16.07.2010

Pour les Molex, le chômage commence

Depuis le 9 juillet les Molex sont officiellement au chômage. Pour 211 d'entre eux, aucune solution de reclassement n'a encore été trouvée.

C'est la fin d'une étrange période de flottement. Les neuf mois de congé reconversion au cours desquels les 279 Molex étaient encore payés intégralement par l'entreprise ont pris fin le 9 juillet. Lundi 12, les premiers licenciés ont été reçus à Pôle emploi. Les autres rendez-vous vont suivre. Sans illusion. « Car au nord de Toulouse, au niveau industriel, y a que dalle ».

En même temps que la dernière fiche de paye, Molex a réglé la semaine dernière les indemnités de licenciement : 26 000 € par salarié en plus des indemnités légales et de celles calculées selon l'ancienneté. Soit un pécule pouvant atteindre jusqu'à 60 000 € pour trente ans de maison. « Il va falloir rester calme. C'est vrai que des sommes comme ça, peu de Molex en ont déjà touché d'un seul coup. Mais il faut bien avoir conscience que ça doit permettre d'attendre de retrouver un emploi », met en garde Denis Parise, conseiller régional et secrétaire du CE de Molex. Les indemnités permettront de faire passer sans casse la première pilule du chômage. Celle des trois ou quatre mois de carence imposés aux nouveaux licenciés avant la mise en branle de l'indemnisation : environ 70 % du salaire net pendant deux ans pour les moins de 50 ans, et pendant trois ans pour les autres.

69 ont retrouvé du travail

« Il n'y en aura pas plus de cinq ou six qui pourront faire la jointure jusqu'à la retraite », explique un responsable syndical. Pour la grande majorité des autres, il faut impérativement retrouver du travail avant que les indemnités ne fondent comme neige au soleil. Début juillet, 39 ex-Molex avaient intégré VMI, l'entreprise qui poursuit sur le site quelques activités de moulage et de connectique délaissées par Molex. Une douzaine d'ingénieurs et de techniciens ont repris une activité au sein de MIES, autre émanation de l'ancien Molex. Six ont créé leur propre entreprise, et une dizaine a retrouvé un emploi comme chauffeur de bus, ou dans le BTP. Pour les 210 restants, c'est l'incertitude. « Certains son t encore en formation. Mais à la suite de la formation, il n'y a pas de boulot », s'inquiète Patrick Fregolen, président de l'association Solidarité Molex. À 55 ans, José a décliné deux propositions d'emplois de monteur de charpente métallique et d'élagueur car il ne se le sentait pas de faire l'acrobate sur des poutrelles ou perché dans les arbres. Un exemple parmi d'autres de reconversions qu'il faudra peut-être un jour se résoudre à accepter. Car jusqu'à la semaine dernière les 279 licenciés étaient toujours les Molex. « Mais déjà en fin de mois, plus personne ne va recevoir le bulletin de salaire Molex. ça va faire un choc. »

La lutte continue

Chaque mardi et jeudi, les 221 membres de l'association Solidarité Molex se retrouvent par petit groupe dans le local qui surplombe le Tarn. Créer au plus fort du conflit pour financer la grève, l'association collecte maintenant les informations sur les opportunités d'emploi et aide les ex Molex dans leurs démarches administratives. Sur le front social, Solidarité Molex participe régulièrement aux actions de soutient aux 71 salariés de la SNP, une boulangerie industrielle créée à Villemur avant de s'installer dans le Tarn et dont le repreneur Belge a décidé de se débarrasser pour éviter une concurrence interne au groupe. Une histoire qui rappelle de très mauvais souvenirs à Villemur-sur-Tarn.

