25.11.2009

Grippe A : des allergies graves au vaccin au Canada

Un nombre inhabituel de réaction allergiques "graves" au vaccin contre le virus H1N1 de la grippe pandémique a été enregistré récemment au Canada où un lot du groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline a été rappelé, a indiqué mardi l'Organisation mondiale de la santé.

"Un nombre inhabituel d'allergies graves au vaccin a été enregistré au Canada", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'OMS, Thomas Abraham.

"Les autorités canadiennes ont rappelé un lot de vaccin de GSK" et "mènent les recherches" nécessaires pour établir les causes de ces allergies, a-t-il ajouté sans donner de précision sur le nombre exact de cas graves détectés.

Il a assuré que l'OMS ne recommandait pas dans l'état actuel une attention particulière aux vaccins et ne changeait pas ses recommandations les concernant.

"Nous devons d'abord comprendre ce qui s'est passé au Canada", a insisté le porte-parole.

(Source : La Dépêche.fr)

08:29 Publié dans Thème : SANTE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grippe, santé, pandémie, allergie, vaccin | |

24.11.2009

SANTE - Grippe A : faut-il vacciner les enfants ?

Demain, 5,3 millions de collégiens et lycéens commenceront à être traités contre la grippe H1N1. Les parents restent partagés.

C'est demain que démarre dans les collèges et lycées la vaccination contre la grippe H1N1. Plus de cinq millions d'élèves sont concernés par cette campagne de masse à laquelle il sera procédé par étape et qui nécessite l'accord préalable des parents. Alors, faut-il accepter cette vaccination lancée le 12 novembre ? Tant du côté des professionnels de santé que de la population, la méfiance demeure, même si les centres de vaccination longtemps boudés connaissent aujourd'hui une certaine affluence ? Les craintes dans ce vaccin et ses conséquences sont bien là, formulées avec plus ou moins de discernement. Et elles se justifient d'autant plus que cette nouvelle pathologie ne revêt pas de forme plus sévère qu'une grippe saisonnière. Sauf que sa diffusion rapide, sa forte contagiosité pourrait bien être à l'origine d'une mortalité supérieure. Qui écouter, qui croire dans un débat où l'emporte souvent la confusion. Les questions posées par les Français ne reçoivent que des réponses partielles. Connaît-on tous les effets secondaires du vaccin caractérisés déjà parfois par de fortes fièvres ? Que dire des adjuvants qui font peur, même s'ils décuplent l'effet du vaccin ? Pourquoi sort-on du schéma classique des vaccinations habituelles ? Pourquoi deux sortes de vaccin et pourquoi l'immunité juridique des labos ? On pourrait multiplier à l'infini ces interrogations comme autant de freins à une vaccination sans appréhension. Dans leur cabinet, les médecins ne se sont jamais autant livrés à des séances d'explication. Alors qu'à l'extérieur, les séances de vaccination dans les gymnases frôlent la désorganisation.

Autre sujet d'inquiétude maintenant, le risque de mutation du H1N1. Contre un virus mutant, ne manquent pas de rappeler les opposants, un vaccin ne peut pas grand-chose. C'est un autre débat dans le débat.

Mutation du virus : le cas de la Norvège

C'est en Norvège que la dernière mutation du virus de la grippe A est apparue. « La mutation pourrait affecter la capacité du virus à pénétrer plus profondément dans les poumons, provoquant, de ce fait, des maladies plus graves », expliquent les experts. Mais il n'y a aucune raison de croire qu'elle ait une implication sur les effets des vaccins contre la grippe ou des médicaments antiviraux, estime l'Institut norvégien de santé publique. Les spécialistes sont prudents sur l'interprétation à donner à la mutation du virus détectée dans trois cas en Scandinavie, et se disent confiants dans l'efficacité des vaccins.

Pour le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, cette mutation n'est pas « une surprise ». « C'était attendu, et ça recommencera ». Le directeur général de la Santé, Didier Houssin, a lui aussi estimé que les vaccins restaient efficaces.

Par ailleurs, l'Europe a donné son feu vert pour le recours à une dose unique dans la plupart des cas, pour deux des vaccins contre H1N1, le Focetria (Novartis) et le Pandemrix (GlaxoSmithKline).

Pour ou contre

POUR

Docteur Hervé Oscar, généraliste à Toulouse.

