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<title>Citoyens du Frontonnais - theme-developpement-durable</title>
<description>Quand les citoyens réalisent qu'ils sont l'unique force de leur avenir et de celui de leurs enfants ...</description>
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<lastBuildDate>Sun, 05 Sep 2010 20:14:05 +0200</lastBuildDate>
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<title>L'Agenda 21 du Pays Tolosan</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 15:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/00/01/467325672.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/02/00/1160303320.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;img id=&quot;media-2549234&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/02/00/346112229.jpg&quot; alt=&quot;logo agenda21 pays tolosan.jpg&quot; width=&quot;366&quot; height=&quot;259&quot; name=&quot;media-2549234&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La décision de lancer &lt;strong&gt;un Agenda 21&lt;/strong&gt; local date du bureau du 23 janvier 2009. Cet engagement a été conforté lors &lt;strong&gt;de la semaine du développement durable&lt;/strong&gt; organisée par le Pays en avril 2009. Afin de réaliser l'Agenda 21 du Pays un Bureau d'étude a été sélectionné, CRP Consulting, qui accompagnera le Pays dans son élaboration.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'Agenda 21 du Pays Tolosan se déroulera en 2 phases :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. Le diagnostic action et le cadre d'action&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'objectif de ce diagnostic partagé est de présenter une synthèse et un éclairage sur les enjeux propre au Pays en matière de développement Durable&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Afin de réaliser le diagnostic action et le cadre d'action plusieurs étapes seront réalisées :&lt;/p&gt; &lt;ul style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Une réunion de cadrage et d'adaptation, définition des instances de décision et de participation&lt;/strong&gt; L'instance de décision à été crée c'est le Comité Stratégique composé des membres du Bureau et des Présidents des Commissions du Conseil de Développement.&amp;nbsp;En paralléle du Comité Stratégique, un Comité des Pionniers à été crée composé des élus du territoire ayant une démarche Développement Durable&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;La Réalisation d'un&amp;nbsp;&quot;diagnostic action&quot;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp; Synthèse des enjeux de Développement Durable du Pays&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Lecture Développement Durable de la convention territoriale et des actions et projets excitantes.&amp;nbsp;Dix entretiens seront réalisés avec une analyse de la convention territoriale et des projets et actions réalisées.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;La concertation avec le Conseil de Développement&lt;/strong&gt; Dans le cadre de la démarche Agenda 21, il sera réunit une 1er fois lors de cette phase de diagnostic-action. Les ateliers de concertation seront réalisés au sein du Conseil de Développement. L'objectif des ateliers sera de débattre, d'approfondir et de partager les éléments issus du diagnostic action.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Synthèse de la concertation et définition d'un cadre d'action:&lt;/strong&gt; Sur les bases des pistes de progrès issues du diagnostic action et de la concertation, une phase de réflexion stratégique sera mise en place. L'objectif de cet Agenda 21 sera de réaliser un cadre d'action commun intégrant des objectifs commun&amp;nbsp;à tout le territoire.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Un débat territorialisé : les forums territoriaux&lt;/strong&gt; Les élus et les techniciens des collectivités du Pays seront étroitement associés à la définition de l'Agenda 21 du Pays. Pour cela des conférences territoriales auront lieu sur les 4&amp;nbsp;bassins de vie (Le canton de Cadours, Save et Garonne, le Frontonnais, les coteaux, la vallée du Tarn)&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2. L'élaboration du Programme 21&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Identification des actions :&lt;/strong&gt; le programme d'actions est la déclinaison opérationnelle de la stratégie. Les actions prioritaires découleront des choix stratégiques arrêtés et auront été identifiées pour partie lors des conférences territoriales&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Production d'une note de synthèse sur l'évolution de la convention territoriale :&lt;/strong&gt; c'est le résultat d'une analyse comparée entre la convention territoriale et l'Agenda 21. L'objectif étant de préciser les cohérences et/ou incohérences éventuelles et les compléments pouvant être apporté&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'Agenda 21 du Pays Tolosan se déroulera environ sur 16 mois, 8 mois de phase diagnostic et cadre d'action et 8 mois de déclinaison opérationnelle.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/02/02/467325672.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2549240&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/02/02/907836696.jpg&quot; alt=&quot;crp consulting-graphique a21 pays tolosan.jpg&quot; width=&quot;434&quot; height=&quot;341&quot; name=&quot;media-2549240&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://paystolosan.eu/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=72:lagenda-21-du-pays-cest-parti-&amp;amp;catid=39:actualites-agenda-21&amp;amp;Itemid=24&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Paystolosan.eu&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
