine)
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13.02.2009
Menaces sur les subventions aux associations
Les associations se portent mal. Non seulement elles subissent à leur tour les effets de la crise, mais elles souffrent des mesures gouvernementales qui viennent encore limiter leurs moyens. Longtemps déliées des contraintes économiques, elles voient leur avenir s'assombrir avec, d'un côté, la chute des subventions que leur accordent les collectivités territoriales et, de l'autre, la suppression des personnels qui leur étaient détachés.
Négliger le monde associatif fortement ancré dans les territoires, c'est mésestimer la place qu'occupe ce secteur dans notre vie quotidienne. En France, l'économie sociale et solidaire regroupe 1,7 million de salariés, dont 1,2 million au sein d'associations qui représentent à elles seules 10 % de l'emploi salarié en France. « MM. Raffarin et Villepin avaient déjà baissé les subventions. Nous sommes maintenant à un seuil critique et totalement oubliés du plan de relance », déplore Jacques Henrard, le président de la Conférence permanente des coordinations associatives. Ce jeudi, la CPCA va justement interpeller le gouvernement sur la situation fragilisée des associations. Car si les aides d'État sont peu élevées, elles n'en constituent pas moins un levier pour l'obtention de subventions des collectivités. « Nous nous gérons comme des entreprises. Si on dépense plus d'argent qu'on en gagne, on meurt. Bientôt, on va être obligé d'engager des plans sociaux », menace Hélios Gonzalo, le président de la Ligue Midi-Pyrénées de l'Enseignement (FOL). De plus, les Associations éducatives complémentaires de l'enseignement public (Acep) se sont vu confisquer également les renforts dont elles disposaient de la part de l'Éducation nationale. Ce marasme est d'autant plus préjudiciable que les champs d'intervention de ces associations sont d'abord l'action sociale (un emploi sur deux), l'éducation et la santé.
Les secteurs les plus touchés
Les Droits des femmes. En 2008, les crédits consacrés par l'État au « conseil conjugal et familial » s'élevaient à 2,6 M€. Pour 2009, le gouvernement a prévu une enveloppe de 2,1 M€, soit une baisse de 20 %. Le Planning familial est parmi les premiers concernés. Certaines structures fonctionnent en totalité grâce aux aides de l'État. Animées par des bénévoles, elles ne pourront maintenir les permanences d'accueil si les aides sont supprimées. Brice Hortefeux s'est engagé à revoir sa copie.
L'agriculture. C'est la suppression pure et simple de la ligne « Animation rurale » dans l'agriculture. Plus de subventions du tout et plus de postes Fonjep (Fonds de coopération de la Jeunesse et l'Éducation Populaire). De fait, il n'y a plus aucune subvention, ni aucun poste Fonjep pour les Foyers ruraux, les MRJC, les Familles rurales… Le Ministère se désengage de ces actions d'animation pour se concentrer sur l'agriculture et la pêche.
Éducation populaire : Les subventions liées aux actions conduites en lien avec l'Éducation nationale sont en baisse de 25 %. Xavier Darcos, après avoir conduit la suppression des enseignants mis à disposition, annonce la suppression de la compensation financière des enseignants détachés pour la Ligue de l'Enseignement, les Francas…
Culture. L'État a beau dire qu'il soutient l'art, il taille dans les subventions qui permettent de produire des pièces de théâtre ou qui servent à financer des festivals de musique. L'an passé, les aides de 200 compagnies avaient déjà été rognées de 4 à 6 % et d'environ 17 % pour celles de l'action culturelle (projets menés dans les écoles, hôpitaux, quartiers défavorisés, milieux carcéraux…)
Région : des aides à l'emploi
Du judo-club à la MJC, de l'office du tourisme à la crèche parentale, Le conseil régional Midi-Pyrénées a renouvelé cette année son soutien au secteur associatif. Après avoir consacré 8 M€ l'an passé à la création d'emplois associatifs, un budget de 9 M€ accompagne la montée en puissance du dispositif d'aides. En février, la Commission permanente de la Région a adopté une subvention d'un montant total de 314 000€ pour la création de 23 emplois en Midi-Pyrénées. Ce dispositif d'aide à la vie associative a permis, depuis 2005, la création de 700 emplois pour un millier d'associations.
Chiffres
La première force. Le monde associatif français est la première force collective du pays. On compte en France 1 million d'associations. Selon la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA), il se crée plus de 200 associations par jour.
2 millions de salariés. Ils sont regroupés dans 180 000 structures employeurs pour un budget de 60 milliards d'euros. Le secteur associatif représente une force économique supérieure à l'industrie automobile. Selon la CPCA, ce secteur devrait être le premier contributeur du plan de relance des emplois aidés en 2009.
14 millions de bénévoles. On comprend mieux pourquoi les élus restent à l'écoute des associations qui sont des acteurs déterminants des politiques publiques nationales et locales.
(Source : La Dépêche.fr)
00:08 Publié dans Thème : ECONOMIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : association, subvention, politique, emploi, social, éducation, culture |
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19.11.2008
Xavier DARCOS le 8 septembre dans l'émission "Le Talk" (Figaro-Orange)
Une interview édifiante de Xavier DARCOS qui permet de mieux comprendre le personnage …
Le ministre de l'Éducation nationale était l'invité du Talk Orange-Le Figaro lundi.
