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<title>Citoyens du Frontonnais - theme-economie</title>
<description>Quand les citoyens réalisent qu'ils sont l'unique force de leur avenir et de celui de leurs enfants ...</description>
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<lastBuildDate>Tue, 31 Jan 2012 05:56:04 +0100</lastBuildDate>
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<title>« Pour une économie guidée par autre chose que le profit »</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : DEVELOPPEMENT DURABLE</category>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 08:50:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Claude Alphandéry, ancien résistant, banquier et fondateur de France Active est à l'origine des Etats généraux de l'économie sociale et solidaire (ESS) qui se déroulent au Palais Brongniart à Paris, du 17 au 19 juin. Dans l'ancienne Bourse, ces Etat généraux tenteront de faire des valeurs de l'ESS un élément de poids de la prochaine campagne présidentielle.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Novethic : Quel devrait être le message des Etats généraux de l’ESS&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Alphandéry&lt;/strong&gt; : Nous pensons qu’on ne peut accepter le dilemme économique que l’on nous impose&amp;nbsp;: la banqueroute ou les plans de stabilité à répétition qui excluront inévitablement une partie grandissante de la population. Visiblement les Etats et les institutions sont impuissants face à la crise économique et il est incroyable que rien d’innovant n’en sorte.&lt;br /&gt;Rien, si ce n’est cette foule d’initiatives qui portent du neuf mais ne sont pas, jusqu’à maintenant, prises au sérieux par les politiques&amp;nbsp;: qu’est-ce qu’une Amap face à Carrefour, qu’est-ce que France Active ou La Nef face à la BNP ou Goldman Sachs&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;Mais le danger est que si nous ne changeons rien, nos sociétés peuvent basculer du mauvais côté comme ce fut le cas après la crise de 1929.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment devenir sérieux aux yeux des institutions et du monde économique&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pour la première fois, des collectifs d’associations, de coopératives, d’entreprises sociales, de citoyens se sont créés pour rédiger près de 400 «&amp;nbsp;Cahiers d’espérance&amp;nbsp;», en référence aux cahiers de doléances de 1789. Ces Etats généraux doivent être l’occasion d’une mise en mouvement des acteurs de l’ESS et de ce point de vue, c’est déjà une réussite. Pour autant il persiste encore un phénomène d’entre soi. Trop peu de gens savent définir correctement&amp;nbsp; ce qu’est l’ESS. Certains disent que cela aide les chômeurs, d’autres évoquent le commerce équitable, mais trop peu disent encore que c’est une alternative pour sortir du «&amp;nbsp;bazar&amp;nbsp;» dans lequel nous sommes.&lt;br /&gt;A l’heure d’une crise profonde du capitalisme qui a secoué jusqu’aux plus libéraux, nous devons peser et affirmer les valeurs de l’ESS dans le débat public, adopter un langage de la preuve pour changer d’échelle.&lt;br /&gt;Il nous faut donc convaincre l’opinion publique et dans un troisième temps, il s’agira d’influencer les décideurs, avant l’élection présidentielle.&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une entreprise socialement responsable affirme des valeurs voisines de l’ESS, notamment dans la prise en compte de son impact social. Quelle est la différence avec l’ESS&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’ESS est une économie guidée par autre chose que le profit et qui, du même coup, peut être gérée de manière démocratique. Cela ne veut pas dire que cette économie est à l’abri des captations de pouvoir, mais le fait est que, par le choix du statut (coopérative, mutuelle, association), l’existence d’une charte, d’un référentiel, les structures de l’ESS se fixent un objectif d’utilité sociale, des règles sur l’échelle des salaires, sur l’affectation des bénéfices… C’est un autre modèle que l’entreprise ordinaire dont la logique repose sur la recherche du profit, soit personnel, soit des actionnaires.&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que, pour des raisons d’images ou des raisons plus profondes, une entreprise ne soit pas tentée de faire des choses bien. Et il existe clairement, aujourd’hui, un mouvement qui commence à comprendre que l’augmentation du&amp;nbsp; stress au travail, le pillage des ressources ne peuvent continuer ainsi. Mais derrière cette conscience, persiste des logiques financières qui sont inéluctablement déterminées par le profit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;S’agit-il pour autant de deux modèles qui s’affrontent&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L’ESS n’est pas indépendante de l’action de l’Etat, des collectivités locales, tout comme elle est reliée au marché. Nous sommes dans une économie plurielle. La grande majorité de l’ESS n’est pas pour la substitution de modèle ou d’un grand-soir, mais plutôt dans ce qu’Edgard Morin exprime très bien en disant que «&amp;nbsp;l’ESS refoule progressivement et systématiquement l’ère économique déterminée par le seul profit.