« N'oublions pas que le virus de la grippe A est récent. On ne connaît pas ses réactions. De plus, il se révèle très contagieux et se diffuse à la vitesse « V ». L'actualité montre également qu'il peut être mutant. Je suis pour la généralisation de la vaccination à titre collectif car on ne peut laisser ce virus se propager sans limite. C'est vrai que les patients que nous recevons dans nos cabinets arrivent avec beaucoup d'interrogations, notamment sur la fiabilité des vaccins. Nous essayons de les remotiver. Il faut avoir confiance dans ces vaccins. Il y a tout de même des fichiers de contrôle comme pour toutes les vaccinations auxquelles nous faisons confiance les yeux fermés depuis des années, qu'elles proviennent des labos pharmaceutiques ou de l'institut Pasteur. Il y a une responsabilité assumée avec une traçabilité excellente. Par contre, dans le système mis en place actuellement pour les vaccinations, on se heurte à des incroyables lourdeurs administratives. »

CONTRE

Docteur Didier Piquemal, médecin généraliste à Saint-Girons (Ariège).

Ces derniers jours, Didier Piquemal, praticien dans le Couserans, a vu passer dans ses visites cinq ou six cas de suspicion de grippe A. Depuis le début, il n'a jamais été très enthousiaste sur la vaccination : « S'ils n'ont aucune pathologie, aucun antécédent, je conseille à mes patients de ne pas se faire vacciner. C'est bien sûr différent s'ils sont atteints par une pathologie sérieuse, par exemple une cardiopathie. En fait, cette grippe A est une affaire réglée en trois jours. Visiblement, elle se révèle moins grave et moins longue qu'une grippe saisonnière. On est maintenant en pleine épidémie et on peut se demander s'il n'est pas trop tard. N'oublions pas qu'il faut trois semaines pour que le vaccin soit efficace, avec, semble-t-il, un début de protection au bout de quinze jours. Mais attention, je n'englobe pas dans cette réflexion les personnes fragiles auxquelles le vaccin doit être administré. »

(Source et suite de l'article : La Dépêche.fr)

19:35 Publié dans Thème : SANTE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : santé, grippe, vaccin, h1n1 | |

21.09.2009

Lettre ouverte au président Sarkozy et au gouvernement français concernant la vaccination contre la grippe A

enfantmal.jpg

Monsieur le Président de la République Française,

Monsieur le Premier Ministre,

Madame La Ministre de la Santé,

Mesdames et messieurs les Sénateurs,

Mesdames et messieurs les Députés,

En raison des éléments contradictoires qui circulent à travers le pays au sujet de la pandémie supposée du virus de la grippe A/H1N1, nous vous demandons instamment de bien vouloir répondre d'urgence aux questions légitimes que se posent les citoyens.

1) Comment justifiez-vous l'ampleur des mesures de sécurité mises en place contre la grippe A, considérant les chiffres et statistiques officiels suivants?

A la date du 12 Septembre 2009 et en trois mois de pandémie de grippe A, le nombre des décès dans le monde est de 3611. Ce qui représente un taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) de 0,888%. Notez que la majorité des victimes souffrait déjà de pathologies graves.

Si le virus A/H1N1 ne mute pas vers une forme plus active, ce qui semble maintenant le scénario le plus probable, 8,4 millions de personnes mourront au maximum sur Terre des séquelles de cet "avertissement"? Soit 0,122% de la population mondiale. Ceci en tenant compte du dernier taux d'attaque de 14% enregistré en Nouvelle Calédonie. Le plus élevé à ce jour. Ce sera en réalité énormément moins : Au mieux, en répercutant le taux de contagion moyen enregistré en Océanie, c'est à 243 196 décès dans le monde que nous devons nous attendre ! Moins donc que la grippe saisonnière.

A titre comparatif, et faute de traitement, 13 millions de personnes meurent chaque année dans le monde de diarrhées, malaria, rougeole, pneumonie et infirmités. 35 600 par jour. Plus d'un mort toutes les 3 secondes! Ces chiffres sont des minimums.

Dans le même temps, 7,3 millions sont victimes de famine (Ce chiffre aussi est un minimum. 75% sont des enfants!) Plus de 20 000 par jour. Un mort toutes les 4 secondes!

Tout confondu : 20,5 millions de morts par an. 56 164 par jour. Deux morts toutes les 3 secondes!

Pourquoi donc mettre tant d'ardeur à sauver -et ce sans certitude de guérison pour la plupart!- ces 8,4 millions de personnes maximum, qui risquent potentiellement de subir les effets secondaires de la grippe A et du vaccin? Et pourquoi ne pas sauver les 20,5 millions d'autres qui, dans l'ignorance collective, meurent de faim et de maladies courantes? Alors qu'il suffirait de réquisitionner 10% des bénéfices des multinationales qui, au passage, redoreraient ainsi leur blason.