18:00 Publié dans Thème : EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, darcos, bayrou, éducation, politique |
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Campagnes françaises - Chassaigne (PCF) et Lassalle (MoDem) lancent un appel pour le monde rural
Les députés André Chassaigne (PCF, Puy-de-Dôme) et Jean Lassalle (MoDem, Pyrénées-Atlantiques), liés par une forte "amitié", ont lancé mercredi à l'Assemblée nationale un "appel pour des états généraux des campagnes françaises".
Les députés André Chassaigne (PCF, Puy-de-Dôme) et Jean Lassalle (MoDem, Pyrénées-Atlantiques), liés par une forte "amitié", ont lancé mercredi à l'Assemblée nationale un "appel pour des états généraux des campagnes françaises".
"Après ces états généraux, on pourra présenter un texte" (une proposition de loi), a dit M. Lassalle lors d'une conférence de presse avec M. Chassaigne. "Depuis plus de trente ans, l'Etat, avec la dégradation de ses services publics (l'école, la poste, la maternité, les tribunaux, les transports...), abandonne les campagnes françaises", dénoncent les deux élus dans un appel "campagnes de France: grande cause nationale".
"Les agriculteurs (...) partent en faillite sans repreneurs, suivis par les commerçants et artisans", écrivent-ils. "Les paysans vont dépasser les jeunes au triste hit parade des suicidés", assure M. Lassalle. Déplorant l'absence de "véritable politique d'aménagement du territoire", ils appellent les campagnes "à rédiger des cahiers de doléances". "Nous avons un diagnostic et un projet commun: il y a des villages et des territoires qui se vident et qui sont abandonnés", a ajouté M. Chassaigne.
M. Chassaigne s'était fait connaître du grand public en avril en faisant adopter un amendement tentant de protéger les zones d'appellation d'origine contrôlée (AOC) des cultures OGM. Proche de François Bayrou, M. Lassalle avait fait au printemps 2006 une grève de la faim de 39 jours, pour obtenir le maintien d'une activité industrielle dans le Béarn.
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12:45 Publié dans Thème : AGRICULTURE - VITICULTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lassalle, modem, agriculture, politique |
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25.07.2008
Eva Joly accuse Sarkozy de privilégier l'intérêt de "ses amis"
L'ex-juge d'instruction, qui fut par le passé chargée d'enquêtes mettant en cause Bernard Tapie, a jugé "extravagante" la décision de l'Etat de choisir la voie de la justice arbitrale dans le contentieux l'opposant à Bernard Tapie.
L'ancienne magistrate Eva Joly dénonce vendredi 25 juillet les conditions dans lesquelles Bernard Tapie a obtenu une indemnisation record de 285 millions d'euros de l'Etat et estime qu'elle résulte d'une instruction de Nicolas Sarkozy. "On voit dans cette histoire un président de la République qui donne des instructions dans l'intérêt non pas de l'Etat, mais dans celui de ses alliés politiques ou de ses amis", dit-elle dans un entretien au site internet Mediapart.
Pour Eva Joly, qui a notamment instruit dans les années 90 l'affaire Elf, ainsi que plusieurs dossiers liés à Bernard Tapie, dont les conditions de vente d'Adidas, le recours à cette procédure arbitrale "est extravagant et exceptionnel". "Il n'y a pas de précédent en France", ajoute-t-elle. L'ancienne magistrate, qui a quitté la magistrature en 2002 pour devenir conseillère du gouvernement norvégien, juge sans précédent le choix du gouvernement dans l'affaire. Alors que la Cour de cassation avait annulé en 2006 un arrêt accordant 135 millions d'euros à Bernard Tapie, et ordonné un nouvel examen du dossier, l'Etat a décidé en octobre 2007, par le biais d'instruction écrites de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, de recourir à un arbitrage privé. "Le fait d'avoir recours à la justice privée non transparente est tout à fait extravagant quand les deniers publics sont en jeu", souligne Eva Joly. "On ne voit pas quelqu'un qui a gagné en cassation abandonner cet avantage et avoir recours à une procédure non transparente", dit-elle.
Montage off-shore
François Bayrou est revenu à la charge sur l'affaire dans une tribune au Monde de samedi. A ses yeux, "par le fait du prince, parce qu'il s'agit de soutiens ou de complices dans un certain nombre d'opérations politiques, passées, présentes ou à venir, l'Etat protège et enrichit ceux qui se moquent de sa loi." "L'affaire Tapie donne la mesure de l'abaissement de l'Etat", insiste-t-il. L'indemnisation de 285 millions d'euros pour l'ex-groupe Bernard Tapie répare les manœuvres jugées déloyales du Crédit lyonnais lors de la vente de ses parts d'Adidas en 1993. On sait aujourd'hui que la banque, par un montage off-shore, s'est vendue à elle-même ces parts pour 318 millions d'euros, avant de les céder en 1994 à l'homme d'affaire Robert-Louis Dreyfus pour 708 millions d'euros. François Bayrou conteste que Bernard Tapie ait été perdant dans la vente et rappelle que l'homme d'affaires avait acheté le groupe en 1990 avec un prêt à court terme du Crédit lyonnais de 1,6 milliard de francs, soit environ 243 millions d'euros.