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Existe-t-il des ponts, des alliances possibles entre RSE et ESS&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Nous avons des idées à partager sur la participation des salariés au conseil d’administration, la transparence de gestion, la prise en compte des parties prenantes (clients, fournisseurs…), plutôt qu’en faire des individus soumis.&lt;br /&gt;L’innovation sociale est pensée par des gens de l’ESS, mais elle a vocation à être décloisonnée&amp;nbsp;: c’est un fait que de plus en plus de cantines scolaires mangent bio et local et ce n’est pas Sodexo qui a eu l’idée. Prenez le secteur du recyclage où les entreprises d’insertion ont joué un rôle précurseur&amp;nbsp;: lorsque Sita crée l’entreprise d’insertion Sita Rebond, c’est parce que des cadres ont eu le sentiment que ce serait un bon aiguillon à l’intérieur du groupe.&lt;br /&gt;Ces initiatives peuvent être aussi facteurs de récupération avec des moyens différents et la réintégration de l’objectif de profit. Cela sera et cela a pu être une occasion de conflits. Mais inversement, de plus en plus de directeur des ressources humaines des grandes entreprises travaillent avec les structures d’insertion par l’activité économique à la fois pour s’inspirer des méthodes et pour embaucher des personnes. Les contacts sont nombreux, mais cela ne peut se faire sans une vigilance de part et d’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une si vive résistance, entretien avec Claude Alphandéry, collection Conversations solildaires, éditions Rue de l’échiquier 2011&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;(Source&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/ecologie,institutions,evenements,pour_economie_guidee_par_autre_chose_que_profit,134211.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr - Philippe Chibani-Jacquot&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Sauver l'industrie française</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/05/02/sauver-l-industrie-francaise.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<category>Thème : EMPLOI</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Mon, 02 May 2011 05:17:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/01/1071717-Sauver-l-industrie-francaise.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment réindustrialiser la France ? Quel avenir pour notre industrie dans nos territoires ? Une mission d'information a émis une liste de propositions qui seront débattues cet après-midi par la Haute Assemblée. Décryptage avec son rapporteur, le sénateur Alain Chatillon. Il faut stopper la lente mais tenace désindustrialisation du pays qui perd plus de 70 000 emplois par an. Le message du maire de Revel, Alain Chatillon est clair. Pour l'ancien PDG de Nutrition Santé, une société qu'il dirigea pendant 35 ans, il est temps de redonner une priorité à l'industrie créatrice de valeur à partir d'une forte politique de soutien aux PME et par une amélioration de la politique salariale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Aujourd'hui, la Haute Assemblée débattra en séance publique des conclusions de la commission d'information sur la désindustrialisation des territoires présidée par le sénateur PS du Doubs, Martial Bourquin, dont le rapporteur est Alain Chatillon, sénateur UMP de Haute-Garonne, et l'un des secrétaires, Raymond Vall, sénateur PRG du Gers. Au terme de onze mois d'enquêtes, la mission a dressé un diagnostic exhaustif de la situation industrielle nationale et émis une série de propositions pour tenter de redorer le blason de ce secteur économique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;À droite comme à gauche, tout le monde reconnaît que la désindustrialisation participe avant tout d'un problème « culturel » qu'il est possible de corriger en améliorant déjà la perception de l'industrie dans l'éducation, en renforçant l'attractivité de l'enseignement technique, en incitant les entreprises à accueillir des étudiants en alternance. Un des constats qui fait l'unanimité : le décalage des politiques publiques avec la réalité des petites et moyennes entreprises.