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<title>Ecomatériaux : comment développer les filières locales</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/06/21/ecomateriaux-comment-developper-les-filieres-locales.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 05:33:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Publié par les Amis de la Terre début juin, le guide « Développer les filières courtes d'écomatériaux » propose aux collectivités territoriales quelques pistes d'action pour soutenir ce secteur encore confidentiel. Mais la réglementation française semble insuffisante pour développer ces matériaux durables.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;12% des émissions nationales de gaz à effet de serre sont imputables aux logements. Un chiffre en hausse constante depuis une trentaine d’années. Certes, en s’engageant sur une réduction de 38% de la consommation énergétique des bâtiments d’ici 2020 le gouvernement français entend bien inverser la tendance, mais malgré ces engagements ambitieux inscrits dans la loi Grenelle, la route est longue pour y parvenir. Pour preuve, la consommation d’énergie dédiée au chauffage atteint aujourd’hui 210 kWh/m2/an, alors même que les ingénieurs et entrepreneurs savent construire des logements qui ne consomment que 15 kWh/m2/an. Car de nombreux écomatériaux (paille, chanvre, lin, ouate de cellulose, bois, plume de canard, laine de mouton, etc.) offrent des perspectives de construction durable et économe en énergie, notamment grâce à leur capacité d’isolation. Mais ils n’occupent que 2% du marché des isolants, et peinent à se développer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Engagés dans une campagne sur les changements climatiques et la rénovation thermique des logements depuis quatre ans, les Amis de la Terre viennent donc de publier le guide «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Développer les filières courtes d’écomatériaux&amp;nbsp;&lt;/i&gt;», à destination des collectivités territoriales. Leur précédente étude de mars 2009,&amp;nbsp;«&lt;i&gt;&amp;nbsp;les écomatériaux en France, état des lieux et enjeux dans la rénovation thermique des logements&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» leur avait en effet permis d’identifier les collectivités territoriales comme acteur primordial du développement des filières courtes d’écomatériaux. Cyrielle Den Hartigh, chargée de mission Changements climatiques et habitats écologiques, en témoigne. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les collectivités, selon leurs compétences respectives, sont un véritable levier à la structuration de filières locales. Les régions peuvent par exemple mettre en place des offres de formation continue à destination des artisans du bâtiment. Les communautés d’agglomérations pourront quant à elles créer des lieux de rencontres, des forums, ou soutenir financièrement les procédures d’évaluation des matériaux auprès du CSTB*, organisme de contrôle&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les collectivités disposent d’outils efficaces pour la promotion des écomatériaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Concrètement, les auteurs du rapport ont identifié cinq grandes pistes d’actions à la portée des collectivités locales&amp;nbsp;: soutenir les acteurs professionnels, encourager la demande (par exemple, en conditionnant l’octroi d’aides financières pour des travaux de rénovation thermique à l’utilisation d’écomatériaux d’origine locale), intégrer les écomatériaux dans les stratégies d’achats publics, sensibiliser et informer le grand public, et enfin, participer à la structuration de filières courtes locales. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les actions d’achats publics sont les plus directes&amp;nbsp;: leur efficacité est immédiate, précise Cyrielle Den Hartigh. Mais elles sont aussi les plus délicates à mettre en œuvre, compte tenu de la règle de libre concurrence qui les régit.