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<title>Citoyens du Frontonnais - theme-environnement</title>
<description>Quand les citoyens réalisent qu'ils sont l'unique force de leur avenir et de celui de leurs enfants ...</description>
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<lastBuildDate>Sun, 05 Sep 2010 20:14:05 +0200</lastBuildDate>
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<title>Sivom de Fronton - Le compost individuel : un geste pour la planète</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 08:29:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour réduire les déchets à la source, il existe une solution simple : le compostage individuel ! Il est applicable aux déchets organiques biodégradables et aux déchets de jardin. C'est une excellente solution pour se procurer un engrais naturel et gratuit pour le jardin. Le compostage permet aussi de participer à la protection de l'environnement et de réduire de 25 à 30 % le poids de votre poubelle !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Afin d'aider ceux qui le désirent à se lancer dans le compostage, Le SIVOM de Fronton a décidé de reconduire l'opération « Composteur à 10 €».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous pouvez les réserver sur internet. Pour cela, il vous suffit d'indiquer en objet « réservation d'un composteur », ainsi que vos nom, adresse, et numéro de téléphone, à l'adresse suivante : sivom.fronton@wanadoo.fr. Vous pouvez aussi réserver par téléphone au : 05.62.79.15.30. La priorité sera donnée aux personnes n'ayant pas acheté de composteur à la précédente campagne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous pourrez retirer votre composteur à partir du 26 juillet au SIVOM de Fronton, derrière le centre de secours Abbé Arnoult, du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, et le vendredi de 8 h 30 à 12h.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un guide des déchets vous sera remis pour vous aider à identifier tous les déchets compostables et à réussir votre compost.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/24/878426-Bouloc-Le-compost-individuel-un-geste-pour-la-planete.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
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<title>Quel recyclage des déchets radioactifs ?</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/26/quel-recyclage-des-dechets-radioactifs.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENERGIE</category>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 14:30:13 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire a remis son rapport le 13 juillet sur les données relatives aux transferts des matières radioactives vers l'étranger. Celui-ci révèle que le recyclage n'atteint, en pratique, que 17%...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En octobre dernier, le documentaire «&amp;nbsp;Déchets&amp;nbsp;: le cauchemar du nucléaire&amp;nbsp;» d’Eric Guéret et Laure Nouhalat faisait l’effet d’une petite bombe en retraçant le trajet des centaines de tonnes d’uranium appauvri issu des centrales nucléaires françaises vers des centres de stockage à ciel ouvert en Sibérie. Une exportation depuis arrêtée par Areva mais&amp;nbsp;qui, pour les auteurs du documentaire, revenait à une exportation de déchets nucléaires pourtant formellement interdite. Ce que démentait l’industrie nucléaire. Toute la question réside en fait dans la définition même du mot «&amp;nbsp;déchet&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Car selon les textes*, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’uranium de recyclage et l’uranium appauvri sont classés comme des matières radioactives valorisables&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». Ainsi, les industriels estiment que certains combustibles non retraités peuvent être utilisés dans des réacteurs de 4ème génération à partir… de 2040. Mais pour les écologistes, cette utilisation reste totalement hypothétique tant que la 4ème génération n’est pas effective…Pour le Haut Comité pour la transparence et l'information il est donc nécessaire que le public soit mieux informé sur «&amp;nbsp;&lt;em&gt;cette distinction entre matière et déchets radioactifs&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» et des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;possibilités d’évolution dans le temps du classement&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» de ceux-ci «&amp;nbsp;&lt;em&gt;en fonction du contexte politique, technologique et économique&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des avancées sur la transparence mais encore des points de désaccord&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans son rapport publié le 13 juillet dernier (voir document lié), qui s’est principalement focalisé sur les exportations russes, le Haut comité s’est donc attaché -«&amp;nbsp;&lt;em&gt;de façon inédite&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»- à faire une analyse détaillée du cycle de combustible français. Aujourd’hui, l’information, même si elle est disponible sur Internet reste encore difficile d’accès pour le grand public, comme le reconnait le Haut comité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;certains éléments de communication des exploitants nucléaires ont pu donner lieu à des interprétations sur l’existence d’un cycle dans lequel toutes les matières issues du traitement des combustibles usés étaient immédiatement et en totalité recyclées, sans que les limites à un recyclage intégral des matières issues du traitement soient clairement exposées&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais les conclusions générales du rapport ne font pas l’unanimité. Certes, pour Greenpeace et France Nature Environnement (FNE), il marque tout de même une avancée, en premier lieu parce qu’il leur a donné accès à des informations inédites et a pu «&amp;nbsp;&lt;em&gt;faire avancer la transparence là où l’opacité régnait&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Il fait ainsi état de l’existence d’une économie d’uranium liée au recyclage de 12% des déchets (qui devrait passer à 17% cette année, ndlr) quand Areva communique autour du fait qu’elle produit une énergie recyclable à 96%. Mais même ces chiffres sont bien en deçà de la réalité pour le collège associatif (ACRO, Greenpeace, FNE et ANCCLI) qui parle d’un taux de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;recyclage effectif compris entre 1,7 % et 3,9 %&lt;/em&gt;». Ce que réfute Areva qui donne, elle, le chiffre d’une réutilisation en combustible de 50% de l’uranium issu du retraitement…Ces divergences ont eu raison d’un éventuel consensus autour du rapport : une partie du collège associatif a décidé de ne pas l’avaliser en demandant à ce que sa diffusion soit accompagnée d’une note sur leurs points de désaccords (voir document lié).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;* Loi du 28 juin 2006 de programme relative à la gestion des matières et des déchets radioactifs&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/dechets/quel_recyclage_dechets_radioactifs/130639.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
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<title>La mer patrie des déchets nucléaires</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/06/29/la-mer-patrie-des-dechets-nucleaires.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 05:18:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Devant l’amoncellement des déchets nucléaires, les scientifiques ont décidé d’envisager toutes les solutions. Reprenant une idée déjà évoquée dans les années 70 et 80, ils vont se réunir à la rentrée pour réfléchir à l’enfouissement des déchets dans la boue sous le plancher océanique. Ils se pencheront également sur la possibilité de relancer des réacteurs de 4e génération. Encore une idée annoncée comme la solution miracle dans le passé, puis abandonnée. Reste à savoir si les progrès technologiques accomplis entre temps suffiront à rendre l’impossible faisable.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’idée de jeter les déchets nucléaires en mer remonte aux années 50 quand une partie d’entre eux, provenant de centrales américaines et européennes, était déversée dans les fosses océaniques de l’Atlantique depuis des navires. Les scientifiques pensaient à cette époque que la dispersion dans l’environnement pouvait être une solution pour le long terme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien que contestée par certains ingénieurs, cette pratique fut poursuivie jusqu’en 1982, et au total plus de 100 000 tonnes de déchets furent déversées. Une douzaine de pays ont ainsi écoulé une partie de leurs résidus nucléaires, dont l’Angleterre, pour plus des trois quarts, et la France, qui s’est retirée de l’aventure en 1973. Prévus pour rester étanches 500 ans, certains conteneurs se sont fissurés ou ont fui au bout de 29 ans. Or, les déchets sont actifs plusieurs milliers d’années… Le 12 mais 1993 fut votée la Convention internationale de Londres qui interdit définitivement le déversement en mer de déchets nucléaires. Ils sont depuis majoritairement entreposés dans des centres de stockage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Projets sortis de l’eau delà&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Entre temps, de 1977 à 1988, l’expérience Seabed prévoyait d’immerger les déchets nucléaires dans les fonds marins. L’opération aurait consisté à torpiller les déchets nucléaires depuis un bateau jusqu’au fond de l’océan (environ 5 000 m) qui se seraient enfoncés à 30 m dans les boues argileuses des grands fonds marins. Même objectif mais autre méthode avec la construction d’un puits à partir d’une plateforme de surface pour enfouir les déchets à 200 m dans le sous-sol marin.