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Pourtant c'est sur les moyens à développer pour soutenir l'industrie que parlementaires socialistes et UMP se sont opposés, notamment sur la question des répercussions pour l'industrie de la réforme de la taxe professionnelle (profitable à l'industrie selon Alain Chatillon), sur le coût du travail, sur le rôle des banques et celui de l'Etat. En raison de ces quatre points de divergence, les socialistes n'ont pas voté le rapport final, regrettant que le Sénat n'ait pas « un regard plus neutre sur les options politiques en matière industrielle » (Jean-Jacques Mirassou, sénateur de Haute-Garonne). Par ailleurs, l'idée d'une TVA « antidélocalisation » n'a pu être proposée faute d'un réel consensus.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Mais ces points de désaccord ne peuvent occulter le travail d'une mission qui a réuni l'ensemble des groupes politiques et conduit à la rédaction de 17 propositions.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le chiffre : 700 000 &lt;/strong&gt;emplois perdus dans l'industrie.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Ce chiffre calculé sur dix ans donne la pleine mesure du recul du secteur industriel en France. Entre 1980 et 2007, l'industrie a perdu 36 % de ses effectifs, autrement dit un emploi sur trois.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;« Il n'y a pas de fatalité à la désindustrialisation. Nos voisins allemands, qui consacrent 30 % de leur économie à l'industrie, nous montrent la voie ». Alain Chatillon, rapporteur de la mission sur la réindustrialisation.&lt;/p&gt;
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<title>Reporting RSE : l'analyse des informations publiées par les entreprises reste un exercice difficile</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/04/04/reporting-rse-l-analyse-des-informations-publiees-par-les-en.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 06:07:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alors que le décret sur le reporting RSE est critiqué par une majorité de parties prenantes qui l'estiment peu exigeant, Capitalcom publie son 3ème Baromètre RSE 2011 des groupes du CAC 40, qui s'appuie sur les informations publiées par les entreprises. Malgré la multiplication de documents divers sur le sujet, il reste difficile de fournir une information utile et fiable pour les parties prenantes sur les politiques sociales et environnementales des entreprises.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après des mois d'attente et de lobbying intense, le décret d'application sur les obligations de reporting social et environnemental des entreprises doit être publié au mois de mai. Le sujet du reporting extra-financier des entreprises, sous des aspects techniques, est en réalité très politique. D’un côté, on trouve les entreprises dont les principales associations représentatives,&amp;nbsp; le MEDEF et l’AFEP, militent pour un texte le plus souple possible.&amp;nbsp; De l’autre, les ONG -dont le Forum Citoyen pour la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) est le porte-parole - et qui ne cessent de réclamer l’inverse, c'est-à-dire un champ large d’application et des indicateurs contraignants permettant de mesurer les impacts sociaux et environnementaux de l’activité de l’entreprise. Or, finalement, le texte retenu demeure assez vague et se limite à une série de thématiques sur lesquelles les entreprises pourront communiquer selon leur interprétation du sujet. Peu contraignant, ce texte pourrait conduire à un simple exercice de communication, au final peu satisfaisant pour les acteurs qui s’intéressent aux politiques RSE menées par les entreprises – investisseurs, ONG, syndicats, agences de notation…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans ce contexte, la 3ème édition du baromètre de Capitalcom* (agence de communication spécialisée dans l’information extra-financière) sur la RSE au sein du CAC 40, publiée le 29 mars, démontre la difficulté d’analyser les stratégies RSE globales des entreprises en l’absence d’indicateurs précis et comparables d’une entreprise à l’autre, ou au sein d’un même secteur. De fait, si certains critères du baromètre appartiennent bien au champ de la RSE, comme par exemple l’indexation de la part de la rémunération variable des managers sur des critères extra-financiers, d’autres en revanche sont discutables, comme celui des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;offres vertes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;&lt;em&gt;offres socialement responsables&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».&amp;nbsp; Par exemple, L’Oréal qui a lancé une gamme de shampoings à « &lt;em&gt;prix très accessibles&lt;/em&gt; » est cité comme exemple de prise en compte des critères sociaux dans ses produits. Or, se fixer des objectifs de vente de voitures électriques ou lancer une offre de produits bon marché ne peut être considéré comme des indicateurs pertinents de stratégies RSE.