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;» Comment, dans ce cas, favoriser l’achat d’écomatériaux, d’origine locale qui plus est&amp;nbsp;? Justement par le biais d’une approche locale via, notamment, la mise en place de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.pcet-ademe.fr/&quot;&gt;Plans Climat Energie Territoriaux&lt;/a&gt;, ou l’élaboration de chartes. Le Conseil général de Gironde (CGC), a par exemple adopté en 2005, dans le cadre de son &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cg33.fr/cg33/jcms/c_10023/l-agenda-21-de-la-gironde&quot;&gt;Agenda 21&lt;/a&gt;, un système d’éco-conditionnalité des aides et des commandes publiques dédiées au bois de chauffage, d’équipement et de construction. De sorte qu’aujourd’hui, 100% des commandes publiques de bois&amp;nbsp; qui émanent du CGC sont éco-certifiées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une réglementation inadaptée&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour Martine Laplante, nouvelle présidente des Amis de la Terre, «&amp;nbsp;les solutions sont dans les territoires (…). Nous ne pouvons pas attendre que les avancées viennent de la législation.&amp;nbsp;» Car sur ce terrain, il semble que le dispositif réglementaire étouffe le développement des écomatériaux plus qu’il ne l’encourage, en particulier en matière d’évaluation. D’après Cyrielle Den Hartigh, « &lt;i&gt;le système qualité français est une grosse machine un peu rouillée.. Son fonctionnement reste très dépendant des grands groupes du BTP. Or, le tissu économique des écomatériaux est diffus&amp;nbsp;: il s’agit de centaines de petits producteurs dispersés, dont les pratiques sont très variables selon les territoires où ils se trouvent et les matériaux qu’ils produisent. Aujourd’hui, il serait plus pertinent de créer un système réglementaire régionalisé, qui tienne compte des spécificités de chacun&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;» Les écomatériaux, dont la définition exacte reste encore floue, sont effectivement beaucoup moins normés que les matériaux conventionnels. Il est donc plus difficile de les intégrer dans les procédures d’évaluation du CSTB. Or, sans un avis favorable de cet organisme de contrôle, peu d’assureurs prennent le risque de couvrir les artisans et entreprises du bâtiment qui les utilisent. Un obstacle qui explique en partie le difficile développement du secteur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;* le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/produits_ecologiques/ecomateriaux_comment_developper_filieres_locales/129942.jsp&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Développer les filières courtes d’écomatériaux&amp;nbsp;: Télécharger le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/GUIDE_1_ECOMATERIAUX_collT.pdf&quot;&gt;Guide à destination des collectivités territoriales&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Le Développement Durable à PECHBONNIEU</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 11:34:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Comment une commune aborde le large sujet du Développement Durable et agit avec ses concitoyens ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Exemple avec Pechbonnieu : télécharger &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ville-pechbonnieu.fr/data/images/chartecomp2.pdf&quot;&gt;la Charte Pechbonnilienne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/01/02/1487534030.jpg&quot;&gt;&lt;img height=&quot;253&quot; width=&quot;263&quot; src=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/01/02/1249061701.jpg&quot; alt=&quot;CHARTE pechbonnieu.jpg&quot; name=&quot;media-2515325&quot; id=&quot;media-2515325&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/04/02/developpement-durable-la-lassitude-guette.html</guid>
<title>Développement durable : la lassitude guette</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/04/02/developpement-durable-la-lassitude-guette.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 13:31:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que s'ouvre la 8ème semaine du développement durable, les études marketing sur son impact dans la consommation des Français doivent interpeller les marques : si l'offre est de plus en plus nombreuse et les achats en augmentation croissante, une certaine frange des consommateurs montre un certain sentiment de lassitude.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré la crise les Français sont de plus en plus nombreux à consommer plus «&amp;nbsp;responsable&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: 37 % affirment acheter un produit alimentaire, textile ou cosmétique bio, 40 % déclarent favoriser les circuits courts et les produits locaux, tandis que le «&amp;nbsp;faire soi-même&amp;nbsp;» est plébiscité par 90% des Français. Si l'on regarde de près certaines catégories de produits, leur croissance à deux chiffres a en effet de quoi faire rêver les marques. En 2009, les produits de beauté bio ont fait un bond de 40%, tandis que les ventes de produits alimentaires labellisés Max Havelaar ont augmenté de 25% et les placements ISR de 37%. De l'autre côté, les ventes d'eau en bouteille, elles, ont dégringolé de 7,3% en 2008 et la tendance devrait s'accélérer cette année...Ces chiffres* donnés par la directrice du cabinet Utopies et du site Mes courses pour la planète, Elisabeth Laville, tendent à confirmer l'existence de ce «&amp;nbsp;nouveau consommateur&amp;nbsp;» que les cabinets marketing et médias vantent tant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et pourtant. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les parts de marché peinent encore à décoller&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», souligne-t-elle. D'une part parce qu'il y a encore un problème d'offre&amp;nbsp;; par exemple le bio ne compte que pour 2 % des parts de marché, en partie parce qu'en France, nous avons un manque de surface agricole cultivée en bio (2,6%) et que dans le textile par exemple, il est difficile de se chausser bio... Nous n'en sommes également qu'à 1% de poissons certifiés MSC, qu'à 1% de «&amp;nbsp;voyages responsables&amp;nbsp;» ou à 14% d'énergie renouvelable... et certains marchés sont déjà en baisse comme la géothermie (-20% en 2009), sans doute en partie à cause de son prix! D'autres circuits, telles les AMAP (Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne), n'ont eux, même pas les moyens de suivre leurs ventes et de conduire des études.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Entre déclarations d'intentions et passages à l'acte&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des produits trop chers et une offre encore insuffisante&amp;nbsp;? Certes, mais il faut tout de même noter que les rayons de consommation durable se sont considérablement élargis ces dernières années&amp;nbsp;: depuis la libéralisation du marché, plusieurs fournisseurs d'énergie renouvelables ont vu le jour&amp;nbsp;; on compte plus de 2&amp;nbsp;800 produits Max Havelaar commercialisés par plus de 180 entreprises et l'on peut aujourd'hui choisir entre 1000 références de réfrigérateurs de classe A+ contre 200 en 2004. Des offres que les distributeurs et les grandes marques n'hésitent pas à mettre en avant à grand renfort de communication...Et c'est sans doute là que le bât blesse. Entre 2005 et 2009, l'autorité de régulation de la publicité a enregistré une multiplication par 5,5 du nombre de visuels reprenant l'argument écologique. Avant même d'avoir poussé les portes d'un magasin, une bonne partie des Français seraient donc déjà à saturation. Dans sa dernière étude sur «&amp;nbsp;les Français et la consommation durable&amp;nbsp;», le cabinet Ethicity montre ainsi que 53 % des personnes interrogées -surtout les plus âgées- jugent qu'il y a «&amp;nbsp;&lt;i&gt;trop de messages publicitaires sur la consommation durable&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (en dehors des produits alimentaires) et 43% avouent même ne plus les supporter.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Première conséquence&amp;nbsp;; un recul des comportements: 60% déclarent avoir changé de mode de consommation contre 69% en 2009. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Il y a une montée des indécis et des sceptiques, une perte de confiance dans le tout durable&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», estime ainsi Elisabeth Reiss, directrice du cabinet Ethicity. Facteur aggravant, le consommateur doit se décider parmi des produits estampillés&amp;nbsp;par plus de 60 labels différents&amp;nbsp;! (voir article lié) Un casse-tête qui a peut-être eu raison de la patience et de la confiance d'une partie des Français&amp;nbsp;: s'ils étaient 79% à faire confiance aux certifications sociales et environnementales il y a trois ans, et encore 73% en 2009, ils ne seraient plus que 65% en 2010. Les Français veulent des garanties environnementales sur la production, l'origine des matières premières, l'impact sur la biodiversité mais aussi le lieu de fabrication. L'étiquette environnementale devait apporter un peu plus d'information (voir article lié) mais un amendement au Grenelle 2 pourrait bien reporter sa mise en œuvre à 2012 au moins, alors que sa généralisation était initialement prévue en 2011...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Entre envie d'y croire et scepticisme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aujourd'hui, les Français pensent que ces produits sont plus chers. C'est le cas de 83% d'entre eux, pire leur bénéfice qualité n'est avéré que pour 27%... Or, si «&amp;nbsp;&lt;i&gt;le consommateur français est préoccupé par l'environnement et les droits humains, il reste contraint financièrement et ne souhaite pas transiger sur son plaisir. Le rapport qualité/prix reste sa priorité (75%), loin devant le respect de l'environnement 19%&lt;/i&gt; &amp;nbsp;», souligne Florence Soyer, directrice du pôle consumer de l'Ifop. Et quand il achète un produit responsable- ce qui est une habitude pour 26% des Français - il souhaite désormais davantage un bénéfice individuel, de santé essentielle, qu'un bénéfice&amp;nbsp; environnemental...