2) Pourquoi continuer à propager la peur chez nos concitoyens? Alors que M. Bernard Debré, Professeur de Médecine et Député déclarait le 26 juillet 2009 dans le Journal du Dimanche :

« La grippe A (H1N1) n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !» Ce n'est ni la peste, ni le choléra !

« Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. [...] Oui cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une « grippette », ce n'est ni Ebola, ni Marburg. » Plutôt un Big Flop! Cette grippe apporte maintenant la preuve qu'elle est bénigne.

« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont attrapé le A/H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »

[...] Les gouvernements « n' avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre » après que l'OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. »

« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d' « erreur économique » le fait d'avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccin contre un virus qui mute à tout bout de champ.

3) Pourquoi ne pas émettre des réserves sur la question des adjuvants du vaccin, tels que nanoparticules, squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, bêta-propiolactone, polysorbate 80... dont la toxicité a été reconnue par différentes études. Que faites-vous du principe de précaution?

4) Que répondez-vous aux déclarations suivantes ?

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien contre un virus aussi instable, mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr. Anthony Morris (anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

« Vouloir protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume ? C'est de la folie ! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.

5) Pourriez-vous, au regard de ces déclarations (qui ne représentent qu'une infime partie de celles qui ont été publiées dans ce sens) nous justifier la décision de vos experts de suivre les recommandations de l'OMS en matière de « groupes à risques », à savoir les professionnels de santé, les femmes enceintes, les malades chroniques, asthmatiques, diabétiques, obèses, les malades du cœur et des poumons, les enfants etc. Ces groupes ne vont-ils pas servir de cobayes du vaccin et de ses adjuvants?

6) Sachant que les procédures d'autorisation de mise sur le marché seront accélérées et qu'il sera impossible d'évaluer les effets secondaires des produits injectés, comment pouvez-vous prendre le risque de vacciner la population dont vous êtes responsable ? Pourquoi -et pour qui- existe-il deux versions du vaccin, l'une avec adjuvants et l'autre sans ?

7) Comptez-vous vous baser sur les seules affirmations des laboratoires lorsque l'on sait qu'ils sont tenus à d'importants résultats financiers ?

8) Avez-vous l'intention de prévoir des procédures d'indemnisation en cas d'intoxication d'une partie de la population par le vaccin et ses adjuvants nocifs ? Les multinationales pharmaceutiques ont-elles en France l'immunité pénale ?

Nous vous rappelons, sur ce point, l'épisode de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n'est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu'à de 3,5 milliards de dollars à l'état en dédommagement du préjudice subi.

9) Comment justifiez-vous la quantité de doses de vaccin commandée par l'Etat aux frais du Trésor Public ? 96 millions de doses attendues pour l'automne, et 45 millions de plus réservées, 140 millions de doses pour 65 millions de Français ? Envisagez-vous de rendre ce vaccin expérimental obligatoire et de faire vacciner deux fois toute la population française ?

10) Refuser de se faire vacciner est un droit. Ne craignez-vous pas que la population applique l'article 35 de la Constitution des droits de l'Homme de 1793 ? Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

En raison des précédents tels que l'accident de Tchernobyl, la vache folle, l'affaire du sang contaminé, l'intoxication par l'Amiante, pour ne citer qu'eux, nous comprenons votre vigilance, mais, en tant que citoyens responsables, nous vous demandons de clarifier de toute urgence une situation que nous ne pouvons tolérer. 

Recevez, Monsieur le Président de la République française, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, Mesdames et messieurs les Sénateurs, Mesdames et messieurs les Députés, l'expression de notre profond respect.

Retrouvez cette lettre sur le site TerreSacrée.org


Lien vers la pétition

 

18:19 Publié dans Thème : SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe a, santé, vaccin, pétition | |

16.09.2009

Virus H1N1. Les infirmières se méfient du vaccin

Affilié à la CFE-CGC, le Syndicat national des professionnels infirmiers a dit hier redouter les effets d'une vaccination massive. En cause : l'adjuvant AS03, utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), un amplificateur d'effet qui permet de multiplier le nombre de doses produites. Jamais utilisé auparavant à une aussi large échelle, il pourrait déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d'effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré.

Les infirmiers craignent donc que le remède ne soit pire que le mal. « L'injection de 94 millions de doses d'un produit sur lequel il n'y a pas assez de recul peut poser un problème de santé publique », écrivent-ils.

Par ailleurs la ministre de la santé Roselyne Bachelot a annoncé que la France a consacré à ce jour 1,5 milliards d'euros à la lutte contre la pandémie.

(Source : Humanité.fr)

21:19 Publié dans Thème : SANTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe, santé, adjuvant, vaccin, vaccination | |