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une interprétation optimiste qui est loin d’être partagée &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De même, l’information relative au volet social des politiques RSE, quand elle existe, reste difficile à interpréter&amp;nbsp;: Capitalcom voit dans les enquêtes internes menées par les entreprises sur le «&amp;nbsp;&lt;em&gt;niveau d’engagement des salariés&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» un critère RSE. De même, le fait qu’elles «&amp;nbsp;communiquent sur les activités de leurs Comités d’entreprise européens&amp;nbsp;» montrerait que «&amp;nbsp;&lt;em&gt;le salarié est au cœur du projet d’entreprise&amp;nbsp;&lt;/em&gt;»… Or, le volet social des rapports DD tel qu’il a été analysé par le groupe Alpha en décembre dernier donne des résultats bien moins reluisants. Le bilan des rapports RSE du CAC 40&amp;nbsp;souligne au contraire «&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’absence de dialogue avec les représentants des salariés et les parties prenantes, à quelques exceptions près, dont Danone et&amp;nbsp; Lafarge,&lt;/em&gt; notait alors Alpha. &amp;nbsp;&lt;em&gt;On trouve dans les rapports de développement des paragraphes succincts sur l'importance du dialogue avec les parties prenantes, une liste générique des parties prenantes de l'entreprise, mais ces informations restent floues. Elles ne permettent pas d'estimer la qualité et la légitimité des démarches mises en œuvre.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De manière générale, ajoutait le cabinet, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;quelques entreprises ne jouent pas du tout le jeu&amp;nbsp;: le seul reporting exhaustif et de qualité qu'elles proposent portent sur un nombre de salariés qui n'est pas significatif au regard de l'effectif total&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», notamment L'Oréal, Renault et Total, qui «&amp;nbsp;&lt;em&gt;considèrent que l'exercice de reporting se limite à la société-mère&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». L’analyse des rapports révélait de grandes carences dans l’application de la loi NRE sur le reporting extra-financier. &amp;nbsp;Seules&amp;nbsp; neuf entreprises (Essilor, Michelin, PSA-Peugeot-Citroën, Saint-Gobain, Technip, Vallourec, Veolia, Vinci et Vivendi), sont «&amp;nbsp;&lt;em&gt;en conformité avec la lettre de la loi et renseignent chacun des items du décret sur le périmètre France ou monde&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», tandis que la «&amp;nbsp;&lt;em&gt;plupart des entreprises ne respectent pas la loi&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», indiquait le cabinet de conseil. Une situation qui risque de s’aggraver avec la nouvelle version du décret d’application de l’article 225 du Grenelle II sur le reporting RSE.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;*Le Baromètre annuel Capitalcom 2011 sur la RSE est établi à partir des documents d’information publiés par l’ensemble des Groupes du CAC 40 en 2010 : documents de référence, rapports d’activité et de Développement Durable, CDP (Carbone Disclosure Project), GRI (Global Reporting Initiative), sites Internet, bilans sociaux…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/entreprises/politique_developpement_durable/reporting_et_communication/reporting_rse_analyse_informations_publiees_par_entreprises_reste_exercice_difficile/133363.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- Véronique Smée)&lt;/p&gt;
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<title>Comment savoir quand un patron ment ?</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/10/comment-savoir-quand-un-patron-ment.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 11:54:27 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«Comme vous le savez tous parfaitement, le contexte économique international n'a pas été particulièrement favorable ces derniers mois. Pourtant, chers actionnaires, nous pouvons vous l'affirmer sans hésitation: les résultats du premier trimestre sont fantastiques.» À en croire &lt;a href=&quot;http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1572705&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'étude menée&lt;/a&gt; (document PDF) par le professeur David Larcker et la doctorante Anastasia Zakolyukina de &lt;a href=&quot;http://www.gsb.stanford.edu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'école de commerce de Stanford&lt;/a&gt;, voilà la phrase-type du patron menteur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce genre de discours a eu tendance à se multiplier avec la crise économique et financière. Fini les envolées de profits automatiques.