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est dommage, car malgré tout les Français ont «&amp;nbsp;&lt;i&gt;toujours envie d'y croire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», selon Ethicity. On note par exemple une évolution nette des attitudes concrètes, telle que la maîtrise de l'énergie, le tri des déchets, le choix des transports en commun ou la réduction de sa consommation d'eau. Le boycott séduit 77% des Français qui sont aussi de plus en plus sensibles à la dimension sociale du DD (achat local pour développer l'emploi, respect des différents intervenants dans la chaîne de production, etc).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;*Les chiffres de la consommation responsable 2009, Mes courses pour la planète :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/00/01/1722888036.pdf&quot; id=&quot;media-2369916&quot; name=&quot;media-2369916&quot;&gt;Les Chiffres de la Consommation Responsable - édition 2009.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/pratiques_commerciales/marketing/developpement_durable_lassitude_guette/128859.jsp&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt; - Béatrice Héraud)&lt;/p&gt;
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<title>La bataille de l'eau est engagée</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 05:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L' «or bleu » s'impose comme l'un des enjeux économiques majeurs de ce siècle.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elle est un bien commun à l'Humanité, comme une perfusion indispensable à toute vie sur terre. Elle génère des milliards d'euros de profit et constitue l'un des enjeux majeurs de ce XXIe siècle. L'eau qui vient à manquer dans certaines régions du monde. L'eau qui fuit et que l'on gaspille en France pour un montant évalué à 2 milliards d'euros en 2009 du fait d'un réseau de distribution vieillissant... L'eau chère, car il faut prélever, traiter, stocker, évacuer, assainir et distribuer... Là ou Véolia (39 %), Suez (19 %) et la Saur (11 %) détiennent l'essentiel du marché. Mais aujourd'hui, s'il est acquis qu'avec une moyenne de 3,09 € par m3, la France fait partie des pays européens qui maîtrisent le mieux le prix de l'eau, de plus en plus de collectivités locales se lancent dans la bataille pour en récupérer la gestion. Castres fait figure de pionnière en la matière, tandis que le département des Landes revendique une gestion de service public depuis 15 ans. A Paris la remunicipalisation totale de la gestion de l'eau (production et distribution) est opérationnelle depuis le 1er janvier 2010 et Toulouse aimerait bien suivre le même chemin...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces questionnements, Marc Censi connaît. Non pas en tant que premier Médiateur de l'eau nommé en France, son champ d'action s'arrêtant aux litiges concernant les consommateurs. Mais en sa qualité d'ancien président de la communauté d'agglomération du Grand Rodez. Depuis plus de trente ans, la distribution de l'eau potable y est assurée par une régie directe « parce que nous avions un service technique performant sur le sujet ». Mais l'assainissement a été sciemment placé en délégation de service public. Parce que « nous ne savions pas faire ». Et Marc Censi d'inciter à la prudence : « dans ce débat entre régie directe ou régie privée, il est important de ne pas tomber dans l'idéologie. Chaque cas est un cas d'espèce. Les motivations doivent être tournées vers la défense du bien public » et tenir compte du fait « qu'en France, sur le plan technique de l'assainissement et du traitement de l'eau, nous disposons des meilleurs experts mondiaux ». Sans oublier que les baux emphytéotiques qui liaient autrefois les municipalités aux sociétés fermières sont obsolètes. « Aujourd'hui la mise en concurrence est possible, de même que les renégociations des contrats » ajoute Marc Censi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Contrairement à certaines régions du monde privées d'eau où le pouvoir est entre les mains de celui qui est à la source, la France reste un pays privilégié parce que toujours généreusement arrosé. Mais déjà, les six agences de bassin que compte le pays ont amorcé leur schéma de protection de zones qui garantiront l'alimentation en eau potable des générations futures.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source et dossier&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/04/769725-La-bataille-de-l-eau-est-engagee.html&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Ville durable : Les entretiens du Certu s'ouvrent à Lyon</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/02/04/ville-durable-les-entretiens-du-certu-s-ouvrent-a-lyon.