20 à 80 millions d'euros pour Tapie
Le ministère de l'Economie annoncera lundi prochain s'il dépose un recours contre la décision du tribunal arbitral. C'est peu probable, a dit Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde, jeudi. "Le principe d'un arbitrage est que les parties renoncent à faire appel, sinon on ne fait pas d'arbitrage. (...) Ca parait difficilement envisageable mais il est de notre devoir d'examiner la chose", a-t-il dit. Une autre réunion jeudi de la même instance arbitrale, où devaient être calculés les intérêts sur l'indemnisation de Bernard Tapie, susceptibles de porter son gain à 400 millions d'euros, n'a pas davantage abouti à une décision. Le sujet sera traité en septembre. Après déduction du passif de son ancien groupe, Bernard tapie conserverait une somme comprise, suivant les estimations, entre 20 et 80 millions d'euros.
Retrouvez cet article sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20080725.OBS4598/eva_joly_accuse_sarkozy_de_privilegier_linteret_de_ses_.html?idfx=RSS_notr
22:22 Publié dans Thème : JUSTICE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, justice, eva joly, tapie, politique |
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24.07.2008
Un ex-responsable patronal dit que l'UIMM a financé le MEDEF, la CGT et des partis politiques
L'affaire de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) vient de connaître un rebondissement inattendu. Le 16 juillet, le juge d'instruction Roger Le Loire, chargé de découvrir à qui étaient destinés les 21 344 691 euros prélevés sur les "comptes spéciaux" de l'Union de 2000 à 2007, a reçu le témoignage de Jacques Gagliardi, l'ex-bras droit de Pierre Guillen, délégué général de l'UIMM de 1985 à 1995. Mis en examen pour "recel d'abus de confiance", pour avoir perçu des compléments de salaire et de retraite en espèces, M. Gagliardi, chargé des relations avec le monde politique ou économique pour l'UIMM de 1979 jusqu'à sa retraite, en 1995, a fissuré le mur de silence auquel se heurtait jusqu'alors le magistrat.
Selon l'ancien dirigeant, le Conseil national du patronat français (CNPF, l'ancien nom du Medef) a bénéficié, pendant de longues années, d'un financement occulte de l'UIMM. Il tient ces informations de M. Guillen, décédé le 2 juillet. "Le CNPF comptait un service des études législatives qui en réalité avait une tout autre activité, assure M. Gagliardi dans un procès-verbal que Le Monde a pu consulter, je dirais qu'un représentant du CNPF venait régulièrement s'alimenter en munitions auprès de M. Guillen."
Il poursuit : "Cette personne repartait avec sous le bras un paquet de la dimension d'une boîte de chaussures (…), on peut supposer que ce n'étaient pas des petites coupures (…). Je dois dire qu'à mon départ, en 1995, ça continuait." Une affirmation qui vient buter sur la version défendue par Laurence Parisot, présidente du Medef depuis 2005. Interrogée le 7 mai par la brigade financière, elle avait déclaré, selon le procès-verbal que Le Monde a également pu consulter, n'avoir jamais eu connaissance de tels agissements et avoir appris par la presse, à l'automne 2007, l'existence de la caisse noire de l'UIMM.
"Personne n'était au courant, nous étions choqués, avait-elle indiqué aux policiers. Je n'ai aucune idée de ces destinataires, (…) je n'ai interrogé personne pour le savoir et personne n'est venu me dire quoi que ce soit." Tout juste avait-elle relaté une conversation avec Denis Gautier-Sauvagnac, l'ex-patron de l'UIMM, alors que l'affaire venait d'éclater : "Il m'a dit que cela faisait 104 ans que l'UIMM agit ainsi mais sans vouloir me dire de quoi il s'agissait. Je lui ai répondu que je ne souhaitais pas le savoir non plus, ni connaître les bénéficiaires."
Arnaud Leenhardt, président de l'UIMM de 1992 à 1999, avait pourtant affirmé le contraire, le 11 mars, dans Le Monde : "J'étais présent lorsque Denis Gautier-Sauvagnac nous a rapporté la conversation qu'il avait eue avec elle, à Daniel Dewavrin [président de l'UIMM de 1999 à 2006] et à moi-même. J'ai entendu la même chose que Daniel Dewavrin. Denis Gautier-Sauvagnac nous a dit que Laurence Parisot lui avait demandé si les distributions d'argent se poursuivaient comme avant, quelque chose comme ça. Nous étions tous les trois dans les bureaux de l'UIMM, c'était en mai ou juin 2007, en tout cas avant l'été." Mme Parisot s'est défendue, devant les policiers, d'avoir tenu de tels propos : "Une telle conversation n'a jamais eu lieu, avait-elle expliqué, Daniel Dewavrin a voulu voler au secours de Denis Gautier-Sauvagnac, (…) je me demande s'il n'a pas voulu faire diversion." Le Medef et l'UIMM entretiennent une relation orageuse. Le Medef ne dispose que d'un effectif (180 personnes) et de ressources limités, avec un budget de 34 millions d'euros. Mme Parisot veut profiter de cette crise pour rééquilibrer les pouvoirs avec l'UIMM, qui assure 7 % du budget du Medef, gère un pactole de plus de 600 millions d'euros, un réseau de 85 chambres syndicales et de groupements professionnels.