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les deux universitaires Larcker et Zakolyukina ont analysé des centaines de retranscriptions de présentations de résultats financiers données par des directeurs et directeurs financiers entre 2003 et 2007, puis les ont comparées aux résultats effectivement mesurés. Il s'avère que lorsque ceux-ci divergent, les patrons utilisent un champ lexical bien particulier.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les menteurs auraient ainsi tendance à faire appel aux connaissances génériques de leurs interlocuteurs («comme vous le savez»), à exagérer les termes positifs («bon» devient «excellent»), à utiliser le «nous» plutôt que le «je», à soigneusement éviter d'évoquer les dividendes des actionnaires, et -plus étonnant- à moins hésiter. Le but est clair: il faut être persuasif.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Reste que les auteurs de l'étude confessent ne pas pouvoir être certains que tous mentaient délibérément. Inquiétant, quand on sait que les déclarations analysées provenaient de directeurs financiers et autres PDG.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The Economist conseille aux actionnaires de profiter rapidement de ces résultats: les coachs en entreprise ne devraient pas tarder à apprendre aux dirigeants à hésiter davantage et à tempérer leur discours.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/10092010/395/comment-savoir-quand-un-patron-ment.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;fr.biz.yahoo.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
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<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/08/10/electricite-le-gouvernement-dement-une-hausse-de-9-pour-cert.html</guid>
<title>Electricité: le gouvernement dément une hausse de 9% pour certains foyers</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/08/10/electricite-le-gouvernement-dement-une-hausse-de-9-pour-cert.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : CONSOMMATION</category>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Tue, 10 Aug 2010 05:48:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le ministère de l'Energie a assuré lundi que les tarifs des 500.000 ménages ayant souscrit un abonnement &quot;EJP&quot; (effacement jour de pointe) augmenteraient de moins de 3%, démentant une information du site internet de La Tribune qui faisait état d'une hausse de 9%.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;La hausse de tarifs pour ces clients sera inférieure à 3%, à la fois pour l'abonnement et pour le prix du kilowattheure&quot;, a indiqué le ministère de l'Energie et du Développement Durable à l'AFP.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière un relèvement de 3% des tarifs de l'électricité pour les particuliers, mais sans donner le détail des hausses pour chaque type d'abonnement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le site internet de La Tribune, citant un document du ministère, a fait état lundi midi d'une hausse de 9,2% du prix de l'abonnement et du kilowattheure des clients &quot;EJP&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce type d'abonnement, qui n'est plus proposé par EDF à ses nouveaux clients, fait varier le prix du kilowattheure en fonction des jours.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;D'une manière générale, il y aura des écarts assez limités par rapport à l'augmentation moyenne de 3% annoncée la semaine dernière&quot;, a tenu à souligner le ministère.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le ministère de l'Energie n'avait dans un premier temps pas souhaité commenter l'information de La Tribune, au motif que la hausse des tarifs devait encore être validée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'avis de la CRE est purement consultatif et sera publié au Journal officiel d'ici au 15 août, en même temps que les arrêtés fixant la hausse des tarifs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le ministère de l'Energie avait indiqué la semaine dernière que la hausse des tarifs serait &quot;différenciée&quot; selon le type d'abonnement, afin que chaque consommateur paye le coût réel de sa consommation d'électricité (coût du réseau et coût de la production).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Sauf exception marginale, aucune option tarifaire ne conduit à une revalorisation hors de proportion avec la revalorisation moyenne&quot;, avait toutefois assuré le ministère sans plus de précision.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'an dernier, la hausse des tarifs, de 1,9% en moyenne pour les ménages, avait caché de fortes disparités selon les clients. Ainsi, 1,5 million de clients avaient vu leur facture augmenter de plus de 15%.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quelque 28,5 millions de clients particuliers sont actuellement soumis aux tarifs réglementés, qui sont proposés par EDF.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/09/886341-Electricite-les-prix-vont-augmenter-de-9-pour-500-000-menages-revele-la-presse.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