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 05:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le centre des congrès de la cité universitaire de Lyon accueille pour deux jours les entretiens du Certu dédiés à la ville durable. Plus de 700 élus, techniciens, professionnels, associatifs, chercheurs... sont attendus pour échanger autour de thèmes aussi divers que les mobilités urbaines, la lutte locale contre le changement climatique, la maîtrise d'ouvrage immobilière ou encore la biodiversité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Certu organise à Lyon à partir de ce mardi 2 février deux journées d'entretiens consacrés à la «&amp;nbsp;ville durable, stratégies, méthodes et savoir-faire&amp;nbsp;: pour quels besoins&amp;nbsp;? pour répondre à quelles attentes&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Le Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques dépend du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer. Ses études sont destinées à l'Etat, aux collectivités, aux entreprises publiques ou privées chargées de missions de services publics. Son activité est centrée sur la statistique, les études et enquêtes, l'expérimentation et l'innovation technologique, la production de logiciels dans ses domaines de compétence. Au cours de ces deux journées lyonnaises, plusieurs personnalités sont annoncées, dont la commissaire générale au développement durable Michèle Pappalardo et le secrétaire d'Etat chargé du logement et de l'urbanisme Benoist Apparu. Ces entretiens dédiés à la ville durable s'adressent aux élus, aux techniciens des collectivités et de l'Etat, aux professionnels (bureaux d'études, opérateurs privés de services publics, chercheurs, étudiants...). Ils traiteront tout autant des problématiques liées aux déplacements urbains, qu'à la gestion locale du changement climatique et de la prévention des risques, qu'à la maîtrise d'ouvrage immobilière ou qu'à la biodiversité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5955&quot;&gt;developpementdurablelejournal.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Eco-Emballages de nouveau sur la sellette</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/22/eco-emballages-de-nouveau-sur-la-sellette.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 21:14:05 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un rapport inter-ministériel de décembre pointe les manquements de l'éco-organisme à son cahier des charges. Les collectivités publiques commencent à sérieusement douter, qui attendent des mois avant de percevoir leurs reversements...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Décidément, la vie d'Eco-Emballages n'est pas un long fleuve tranquille et les - mauvaises - surprises se succèdent au fil des mois.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dernier épisode en date, un rapport inter-ministériel commandité par les ministères de l'environnement, de l'intérieur et de l'économie publié en décembre, qui pointe les défaillances de l'éco-organisme responsable de la collecte et du recyclage des emballages ménagers.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Selon ce rapport très sévère, Eco-Emballages ne respecterait pas le cahier des charges défini en 2005, lors de son dernier agrément, et gonflerait artificiellement ses performances.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les déchets issus de la restauration à emporter seraient ainsi par exemple passés sous silence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Selon le rapport gouvernemental, le taux réel de recyclage des emballages ménagers ne serait pas de 61% mais de... 48% seulement, en réintégrant les tonnages évaporés dans des statistiques fausses !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parmi les missions d'Eco-emballages, l'information relative à la prévention des déchets serait quant à elle détournée vers le financement d'opérations d'information relatives... au tri des déchets, l'éco-organisme n'ayant pas forcément intérêt à voir ses tonnages... chuter à terme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Outre les défaillances d'Eco-Emballages, le rapport présenté pointe du doigt le rôle de l'Etat dont les procédures de contrôle de l'éco-organismes seraient particulièrement inefficaces. Actuellement, un mi-temps du ministère de l'environnement et un second mi-temps de l'Ademe auraient cette mission !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Seul éco-organisme en charge de la collecte des emballages ménagers, Eco-Emballages semble à peu près certain de ne pas voir son agrément retiré, tant il est vrai qu'un bon monopole revêt des avantages certains.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans ce contexte, la mission de son nouveau directeur général semble plus périlleuse que jamais, entre les intérêts - contradictoires - des collectivités publiques et des industriels...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.graphiline.com/article/12589/Eco-Emballages-de-nouveau-sur-la-sellette&quot;&gt;graphiline.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/16/indonesie-500-000-hectares-replantes-pour-26-de-reduction-de.html</guid>