En tout cas, les déclarations de Mme Parisot ont étonné M.Gagliardi, pour qui la patronne du Medef était forcément au courant de ces pratiques occultes. "J'ai été surpris des déclarations de Mme Parisot lorsqu'elle dit qu'elle n'était au courant de rien, dit-il au juge Le Loire. Je pense que les membres du conseil exécutif du Medef devraient s'interroger sur ses compétences." Quoi qu'il en soit, les assertions de M. Gagliardi pourraient permettre au juge d'orienter son enquête vers d'anciens responsables du CNPF, tels qu'Yvon Gattaz (1981 à 1986) – déjà auditionné comme témoin –, François Perigot (1986 à 1994), Jean Gandois (1994 à 1997), voire Ernest-Antoine Seillière (1997 à 2005).
Fort prolixe, l'ancien responsable de l'UIMM ne s'est pas contenté de dévoiler ces transports illicites d'argent vers le CNPF. Il a mis en cause le financement des syndicats, et notamment de la CGT. "Il [Pierre Guillen] m'en a parlé en me disant qu'il donnait des sommes en liquide à des syndicats, explique M. Gagliardi. Il m'en avait parlé du reste à propos de la CGT parce que c'était une première, car, à ma connaissance et à la sienne aussi, la CGT ne recevait pas d'argent de l'UIMM avant lui. Concernant la CGT, il m'avait dit qu'il leur donnait quelques centaines de milliers de francs tous les ans." Le juge se fait alors plus pressant, et demande à M. Gagliardi si, parmi les allocataires de l'UIMM, figuraient également la CFDT et FO. "Vraisemblablement, répond le mis en examen. Il [M.Guillen] m'en a peut-être parlé de façon épisodique. Il faut savoir que ces syndicats cohabitent avec les dirigeants patronaux dans un certain nombre d'institutions paritaires comme l'Unedic, au Conseil économique et social." Pas question, en revanche, de donner des noms. L'ancien responsable dit ne pas savoir à qui, précisément, ces fonds étaient remis.
Autre piste évoquée par M. Gagliardi, celle du financement politique. Il remonte aux sources de l'UIMM, et à la création du Comité des forges, en 1864. "Tout le monde sait bien qu'avant 1914 des campagnes électorales sont financées par le Comité des forges, raconte le témoin. M. Georges Mandel, qui était d'origine très modeste, menait grand train, et tout le monde se demandait d'où il tirait son train de vie. Eh bien, c'était le Comité des forges qui subvenait à ses besoins, comme pour bien d'autres." Des pratiques qui auraient, à en croire M. Gagliardi, perduré à travers les époques. "Cela consistait en de la distribution d'argent en espèces à des hommes politiques de tout bord, hormis le Parti communiste, se souvient M. Gagliardi, qui fit ses débuts dans la sidérurgie en 1966. A l'époque, il n'y avait pas d'extrême droite, mais des membres du Parti socialiste y participaient pleinement comme bénéficiaires, y compris Mitterrand." La Chambre syndicale de la sidérurgie française, qui prend la suite du Comité des forges, "finançait directement les hommes politiques et les journaux, détaille M. Gagliardi. Quant à l'UIMM, elle ne finance pas les syndicalistes comme des hommes politiques, mais elle concourt aux nécessités financières des syndicats, lorsqu'ils ont des budgets qu'ils ne peuvent pas assumer eux-mêmes, par exemple la mise en place d'un congrès".
Les syndicats, depuis le début de l'enquête judiciaire, se sont défendus d'avoir perçu la moindre somme en liquide. Un peu trop mollement au goût de M. Gagliardi, pour qui les prises de position des syndicalistes ne sont que des "cris plaintifs". Et il précise : "Si c'était faux, les dirigeants syndicaux auraient dû hurler à la mort."
Retrouvez cet article sur : http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/07/24/uimm-les-revelations-d-un-ancien-dirigeant_1076601_823448.html
14:42 Publié dans Thème : JUSTICE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, uimm, financement, politique |
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22.07.2008
Adoption du projet constitutionnel par le Congrès : "le résultat révèle l'absence de soutien pour cette réforme"
"Une seule voix de majorité, après tant de marchandages, de menaces, de promesses et de battage, cela prouve en réalité que les parlementaires n'étaient pas convaincus, même lorsqu'ils étaient du bord du gouvernement, par cette réforme", a déclaré lundi soir François Bayrou.
"Plusieurs dizaines d'entre eux ont voté oui alors qu'ils pensaient non". "Tout le monde voit bien qu'une réforme des institutions ne devrait pas se faire ainsi, tirée par les cheveux et camp contre camp", selon lui. "Une réforme de la constitution devrait rassembler les grands courants démocratiques du pays et tenir compte de leurs attentes", a-t-il préconisé.