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<title>Thalès. Toulouse fabriquera des satelites pour Iridium</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/06/02/thales-toulouse-fabriquera-des-sateliites-pour-iridium.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 05:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le site Thalès Alenia Space de Toulouse a été choisi, en compagnie de ceux de Cannes, Rome et Charleroi, pour fabriquer une partie des 81 satellites commandés par Iridium.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après avoir été choisi en mars pour construire six satellites météorologiques européens de 3e génération, Thales Alenia Space a remporté un contrat géant de 2,1 milliards de dollars pour la construction de 81 satellites de communication destinés au groupe américain Iridium.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette opération prévoit la fourniture de 72 satellites opérationnels, qui devraient être lancés à partir de 2015 sur orbite basse, et de neuf satellites de remplacement au sol. Ils fourniront des services mobiles améliorés de type 3G, selon un communiqué d'Iridium publié mercredi.&lt;br /&gt; Thales Alenia, coentreprise entre le français Thales (67%) et l'italien Finmeccanica (33%), a soufflé le contrat à l'américain Lockheed Martin, grâce au coup de pouce de la Coface, la compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, qui garantira le paiement de 95% des 1,8 milliard de dollars de facilités de crédit pour ce projet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Iridium va ainsi bénéficier d'un &quot;financement peu onéreux, attractif et souple&quot;, ce qui lui permettra de finaliser le financement &quot;cet été&quot;, a expliqué Matt Desch, PDG d'Iridium, cité dans le communiqué.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Ce projet marque un tournant dans l'histoire d'Iridium&quot;, a-t-il également estimé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon lui, son groupe exploite &quot;le seul système de communications capable d'offrir aujourd'hui des services dans le monde entier, avec plus de 359.000 abonnés&quot;. Et, dit-il, la &quot;constellation&quot; conçue par Thales Alenia lui &quot;permettra une transition vers un réseau encore plus puissant dans l'avenir&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les satellites, d'un poids chacun de 800 kilos et d'une puissance électrique de 2 kW, seront placés à 780 km de la terre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous nous félicitons d'être le principal fournisseur d'Iridium&quot;, a déclaré de son côté Reynald Seznec, PDG de Thales Alenia Space.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Nous nous appuierons sur un large consortium de partenaires internationaux (...) et nous confierons 40% des activités à des sociétés américaines&quot;, a-t-il précisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le secteur considère ce projet comme le plus important signé cette dernière décennie et probablement pour au moins les prochaines années, souligne pour sa part le Wall Street Journal dans son édition de mercredi.&lt;br /&gt; &quot;Au total, ce sont en moyenne 350 salariés, répartis sur (ces) quatre sites qui travailleront sur ce projet pour une période de sept ans (2010-2017)&quot;, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe.&lt;br /&gt; Chez Thalès, on croise les doigts, puisqu'Iridium doit encore attribuer un contrat de 800 millions de dollars pour la construction de lanceurs, le coût total de la construction de sa nouvelle &quot;constellation&quot; de satellites devant atteindre 2,9 milliards de dollars.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/02/846952-Thales-Toulouse-fabriquera-des-sateliites-pour-Iridium.html&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Airbus, toujours numéro 1</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/01/13/airbus-toujours-numero-1.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 13:50:59 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'avionneur a dépassé son objectif de 300 ventes en 2009. En dévoilant hier à Séville 310 nouvelles Commandes.