(Source : La Dépêche.fr)

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07.05.2010

Molex : les patrons condamnés

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C'est sans doute une première dans l'histoire des conflits sociaux de ces dernières années : la justice a condamné hier deux patrons de l'usine Molex de Villemur (31), fermée en octobre 2009. Le cogérant, William Brosnan et le directeur général, Philippe Fort, se sont vus infliger six mois de prison avec sursis, une peine conforme à ce que demandait le procureur. Ils devront aussi payer 10 000 € de dommages et intérêts au comité d'entreprise qui avait porté plainte.

Le jugement a été accueilli par les applaudissements d'une cinquantaine d'anciens salariés. « Une juridiction indépendante vient de dire que les patrons de Molex se sont comportés comme des délinquants », a souligné Me Jean-Marc Denjean, l'avocat du comité d'entreprise. « On a toujours dit qu'on avait affaire à une direction injuste et malhonnête. On était dans le vrai », a réagi pour sa part Denis Parise, ancien secrétaire du CE, aujourd'hui conseiller régional.

Les deux dirigeants ont été condamnés pour entrave à l'information du comité d'entreprise. En clair, le tribunal estime que les représentants des salariés n'ont pas été informés d'un projet de fermeture pourtant arrêté. Duplication d'outils, stock de pièces pour parer une grève et même pactes de confidentialité liant les cadres sont apparus comme autant de preuves accablantes lors du procès. « Cette décision montre qu'on ne peut pas tout se permettre d'un point de vue juridique. Il est important que la justice dise son mot », s'est félicité Me Denjean. Pour Denis Parise, les choses pourraient ne pas en rester là. Sur la base de ce jugement, les Molex ont l'intention de contester leurs licenciements.

« Le jugement ne répond pas à nos arguments », ont estimé Mes Laetitia Fayon-Boulay et Laurent de Caunes pour les prévenus. Ils ignoraient hier s'ils feraient appel.

(Source : La Dépêche.fr)

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03.04.2010

Le site toulousain de Freescale va embaucher 821 salariés d'ici 2011

Les dirigeants de Freescale ont vu juste en investissant sur la fabrication de produits d'avenir durant ces deux dernières années. Une telle gestion a permis non seulement de préserver les emplois mais aussi et surtout de créer un véritable pôle productif et compétitif.

Oui, vous l'aurez bien remarqué, tout ceci n'est que fiction mais en attendant, sommes-nous loin de la réalité si ce n'est que nous sommes uniquement à l'opposé !

A la question posée : « La fermeture du site de production peut-elle encore se discuter ? »

Denis Blanc, dirigeant de Freescale, répond : « Non. Les produits fabriqués à Toulouse sont devenus obsolètes et ne correspondent plus aux exigences du marché. »

De quoi être fier de mettre 821 salariés sur le carreau et ainsi affirmer « Freescale est exemplaire ».

Nous n'avons décidément pas les mêmes valeurs...

Pas de chance, ce sont ces mêmes individus qui font la pluie et le beau temps pour ces sociétés téléguidées par des fonds de pension, sociétés exemplaires considérant ses salariés comme des kleenex, suivant les règles du jeu du Monopoly (on achète, on vend, mais qu'en est-il des salariés des hôtels ? ce n'est pas dans la règle du jeu, plus précisément : on ne s'en préoccupe pas ! ce n'est pas le but du jeu, le but étant de ramasser le plus d'argent possible en faisant payer les autres jusqu'à les surendetter, les ruiner!)

Nous pourrions imaginer qu'une telle catastrophe économique, le fait de ne pas avoir appréhendé une telle situation dramatique, aurait pu coûter la place des dirigeants ...  pas d'inquiétude ! Ces mêmes dirigeants recevront bien au contraire des félicitations sous toutes formes ... pour avoir su gérer proprement une situation pourtant inacceptable, ... de quoi être fier ... et surtout, oui, surtout, de quoi expliquer à son enfant : ne devient pas comme eux, soit fort et juste et ne fais pas ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse.... j'admets toutefois que la formule atteind ses limites lorsqu'on a à faire à de véritables voyous !