&amp;nbsp;Fiable pour certains mais risqué pour d’autres, le projet fut abandonné. Les inquiétudes se concentraient sur les difficultés d’intervention en cas de problème, la crainte d’une dispersion des radionucléides à partir du point d’enfouissement…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les recherches s’orientèrent vers l’enfouissement dans des couches continentales, technique largement employée aujourd’hui, comme sur le site expérimental de Bure. Plus simples d’accès, les zones d’enfouissement continentales sont en revanche très impopulaires, car souvent proches de zones habitées. Ce qui relance la question du lieu d’enfouissement.&amp;nbsp;C’est pourquoi l’idée des les enfouir dans les fonds marins refait surface et sera abordée lors du colloque « Nucléaire et Communication », prévu le 10 septembre par l’université Paris-Diderot. La mer ne semble plus bénéficier du peu de respect qui lui était voué il y a quelques années encore.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Contrairement aux déchets, les idées se recyclent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nicole Colas-Linhart, praticien hospitalier en médecine nucléaire et membre du colloque, affirme que les risques liés au nucléaire sont surestimés à cause d’incidents comme celui du Tricastin mais que, au vu des faibles quantités produites, le problème est loin d’être aussi préoccupant.&amp;nbsp;Elle explique que les déchets de haute activité et à vie longue (des centaines de milliers voire des millions d’année) représentent 90 % de la radioactivité de tous les déchets. Mais ils ne constituent que 2 % des volumes. En ce qui concerne la France, tous les déchets de ce type produits jusqu'en 2004 tiennent dans un espace de 1850 m3. C'est-à-dire un cube de 12 mètres sur 12, qui pourrait tenir au dernier étage de la tour Eiffel.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le colloque examinera une autre piste déjà étudié par le passé : Superphenix. Alternative à l’enfouissement sous marin, ces réacteurs à neutrons rapides, dits de 4e génération, sont capables de retraiter les actinides, qui constituent la quasi-totalité des résidus à vie longue, en produisant à nouveau de l’énergie et en rejetant des déchets en quantité vingt fois moindre. Apparemment bénéfique pour l’environnement, puisqu’il aurait permis de réduire la quantité de déchets, ce projet fut abandonné dans les années 90 sous la pression des écologistes. Signe, si besoin est, que le nucléaire et ses déchets ne sont pas la solution…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.developpementdurable.com/technologie/2010/07/A5189/la-mer-patrie-des-dechets-nucleaires.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Developpementdurable.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
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<title>Des jachères utiles pour sauver les abeilles</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/06/21/des-jacheres-utiles-pour-sauver-les-abeilles.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 05:20:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une démarche pour soutenir l'apiculture commence à se répandre en Charente&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y a de quoi désespérer. Partout dans le monde, les abeilles tombent par millions, et nul ne peut avancer avec certitude le nom du coupable. Sans doute parce que le banc des accusés est bien garni. Les pesticides, sans aucun doute. Le varroa et le Nosema ceranae, des parasites venus de Chine. Les cultures OGM, les ondes des téléphones portables, le frelon asiatique, qui n'arrangent rien.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pierre Testu, animateur national du réseau Biodiversité pour les abeilles, ne croit pas à la seule responsabilité des pesticides. Des zones de montagne, vierges de chimie, ne sont pas épargnées. Et le monde agricole a amélioré ses usages. « Aujourd'hui, on sait mieux cibler les matières actives et la période la plus efficace par rapport aux insectes », abonde Denis Fougère, responsable des Domaines de cognac Rémy Martin.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://memorix.sdv.fr/5c/www.sudouest.fr/infoslocales/divers_articles/charente/564839189/Position1/SDV_GSO/default/empty.gif/543143425155742b3732734143754d2b&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Il y a eu des accidents, mais il ne faut pas que ce soit l'arbre qui cache la forêt. Si le retrait du Gaucho (insecticide, NDLR) avait tout résolu, on n'en serait pas là. Il y a aussi de bonnes et de mauvaises pratiques apicoles. Les deux tiers des ruches ne sont pas traitées contre le varroa, par exemple », poursuit Olivier Marcadier, apiculteur à Saint-Même-les-Carrières mais aussi viticulteur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des pionniers à Saint-Fraigne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces différents acteurs étaient réunis mardi au Domaine du Grollet, appartenant à Rémy Martin, pour faire la promotion d'un remède parmi d'autres : les jachères apicoles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le principe est simple. Le monde agricole est amené à suspendre la culture sur des terres, en application de la politique agricole commune. On y implante traditionnellement de l'herbe ou des petites céréales, sans grande rentabilité. Le réseau Biodiversité pour les abeilles invite à privilégier des ingrédients qui serviront de garde-manger aux butineuses : sainfoin, phacélie, mélilot, minette ou encore trèfle violet.