"On s'apercevra très vite que ce nouveau texte de la constitution ne change rien du fonctionnement déséquilibré de nos institutions et au contraire qu'il y a, à moyen terme, de nombreux risques de blocage. Par exemple le jour où le Sénat et le gouvernement ne seront plus du même bord, on verra naître des difficultés", a poursuivi M. Bayrou. "Au fond, le résultat révèle l'absence de soutien pour cette réforme", a-t-il conclu.
Retrouvez cet article sur : http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/bayrou-reaction-vote-reforme-institutions-220708.html
17:27 Publié dans Thème : DEMOCRATIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, constitution, politique |
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18.07.2008
Précarité : le témoignage de trop
Très studieux pour préparer une campagne qui s’annonce très enrichissante (élections du Conseil Départemental et du bureau du MoDem Haute-Garonne en septembre prochain), avec d’un côté des livres tels que « Mon utopie » d’Albert Jacquard (merci Patrick !), « Le MoDem, La raison d’y croire » de Jean-Louis Ragot, un bloc-note et un crayon de papier (pas de gomme) et de l’autre les pelles et les sceaux des enfants, un ballon, le parasol, … (oui, je me trouvais cet après-midi à la plage et alors ?!? un peu de travail dans la détente, voire même le contraire, ça ne fait pas de mal !).
Je reçois un mail … tiens Patrice, le référent du MoDem à Bouloc et du Canton de Fronton, m’envoie une blague histoire de la raconter à toute la plage ! Je peux vous la raconter car bizarrement je me souviens plus facilement des blagues lorsqu'elle sont écrites … :
**Le berger**
Un berger faisait paître son troupeau au fin fond d'une campagne quand, d'un nuage de poussière, surgit une rutilante Range Rover venant dans sa direction.
Le chauffeur, un jeune homme dans un complet Armani, chaussures Gucci, verres fumés Ray Ban et cravate Hermès, se penche par la fenêtre et demande au berger :
- Si je peux vous dire exactement combien de moutons il y a dans votre
troupeau, m'en donnerez-vous un ?
Le berger regarde le jeune homme, puis son troupeau broutant paisiblement et répond simplement :
- Certainement.
L'homme gare sa voiture, ouvre son ordinateur portable, le branche à son téléphone cellulaire, navigue sur Internet vers la page de la NASA, communique avec un système de navigation par satellite, balaie la région, ouvre une base de données et quelque trente fichiers Excel aux formules complexes ; finalement, il sort un rapport détaillé d'une dizaine de pages de son imprimante miniaturisée et s'adresse au berger en disant :
- Vous avez exactement 1 586 moutons dans votre troupeau.
- C'est exact, dit le berger. Et comme nous l'avions convenu, prenez-en un.
Il regarde le jeune homme faire son choix et expédier sa prise à l'arrière de son véhicule, puis il ajoute :
- Si je devine avec précision ce que vous faites comme métier, me rendrez-vous mon mouton ?
- Pourquoi pas ? répondit l'autre.
- Vous êtes énarque et vous faites des AUDITS, dit le berger.
- Vous avez parfaitement raison, comment avez-vous deviné ?
- C'est facile. Vous débarquez ici alors que personne ne vous l'a demandé, vous voulez être payé pour avoir répondu à une question dont je connais la réponse et, manifestement, vous ne connaissez absolument rien à mon métier. Maintenant, rendez-moi mon chien.
****
C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con.
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Après une petite baignade histoire de m’enlever tout le sable avalé par une légère crise de fou rire relativement discrète, mon regard s’arrête sur la page 36 du Nouvel Observateur n°2277 – du 26 juin au 2 juillet (en effet, j’ai du retard dans les hebdos, mais si on m’envoie sans cesse des blagues … c’est normal !) et là … l’ambiance dégringole … retour à la réalité … la gifle (d’ailleurs c’est le titre à la Une du NO : « Pour ou contre la gifle », en passant mon point de vue est « pour », à appliquer sur certains adultes qui considèrent le respect comme une option de conduite !!).
L’article intitulé « Je n’avais jamais connu ça et ça serrait le cœur » de la rubrique « La parole aux lecteurs » est le suivant :
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« Samedi dernier, je me levais de bonne heure pour être à l’ouverture du supermarché du coin pour acheter de la « nourriture à 50% » portant l’étiquette « Prix cassé, date courte ». Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à 8h50 une grosse trentaine de personnes devant l’entrée du magasin. De plus, maintenant, les clients « agissent » en équipe : « Toi, tu viens avec moi aux steacks hachés ; toi, tu vas à la volaille ; et toi, tu vas avec maman aux produits laitiers », et ils donnent les bons tuyaux, en se reconnaissant dans les rayons, à des compagnons d’infortune rencontrés là, au fil des semaines. J’ai juste 60 ans, je n’avais jamais connu ça, et ça serrait le cœur. »
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Il y a quelque mois, ces produits étaient « généreusement offerts » dans les poubelles aux SDF bien renseignés ou redistribués à des associations qui en assuraient la redistribution gratuite aux nécessiteux, aujourd’hui ces mêmes produits restent en magasin pour être vendus « soldés à 50% » : « Prix cassé, date courte ».