Pour conclure, alors que la réouverture des maisons closes fait débat, pour avoir suivi les « Freescales », les « Molex », les "Contis", etc., j'ai franchement l'impression de voir dans ces entreprises de véritables maisons closes en terme de gestion des ressources humaines et d'enrichissement. Tout un débat !

Bon courage à tous les salariés de Freescale dans leur combat et une pensée affective à tous les « Molex » de Villemur toujours en cours de recherche d'emploi.

Franck Laborderie-Cavada

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Denis Blanc, PDG: «Freescale est exemplaire»

Le 26 février, l'intersyndicale CGT, CFTC, CFDT de Freescale a porté le Plan de sauvegarde de l'Emploi de l'entreprise devant la justice. Après le juge des référés qui a suspendu le PSE le 25 mars, le tribunal correctionnel se prononcera le 13 avril. 821 emplois sont en jeu.

Comment réagissez-vous à l'intervention de la justice dans le dossier Freescale ?

Sur le fond, je considère que nous avons mis en place un plan exemplaire dont l'objectif est de trouver un CDI à tous nos salariés. Nous investissons 14 000 € par personne pour la formation, et nous avons annoncé très tôt - en avril 2009, pour une échéance fixée à mai 2001 - notre décision de fermer le site de production pour donner du temps à notre personnel et lui permettre d'explorer toutes les pistes de reconversion.

Quels sont les résultats de dispositif ?

Une vingtaine de personnes ont signé un CDI chez un nouvel employeur. D'autres se sont engagées dans un plan de formation. Or, paradoxalement, aucun départ ne peut s'accomplir tant que la justice n'a pas arbitré définitivement. Tout est bloqué pour l'instant.

La fermeture du site de production peut-elle encore se discuter ?

Non. Les produits fabriqués à Toulouse sont devenus obsolètes et ne correspondent plus aux exigences du marché.

(Source : La Dépêche.fr)

18:07 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social, freescale, molex, toulouse, villemur | |

02.11.2009

Les gaulois aux Etats-Unis : "Ils sont fous ces américains !"

Les dernières news de nos deux valeureux gaulois de Molex à Chicago sur le site molex.unblog.fr avec un sms qui en dit long : « Sommes fait viré de AG par vigiles et flics, ils sont fous... A bientôt »

et sur La Dépêche du Midi : Les Molex ont manifesté en Amérique!

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00:25 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : molex, villemur, social | |

12.11.2008

Villemur. Molex : «Nous prenons le gouvernement au mot»

Article  du 11/11/08 de La Dépêche du Midi :

 

Des leaders syndicaux ont rencontré Luc Chatel, hier, à Paris.

 

Lors de sa venue sur le site de Molex à Villemur-sur-Tarn, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT avait annoncé qu'il défendrait devant le gouvernement le dossier des 300 salariés menacés de perdre leur emploi. L'engagement pris a été tenu. Hier soir, une délégation villemurienne composée de cinq représentants syndicaux a été reçue par Luc Chatel, Secrétaire d'état chargé de l'industrie et de la consommation.

 

Cette rencontre a permis aux salariés de rappeler un des principaux arguments qu'ils défendent à ce jour : « L'entreprise avec ses gros bénéfices est viable et doit rester à Villemur ».

 

Pour Guy Pavant (CGT) au nom du front syndical, le gouvernement aurait entendu le message. Le leader CGT s'est dit « satisfait de la rencontre ».

Il précise : « Nous avons eu l'impression que le gouvernement prenait les choses au sérieux. On nous a dit qu'il prendrait contact dans un premier temps avec le patron de Molex pour voir si l'on pouvait envisager de maintenir le site. Nous avons de notre côté parlé de la possibilité de restitution des brevets à l'état qui jadis, rappelons-le, a vendu notre entreprise à Molex. Luc Chatel nous a aussi annoncé qu'ils essaieraient de rechercher des repreneurs potentiels. Et il a également parlé de nos reclassements, mais cela en dernier recours… car on n'en est pas là. Nous continuons de nous battre et de maintenir la pression même si à ce jour nous ne souhaitons pas dire comment exactement. Nous prenons acte et le gouvernement au mot. »

 

Hier soir, nous apprenions que Luc Chatel avait contacté le PDG de Molex pour une rencontre dans les prochains jours.