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est à Séville, au pied même du deuxième exemplaire de l'A400 M, qu'Airbus a dévoilé hier son bilan commercial 2 009. Une fois encore la firme de Blagnac a réussi son pari fou d'engranger au moins 300 commandes alors que l'an dernier la crise a frappé de plein fouet les compagnies aériennes. Louis Gallois, PDG d'EADS, maison-mère d'Airbus, a annoncé hier avoir engrangé 310 ventes. Une performance qui prend des airs de tour de force tant le financement d'avions a été difficile l'an passé. John Leahy, le directeur commercial de l'avionneur, avait tablé sur un objectif de 300 mais les signatures de la toute fin décembre ont permis de dépasser cette barre symbolique. La compagnie Virgin Atlantic a notamment signé le 30 décembre un contrat portant sur l'acquisition de dix A330, le long courrier assemblé à Colomiers. Une bonne nouvelle donc pour l'industrie régionale de Midi-Pyrénées qui s'ajoute au record de livraisons battu en 2009. En effet, 498 appareils ont été livrés par Airbus, un niveau jamais atteint dans l'histoire de l'avionneur. Pour mémoire en 2008, Airbus avait livré 483 avions. « Qui pouvait croire au début de l'an dernier que nous atteindrions 498 livraisons ? » a souligné Louis Gallois. Ce chiffre aurait même pu monter à 499 si l'A380 destiné à Qantas avait pu être livré avant le 31 décembre. Il l'a été au tout début 2010. Une fois encore, c'est la star d'Airbus, l'A320, qui a cumulé à lui seul 402 livraisons. Par ailleurs, 86 longs courriers de la famille A330 et A340 ont été remis aux compagnies clientes au cours de l'année.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;« LA CRISE N'EST PAS DERRIÈRE NOUS ! »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Du chiffre de 310 ventes doivent toutefois être retranchées les annulations enregistrées tout au long de l'année. Airbus a en effet encaissé 29 annulations (moins qu'en 2008) de la part de ses clients abaissant ses prises de commandes à 271 ventes nettes soit 34,9 milliards de dollars. Malgré ces désistements, les équipes d'Airbus ont avancé ou décalé les livraisons de plus de 600 avions afin de maintenir le niveau de production dans les usines. Malgré ces performances, « la crise n'est pas derrière nous » a lancé pour sa part Tom Enders, le PDG d'Airbus. En effet selon les prévisions d'Airbus, les ventes se situeront encore entre 250 et 300 commandes en 2010. Un niveau inférieur à la production et qui traduira pour la deuxième année consécutive la baisse du carnet de commandes. Malgré ces bons résultats, une inquiétude pointe sur l'A380 qui n'a toujours pas enregistré de nouvelles commandes et peine toujours à monter en cadence de production. 2009 permet tout de même à Airbus de se maintenir sur la première marche du podium devant Boeing qui n'a enregistré que 142 commandes nettes. Enfin une bonne nouvelle pour commencer 2010 !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/13/754015-Airbus-toujours-numero-1.html&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;par Gil Bousquet)&lt;/p&gt;
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<title>Le business vert, ça paie !</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2009/11/01/le-business-vert-ca-paie.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 22:12:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Economiste et climatologue (Météo France, CIRED - Centre International de Recherche sur l'Environnement et le Développement), Stéphane Hallegate confirme la tendance qui se dessine : le business vert, ça paie !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;La sphère économique ne peut plus ignorer la lutte contre le réchauffement climatique pour notre expert.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;(Source : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://copenhague.arte.tv/&quot;&gt;Arte.tv&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Menaces sur les subventions aux associations</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2009/02/12/menaces-sur-les-subventions-aux-associations.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ECONOMIE</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 00:08:24 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les associations se portent mal. Non seulement elles subissent à leur tour les effets de la crise, mais elles souffrent des mesures gouvernementales qui viennent encore limiter leurs moyens. Longtemps déliées des contraintes économiques, elles voient leur avenir s'assombrir avec, d'un côté, la chute des subventions que leur accordent les collectivités territoriales et, de l'autre, la suppression des personnels qui leur étaient détachés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Négliger le monde associatif fortement ancré dans les territoires, c'est mésestimer la place qu'occupe ce secteur dans notre vie quotidienne. En France, l'économie sociale et solidaire regroupe 1,7 million de salariés, dont 1,2 million au sein d'associations qui représentent à elles seules 10 % de l'emploi salarié en France. « MM. Raffarin et Villepin avaient déjà baissé les subventions. Nous sommes maintenant à un seuil critique et totalement oubliés du plan de relance », déplore Jacques Henrard, le