Nous y sommes. Les supermarchés vendent et gagnent plus grâce à la précarité !
Comment est-ce possible ? Nous tournons à l’envers !
A Fronton, la station d’essence de l’Intermarché fait une opération à « prix coutant » et c’est une véritable ruée qui se produit … de quoi méditer.
Je ferme le Nouvel Obs’ … j’éteins mon portable … et je vais aider mes enfants à construire leur Château …
Franck Laborderie-Cavada
10:17 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : modem, social, précarité, politique |
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05.06.2008
Social. Grand Sud : ça chauffe partout
Viticulteurs dans l'Aude, routiers à Toulouse et agriculteurs dans tout Midi-Pyrénées et le Lot-et-Garonne, ont mené plusieurs actions coup-de-poing pour demander des aides face aux crises. Ils promettent de continuer.
Opérations escargot, blocages , réveils des préfets au petit matin, barbecues improvisés, manifs de masse: hier, le Grand Sud était le cœur de toutes les grognes qui agitent le pays. Celles du gazole, celles plus spécifiques (viticulture, réforme de la PAC, de Météo-france, du CNRS). Sous diverses formes, plusieurs professions ont d'abord réaffirmé leur ras-le-bol face au prix élevé du gazole. Même s'ils n'ont pas encore unifié leurs efforts dans des initiatives communes, plusieurs milliers de routiers, agriculteurs, viticulteurs, taxis, ambulanciers et marins-pêcheurs ont (dé) montré leurs craintes et leurs exigences. Le Grand Sud a relayé un mouvement qui en est à sa 4e semaine. Le principal mot d'ordre reste la baisse des prix des carburants. Face à la pression, Dominique Bussereau, secrétaire d'État aux Transports, a promis aux professionnels des « mesures conjoncturelles » d'aide, notamment de « trésorerie » ou des « reports de charges ». De son côté, Michel Barnier, le ministre de l'Agriculture a reçu les syndicats agricoles. A la sortie, les représentants des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à lever les blocus des raffineries. Alors que les conflits sociaux se multiplient, ces tentatives pour calmer une grogne récurrente suffiront-elles ? Les marins-pêcheurs, qui ont bloqué hier le canal d'accès à la mer de Palavas-les-Flots risque fort de reprende leurs actions après les refus essuyés à Bruxelles. Et après la grogne du gazole et la colère des viticulteurs, le gouvernement va se retrouver dés la semaine prochaine face aux fonctionnaires, cheminots et salariés du privé sur les retraites et les 35 heures.
1. Routiers
Limitation de vitesse : 25 km/h. Hier matin, une opération escargot a été menée sur le périphérique toulousain dès 7 heures. Cette gigantesque manifestation, à l'appel de l'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), a duré toute la matinée. L'appel a été entendu. Des camionneurs de l'Unostra - qui représente les PME du transport routier - se sont joints à ce ralentissement. Une cinquantaine de routiers ont freiné la circulation au maximum, entraînant une paralysie du trafic toulousain. Jusqu'à vingt kilomètres d'embouteillage ont été enregistrés à l'heure de pointe.
2. Agriculteurs
Plusieurs centaines d'agriculteurs ont réveillé les préfets hier. Plusieurs délégations ont été reçues. Comment ont-ils fait ? ils ont tapé sur des bidons sous les fenêtres des représentants de l'État. Le réveil le plus matinal a eu lieu dès 5 h 30 à Auch où 80 personnes se sont massées devant la préfecture.
Une soixantaine d'agriculteurs des Hautes-Pyrénées ont improvisé un barbecue à Tarbes. Venus avec une douzaine de tracteurs, ils les ont décorés à coup de banderoles comme « Fiers de notre métier mais on va crever ».
À Albi, des emballages en plastique vides ont été éparpillés avec comme slogan « On a l'emballage mais pas de quoi les remplir ».
À Cahors, ils étaient une cinquantaine à s'être réunis pour une action du même type. Les manifestants ont également été à la rencontre des commerçants pour leur distribuer des tracts.
3. Viticulteurs
Le mouvement le plus chaud a été observé à Carcassonne avec quelques échauffourées. Les viticulteurs sont allés couper la N113 en soirée, après la dispersion du cortège. Ils étaient entre 3 200, selon la police, et 7 000, selon les organisateurs, à soutenir la viticulture menacée et dénoncer « l'absence d'aides gouvernementales ». Ils ont défilé derrière des banderoles où ils martelaient leur « détresse ». 8 000 litres de purin de cochon ont été déversés devant la préfecture en signe de protestation. Les viticulteurs, venus de tout l'Aude mais aussi des Pyrénées-Orientales et du Tarn (Gaillac) ont réclamé des « aides immédiates » pour aider leur secteur en crise. En tête de cortège figurait l'ancien candidat à la présidentielle, Gérard Schivardi, maire de Mailhac (Aude). « Nous en sommes à 40 % d'arrachages. Les gens en appellent au président de la République mais il ne peut rien faire. Il peut promettre aux viticulteurs mais la Commission européenne empêchera toutes ces aides. » Un jeune agriculteur a été interpellé puis relâché dans la soirée.