 

Retrouvez cet article sur LaDepeche.fr

 

 

 

Extrait du 12/13 sur France3 Sud (11/11/08) :

 

 

06:09 Publié dans Thème : SOCIAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, molex, villemur, social, économie | |

07.11.2008

MOLEX - Journée du 6 novembre : une mobilisation à la hauteur de cette nouvelle dérive insupportable du capitalisme poussé à son extrème

Une mobilisation qui en dit long sur la caractère insupportable de cette manoeuvre "financière".

Heureusement, notre Président de la République s'est engagé lors de son discours de Rethel sur  l'Emploi, le 28 octobre, à ne pas laisser faire des délocalisations "sauvages" avec comme argumentation : la crise financière (dans le cas de Molex, nous pourrions croire que l'argument repose sur des bénéfices trop importants ...).

Quel soulagement ! Pendant ce temps, silence radio de l'Elysée qui, après les discours, passe au ... silence, encore et encore.

Si au moins, trop en dire permettait d'en faire trop, mais ce n'est même pas le cas !

La ligne de conduite actuelle de notre monarchie présidentielle consisterait-elle à en dire trop pour en faire moins ?

Les citoyens, et notamment les salariés de Molex abbatus alors qu'ils peuvent être fiers de leur rendement par un savoir-faire indiscutable, ont besoin de fermeté non seulement dans les  paroles mais surtout dans  les actes face à ces dirigeants d'entreprises, vandales des valeurs humanistes.

Les courriers des élus appelant le Président de la République à se prononcer en faveur des salariés de Molex vont affluer dans sa boîte aux lettres, les actions appelant à la résistance devraient se multiplier ... bref, nous en sommes qu'aux préliminaires du refus de l'inadmissible.

A noter : dans cette masse populaire, un grand nombre d'élus frontonnais étaient présents à ce grand rassemblement, tous solidaires.

Franck Laborderie-Cavada 

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 Villemur-sur-Tarn. Ils sont entrés en résistance pour sauver Molex

Plus de la moitié de la ville et de nombreux élus ont défilé hier dans les rues pour soutenir les 300 salariés de Molex menacés de perdre leur emploi.

«Coupables d'avoir fait gagner 1,2 million d'euros ! ». Affiché sur le camion qui boucle le cortège, le slogan qui trône aux côtés des photos des salariés de Molex résume à lui seul la situation. Pas question ici d'accepter d'être mis à la porte alors même que l'entreprise dégage de jolis bénéfices. Voilà le cœur du problème. Voilà pourquoi aussi, hier, quasiment tout une ville est descendue dans les rues pour faire bloc avec les 300 salariés de Molex, cette entreprise américaine de sous-traitance automobile dont la cessation d'activité est annoncée pour juin 2009.

Près de 4 000 personnes selon les organisateurs, plus de 3000, c'est sûr… jamais de mémoire de Villemuriens l'on avait vu pareil cortège. à en faire trembler le pont qui enjambe le Tarn ! Ce n'est pas une image… les longs câbles d'acier ont été bien secoués. Mais ils ont résisté. Ne pas céder, c'est aussi le message qu'ont voulu faire passer les habitants de cette ville, encore forte de 6 000 âmes et « désormais entrée en résistance ». Ce sont les mots d'un maire, Jean-Claude Boudet, à l'origine de cette matinée morte qui restera gravée dans les mémoires. Mais aussi que tous ne souhaitent surtout pas sans lendemains ! Car si les cloches ont sonné le glas, si un grand cercueil noir a ouvert le cortège, si certaines larmes n'ont pu, et ne pourront sécher, malgré tout, derrière le convoi funèbre, des hommes et des femmes se sont d'ores et déjà rangés en ordre de bataille. Des salariés de Molex, bien sûr, de Labinal aussi, mais encore d'Airbus, EADS Astrium, tous soutenus par une multitude d'élus. Ceints de leurs écharpes tricolores, une trentaine de maires des communes environnantes ont embrayé le pas. Près d'eux, des figures politiques ont affirmé leur soutien : Martin Malvy, président du conseil régional, les sénateurs Mirassou, Labordes et Auban, ce dernier au nom aussi de Pierre Izard président du conseil général, les députés Bapt et Martinel et le maire de Toulouse Pierre Cohen.