président de la Conférence permanente des coordinations associatives. Ce jeudi, la CPCA va justement interpeller le gouvernement sur la situation fragilisée des associations. Car si les aides d'État sont peu élevées, elles n'en constituent pas moins un levier pour l'obtention de subventions des collectivités. « Nous nous gérons comme des entreprises. Si on dépense plus d'argent qu'on en gagne, on meurt. Bientôt, on va être obligé d'engager des plans sociaux », menace Hélios Gonzalo, le président de la Ligue Midi-Pyrénées de l'Enseignement (FOL). De plus, les Associations éducatives complémentaires de l'enseignement public (Acep) se sont vu confisquer également les renforts dont elles disposaient de la part de l'Éducation nationale. Ce marasme est d'autant plus préjudiciable que les champs d'intervention de ces associations sont d'abord l'action sociale (un emploi sur deux), l'éducation et la santé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les secteurs les plus touchés&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les Droits des femmes.&lt;/strong&gt; En 2008, les crédits consacrés par l'État au « conseil conjugal et familial » s'élevaient à 2,6 M€. Pour 2009, le gouvernement a prévu une enveloppe de 2,1 M€, soit une baisse de 20 %. Le Planning familial est parmi les premiers concernés. Certaines structures fonctionnent en totalité grâce aux aides de l'État. Animées par des bénévoles, elles ne pourront maintenir les permanences d'accueil si les aides sont supprimées. Brice Hortefeux s'est engagé à revoir sa copie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'agriculture.&lt;/strong&gt; C'est la suppression pure et simple de la ligne « Animation rurale » dans l'agriculture. Plus de subventions du tout et plus de postes Fonjep (Fonds de coopération de la Jeunesse et l'Éducation Populaire). De fait, il n'y a plus aucune subvention, ni aucun poste Fonjep pour les Foyers ruraux, les MRJC, les Familles rurales… Le Ministère se désengage de ces actions d'animation pour se concentrer sur l'agriculture et la pêche.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Éducation populaire&lt;/strong&gt; : Les subventions liées aux actions conduites en lien avec l'Éducation nationale sont en baisse de 25 %. Xavier Darcos, après avoir conduit la suppression des enseignants mis à disposition, annonce la suppression de la compensation financière des enseignants détachés pour la Ligue de l'Enseignement, les Francas…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Culture.&lt;/strong&gt; L'État a beau dire qu'il soutient l'art, il taille dans les subventions qui permettent de produire des pièces de théâtre ou qui servent à financer des festivals de musique. L'an passé, les aides de 200 compagnies avaient déjà été rognées de 4 à 6 % et d'environ 17 % pour celles de l'action culturelle (projets menés dans les écoles, hôpitaux, quartiers défavorisés, milieux carcéraux…)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Région : des aides à l'emploi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Du judo-club à la MJC, de l'office du tourisme à la crèche parentale, Le conseil régional Midi-Pyrénées a renouvelé cette année son soutien au secteur associatif. Après avoir consacré 8 M€ l'an passé à la création d'emplois associatifs, un budget de 9 M€ accompagne la montée en puissance du dispositif d'aides. En février, la Commission permanente de la Région a adopté une subvention d'un montant total de 314 000€ pour la création de 23 emplois en Midi-Pyrénées. Ce dispositif d'aide à la vie associative a permis, depuis 2005, la création de 700 emplois pour un millier d'associations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chiffres&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La première force. Le monde associatif français est la première force collective du pays. On compte en France 1 million d'associations. Selon la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA), il se crée plus de 200 associations par jour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;2 millions de salariés. Ils sont regroupés dans 180 000 structures employeurs pour un budget de 60 milliards d'euros. Le secteur associatif représente une force économique supérieure à l'industrie automobile. Selon la CPCA, ce secteur devrait être le premier contributeur du plan de relance des emplois aidés en 2009.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;14 millions de bénévoles. On comprend mieux pourquoi les élus restent à l'écoute des associations qui sont des acteurs déterminants des politiques publiques nationales et locales.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/12/547484-Menaces-sur-les-subventions-aux-associations.html&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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