Paroles de manifestants
Mickaël Marcerou, secrétaire général des Jeunes agriculteurs de l'Ariège, Foix : « On voudrait le plus vite possible qu'une table ronde soit organisée, réunissant notamment le ministère de l'Économie, de l'industrie et de l'emploi, la profession agricole et les représentants des compagnies pétrolières. Nous demandons une fiscalité incitative en ce qui concerne le développement d'énergies alternatives. »
Sébastien, agriculteur, Lot : « Il faut garder encore un peu d'espoir. »
Gérard Sindou, vide-président des JA du Lot : « Nous devons nous acquitter de charges de plus en plus lourdes. Les agriculteurs subissent également l'augmentation du cours des matières premières et des céréales, ainsi qu'une baisse du prix de vente des animaux.
Nous sommes dans une impasse. Est-il raisonnable à l'heure actuelle d'inciter un jeune prendre en charge une exploitation agricole s'il ne peut plus vivre de son métier ? »
Sophia, viticultrice, Minervois : « J'attends seulement de travailler et vivre décemment de mon métier. Il faut arrêter de croire que nous sommes des privilégiés et que nous profitons de nombreuses subventions. Si je me réfère seulement à l'année 2002, mon chiffre d'affaires a baissé de 50 %. Le matin, on se lève en espérant qu'à la fin de la journée, on aura la satisfaction d'avoir gagné sa journée. »
Charles, routier, Toulouse : « On ne pourra pas tenir longtemps. Il va y avoir des faillites en cascade.
Une vingtaine d'entreprises ferment chaque semaine en France. Financièrement, ma boîte est menacée. Tout le monde en a marre. On nous prend pour des vaches à lait. Lundi, l'Espagne et l'Italie se mettent en grève. S'il ne sort rien du rendez-vous avec Dominique Bussereau, vu le ras-le-bol, ça va prendre une ampleur nationale. En France c'est malheureux mais si tu ne fous pas le bordel on ne t'écoute pas. »
Et aussi
Météo-France. Aujourd'hui, environ un millier de météorologues défileront à Paris pour dénoncer la fermeture programmée par Météo-France de plus de la moitié des centres départementaux à l'horizon 2017.
Impôts, profs, auto-écoles…
Les fonctionnaires des impôts sont en grève dans bon nombre de villes de la région. Grogne aussi du côté des profs contre la baisse des effectifs, des chercheurs opposés à la réforme du CNRS, des auto-écoles remontés contre la lenteur des examens, des cheminots dénonçant les coups portés au fret SNCF.
Retrouvez cet article sur le site de La Dépêche du Midi : http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/05/457892-Social-...
18:46 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social, modem, politique, manifestation |
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15.05.2008
Passage en force pour les OGM : le gouvernement déballe ses talents démocratiques
Le passage en force du gouvernement pour ainsi remettre en route le texte de loi sur les OGM a été nécessaire.
Si cette action est loin d'être démocratique alors comment qualifier un tel gouvernement ?
Comment qualifier l'absentéisme volontaire des députés UMP lors du vote (le 13/05) voulant montrer leur refus du texte sans y apposer de signature ?
Comment considérer cette loi refusée non seulement par les anti-OGM mais aussi contestée par les pro-OGM ?
Comment interpréter cette "gueguerre" ridicule de partis, dont la volonté est de sauver leur orgueil par une légitimité retrouvée, qui ne permet pas aux députés de l'UMP de dévoiler ouvertement leur vote, représentatif de leurs concitoyens ?
Comment donner de la crédibilité à un ministre de l'environnement qui défend ses moutons (dits députés) en prétextant qu'ils avaient mieux à faire avec la loi sur les finances le même jour ? (http://www.dailymotion.com/mychannel/INFOCOM-Net/video/x5...)
La gestion du projet de Loi sur les OGM est à l'image des autres sujets traités par le gouvernement : on fait croire à la démocratie par un Président marchand de sable distribuant des bons points à ses meilleurs élèves (pour leurs récitations) et on endort tout le monde. Quels résultats pouvons-nous encore attendre ? Un seul point positif : cette politique ne peut être qu'en CDD car il faudrait vraiment aimer se faire battre pour re-signer !!
Le Mouvement Démocrate se construit, prend acte de ces méthodes catastrophiques pour notre démocratie et pour la crédibilité du rôle des politiques, et avance sûrement vers son destin prometteur en s'appuyant sur des valeurs humanistes et démocratiques.
MoDem-Fronton
"Le rétablissement du projet de loi sur les OGM, mercredi par une commission mixte paritaire (CMP), a été qualifié de "coup de force politique" par la gauche tandis que la droite y a vu une solution rapide et légitime à un "accident de parcours". Mardi, alors qu'on attendait un vote définitif du texte très controversé, l'adoption inattendue d'une motion de procédure PCF, à une voix de majorité, avait interrompu le débat, obligeant le gouvernement à convoquer en urgence une CMP (7 députés et 7 sénateurs, majoritairement de droite).