« La direction veut noyer le poisson »

Tous ont marché pour les Molex, mais aussi pour l'avenir d'une ville de campagne touchée de plein fouet par cette cynique logique financière qui laisse sur le carreau des milliers d'hommes et de femmes. Mais alors, quel avenir pour Molex à Villemur ? Au moment où la grande marche fait halte devant l'entrée de l'usine, une délégation sortie d'un comité d'entreprise extraordinaire tente de répondre. En vain. « On nous a remis un dossier de 100 pages. Nous n'y comprenons rien. La direction veut noyer le poisson. Mais nous nous battrons jusqu'au bout », lance Guy Pavant, délégué CGT. Mais pendant que les regards s'assombrissent, un petit sourire se lit sur des lèvres. Une annonce est faite : Martin Malvy vient d'obtenir une rencontre avec le « Big boss » de Molex, dont le siège est basé dans l'Illinois, cet état qui a vu naître l'espoir pour de nombreux Américains voilà deux jours à peine. A Villemur, on rêve aussi d'une nouvelle traversant l'Atlantique et qui cette fois serait bonne.

«Un coup de poignard dans le dos »

À eux deux, Fernande, 51 ans, et Jean-Luc, 53 ans, cumulent 65 ans au service de Molex et d'entreprises de sous-traitance automobile. Les époux Charpentier portent tous les deux le même bleu de travail aux couleurs du groupe américain et travaillent ensemble dans l'usine aujourd'hui menacée de fermeture. « Cela fait 18 ans qu'on s'est installés à Villemur, on venait de Picardie, on peut dire qu'on a déjà été délocalisé, mais en France », raconte Jean-Luc, « on a suivi Valéo dans le sud-ouest avec une dizaine de personnes, on a refait notre vie ici, nos deux fils, 32 et 21 ans, travaillent dans le coin, je faisais confiance à Molex, mais là on s'est fait poignarder dans le dos. À notre âge, difficile de trouver un travail, et on ne va pas partir en Slovaquie. En plus, un de mes deux fils est carreleur dans une entreprise qui est, elle, victime de la crise du bâtiment » poursuit Jean-Luc Charpentier, technicien en dessin industriel dans l'atelier production moulage tandis que son épouse est agent de fabrication.

« J'ai été envoyé deux fois en Inde pour former des ouvriers à nos techniques », ajoute Jean-Luc. « Et maintenant, ils me demandent même d'accompagner les machines qu'ils vont installer en Slovaquie ». Un dernier « sale boulot » avant de se faire licencier.

Retrouvez cet article sur LaDepeche.fr

Revue de Presse sur cette journée de mobilisation générale :

AFP : Mobilisation générale à Villemur-de-Tarn pour défendre l'usine Molex

LibeToulouse.fr : Villemur ville morte pour défendre ses Molex

ActuOrange.fr : Mobilisation générale à Villemur-de-Tarn pour défendre l'usine Molex

NiceMatin.fr : Mobilisation générale à Villemur-de-Tarn pour défendre l'usine Molex

France3Sud : Villemur ville morte

LeFigaro.fr : Molex, pourtant bénéficiaire, délocalise

MidiPyrénées.fr : Molex : « une illustration des excès du libéralisme »

France 3 Sud 12 13 du 06.11.2008 et JT de 13h de France 2 :

 

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