<title>Indonésie : 500 000 hectares replantés pour 26% de réduction de CO2</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/16/indonesie-500-000-hectares-replantes-pour-26-de-reduction-de.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 15:49:14 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Copenhague a échoué à définir un plan de reforestation indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique. Cela ne paralyse cependant pas les Etats. L'Indonésie vient ainsi d'annoncer un plan de reforestation ambitieux qui, selon le ministre de la forêt, permettrait une réduction de 26% des émissions de CO2 de son pays d'ici 2020.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'Indonésie a annoncé son intention de planter 500 000 hectares de forêts par an jusqu'à 2020 afin de réduire les importantes émissions de CO2 du pays touché par la déforestation réalisée par les planteurs de palmier à huile. Ce plan représente un coût de 269 millions de dollars.&lt;br /&gt; L'objectif est ambitieux d'autant qu'à cette reforestation s'ajoute un plan de réhabilitation des zones déforestées avec pour objectif le traitement de 300 000 hectares par an, et cela avec le soutien de la communauté internationale. Selon le ministre de la forêt, Zulkifi Hasan, ce plan permettra une économie d'émission de CO2 de 26%. L'association Planète urgence, présente dans le pays, a déjà replanté 1,9 millions de palétuviers, et l'Association française de Développement (AFD) vient d'allouer un crédit de 100 millions de dollars pour aider les entreprises locales à investir dans la maîtrise de l'énergie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;109 millions d'hectares&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Troisième forêt tropicale au monde après celle du Brésil et du Zaïre, la forêt indonésienne joue un rôle essentiel dans le climat mondial. Selon la FAO, elle couvre les trois quarts de la surface du pays sur 109 millions d'hectares. Le pays a perdu 1,3 millions d'hectares de forêts par an dans la dernière décade du XXe siècle. La filière bois pèse 3&amp;nbsp;% du produit national brut et fournit 2,5 millions d'emplois directs et 1,2 million d'emplois industriels. L'Indonésie a toujours été victime de l'exploitation non contrôlée de ses forêts. D'abord par les colons hollandais, puis, après l'indépendance, par la cession par le régime de Suharto de grandes zones forestières à des compagnies étrangères. Au XXIe siècle, soixante millions de mètres cubes de bois sont abattus chaque année sans autorisation, et deux millions d'hectares de forêt naturelle sont transformés en plantations de bois et d'huile de palme ou d'autres produits agricoles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5867&quot;&gt;developpementdurablelejournal.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/13/enr-un-hangar-photovoltaique-dans-le-jura.html</guid>
<title>ENR : Un hangar photovoltaïque dans le Jura</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/13/enr-un-hangar-photovoltaique-dans-le-jura.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 10:15:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Photon Technologies, filiale d'EDF ENR spécialisée dans le développement de projets de centrales solaires photovoltaïques, propose des montages financiers et technologiques innovants. Exemple dans le jura avec un hangar agricole.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis le mois d'octobre dernier, un exploitant agricole de Vaudrey, dans le Jura, bénéficie d'un hangar de stockage photovoltaïque. La toiture du bâtiment est couverte de «&amp;nbsp;tôle solaire&amp;nbsp;», c'est-à-dire d'une tôle revêtue de panneaux solaires conçus pour être posés sur ce type de support. Le financement de l'installation a entièrement été pris en charge par EDF énergies nouvelles, tandis que le montage du dossier a été assuré par la filiale d'EDF ENR, Photon Technologies entreprise d'ingénierie technique et financière spécialisée dans le développement du solaire photovoltaïque. Pour sa part, l'exploitant qui bénéficie d'un hangar flambant neuf a fourni le terrain et deviendra pleinement propriétaire de l'installation solaire dans vingt ans, EDF ENR exploitant la centrale photovoltaïque d'ici-là. L'agriculteur paye une redevance à l'électricien équivalente à 1 euro par jour.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/02/00/893854912.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/02/00/1409547915.jpg&quot; alt=&quot;ENR-PHOTOVOLTAIQUE.jpg&quot; name=&quot;media-2215234&quot; id=&quot;media-2215234&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le bâtiment dédié au stockage de matériel agricole et fourrage est équipé d'une centrale solaire de 775 m2 pour une puissance installée de 38 kWc. un kilowatt-crête (kWc) est l'unité de mesure de l'énergie solaire photovoltaïque.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5858&quot;&gt;developpementdurablelejournal.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/13/revue-de-presse.html</guid>
<title>Revue de presse</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/13/revue-de-presse.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 18:42:25 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;Revue de presse du Réseau Sortir du nucléaire : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&amp;amp;sousmenu=presse&amp;amp;page=index&quot;&gt;du 4 au 13 janvier 2010&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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