Après plus de deux heures de réunion, la CMP a entériné mercredi la version du texte votée le 16 avril par le Sénat, approuvant son article premier, seul point restant en discussion. La décision de la CMP a réduit à néant la "victoire politique" obtenue 24 heures plus tôt par la gauche.
Il s'agit pour l'exécutif, a souligné à l'Assemblée le Premier ministre François Fillon, de réparer "l'incident regrettable" qu'a constitué ce rejet surprise, incident qui "ne détournera pas le gouvernement et sa majorité de leurs responsabilités".
"C'est un coup de force juridique et politique", ont rétorqué en choeur les députés PS, Verts et PCF. "Le rejet du texte est bien une victoire politique pour la gauche et les citoyens qui rejettent les cultures OGM", ont assuré des élus de l'opposition lors d'un point de presse à l'Assemblée. Les responsables PS -François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal en tête- se sont succédé mercredi pour appeler le gouvernement à "réécrire" un nouveau texte et non pas "relancer la procédure parlementaire". "Nous avons une interprétation juridique différente de celle du gouvernement. Selon la Constitution et le règlement de l'Assemblée, pour nous, le vote d'une motion de procédure annule le texte et il faut repartir à zéro", a déclaré Yves Cochet (Verts).
"Nous poursuivrons le combat. C'est hallucinant de voir l'aveuglement de l'UMP sur ce dossier", a renchéri le PS Philippe Martin, annonçant la saisine du Conseil constitutionnel dès l'adoption du projet OGM. Pour André Chassaigne, auteur de la motion votée mardi et d'un amendement majeur, la voie choisie avec la CMP est "une erreur terrible" et "à quelques mois de la présidence française de l'UE, c'est un crachat contre la démocratie".
A droite, le mot d'ordre était à l'unité au lendemain d'un cinglant revers et tout a été fait au plus haut niveau de l'Etat pour minimiser "le coup politique" de la gauche. M. Sarkozy a rappelé en Conseil des ministres qu'il "tenait beaucoup" au texte sur les OGM mais le chef de l'Etat n'est "pas intervenu sur le fonctionnement du groupe UMP", a assuré le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Après un soutien "unanime" des députés de son groupe dans la matinée, Jean-François Copé -accusé mardi par certains, à l'Elysée et à Matignon, de ne pas suffisamment tenir ses troupes- a eu droit à une "standing ovation" dans l'hémicycle. C'est l'absentéisme des députés UMP qui a permis le coup de théâtre de mardi. Le texte OGM n'a jamais suscité de franche adhésion en leur sein, certains s'inquiétant plus ou moins ouvertement des risques environnementaux des OGM tandis que d'autres reprochent au gouvernement de la faire la part trop belle aux anti-OGM."
Retrouvez cet article sur : http://fr.news.yahoo.com/afp/20080515/tts-assemblee-ogm-environnement-agricult-c1b2fc3.html
11:28 Publié dans Thème : OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, ogm, politique, environnement, démocratie |
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14.05.2008
Rejet du projet de loi OGM : l’Union pour un Mouvement Pro-ogm déchu !

Est-ce un absentéisme volontaire des députés UMP qui a permis le rejet de cette loi plus que controversée sur les OGM ou bien tout simplement la Raison qui a pris part au vote d’hier ou bien les deux ?
Une chose est sûre, la mobilisation sur ce sujet particulièrement sensible et si crucial pour les semenciers a porté ses fruits mais le recours du gouvernement pour un passage en force est malheureusement envisageable, considérant les enjeux économiques comme étant bien plus importants que la sauvegarde de notre patrimoine agricole contre l’opinion de la majorité (des concitoyens).
Le débat ne doit pas s’arrêter à une lutte entre partis mais doit rassembler les citoyens autour d’une même cause : LE PATRIMOINE AGRICOLE.
Les consommateurs seront toujours plus nombreux que les industriels, nous avons donc le monopole du choix et ce choix, aujourd’hui, au vu des doutes qui pèsent sur les OGM, est clair : nous n’en voulons pas !
OUI pour une recherche sur les OGM en milieu confiné impliquant un risque zéro de contamination, OUI pour le « sans-OGM » désignant les produits de consommation avec 0% d’OGM (et non 0,9% à ce jour), NON pour les champs OGM dispersés au milieu de notre patrimoine agricole : pas de coexistence possible entre les champs OGM et sans-OGM.
Franck Laborderie-Cavada
Porte-parole du MoDem-Fronton
Articles sur le rejet du texte OGM :
Marianne2.fr : http://www.marianne2.fr/_afp_newsmlmmd.7303f364f21d025ab3c3ed564807448a.151_p_nnewsmlmmd.7303f364f21d025ab3c3ed564807448a.671_r0
Greenpeace : http://www.greenpeace.org/france/news/rejet-de-la-loi-ogm...
La Dépêche du Midi : http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/14/453646-Rejet-surprise-du-projet-de-loi-sur-les-OGM.html
CAP21 : http://www.cap21.net/dynamic/compress.php?cp=928
Le Journal du Développement Durable : http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article2574
10:03 Publié dans Thème : OGM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, ogm, politique, environnement |
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