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« La zone de butinage d'une ruche s'étend sur un rayon de 3 kilomètres, soit environ 2 800 hectares. Si on améliore la ressource en pollen sur 0,5 % de cette zone, soit une quinzaine d'hectares, cela contribue en moyenne aux deux tiers de l'alimentation en pollen », explique Pierre Testu. Mieux nourries, les abeilles seront plus fortes face à leurs malheurs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Coup de pouce de l'Europe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'investissement est modeste. La première année, cela coûte la prime aux jachères attribuée par l'Europe. Les deux ou trois années suivantes, la culture se régénère d'elle-même. Et au final, l'agriculteur ou le viticulteur hérite d'un terrain plus riche qu'avec la méthode classique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La démarche a fait son apparition en France en 1992, mais n'a commencé à se répandre que récemment, avec 1 500 hectares recensés en 2009. Coup de pouce de l'Europe, 1 hectare de jachère apicole vaut, depuis le 1er janvier, 2 hectares de jachère classique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un apiculteur de Saint-Fraigne, Dominique Montez, épaulé par des voisins agriculteurs, fait office de pionnier en Charente. Les Domaines Rémy Martin, engagés depuis 2003 dans une recherche d'« agriculture raisonnée », viennent d'y consacrer une vingtaine d'hectares, en espérant que cela servira de « vitrine » pour les viticulteurs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette saine collaboration bénéficie notamment à Jean-Bernard Millon-Mesnard, dont la production de melons a un indispensable besoin du concours des abeilles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sudouest.fr/2010/06/16/des-jacheres-utiles-pour-sauver-les-abeilles-117867-1100.php&quot;&gt;SudOuest.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
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<title>Le cercle vicieux des pesticides</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 05:11:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;allocine_blog&quot; style=&quot;width: 450px; height: 350px;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18932409&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;333&quot; width=&quot;421&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18932409&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis plus de dix ans, l'organisation américaine à but non lucratif &quot;Grist&quot; se préoccupe du devenir de la planète. Elle révèle notamment comment l'industrie chimique agricole entre dans une nouvelle ère, mais pas forcément pour le bien de la santé publique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Un phare dans la nuit&quot;, c'est ainsi que se définit l'association américaine &lt;i&gt;Grist&lt;/i&gt; qui signifie &quot;blé à moudre&quot;. Attirant chaque mois une audience importante - actuellement 381'000 visiteurs par mois -, l'organisation est active sur de nombreux thèmes qui touchent à l'environnement ou à la santé alimentaire de nos produits. Elle s'attache surtout à faire des liens et à créer des analyses pertinentes entre de grandes problématiques, telle que le changement climatique, et la vie quotidienne. Pour ce faire, elle s'appuie entre autre sur les témoignages de ses lecteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dernièrement, Tom Philpott, éditorialiste sur le site &lt;i&gt;Grist&lt;/i&gt; a publié un sujet intitulé: &quot;Comment l'industrie chimique industrielle transforme un échec en opportunité de marché&quot;. Au centre de son analyse se trouve le Roundup, le produit phare de l'entreprise chimique Monsanto, également leader du marché des semences OGM.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Roundup est un herbicide puissant qui a été breveté en 1969 par les chimistes de Monsanto et commercialisé à partir de 1975. Il a connu un succès sans appel auprès des agriculteurs professionnels et des jardiniers amateurs à cause de son efficacité radicale. Conjointement à ce produit, Monsanto a développé des cultures dites &quot;Roundup Ready&quot;, c'est-à-dire génétiquement modifiées pour résister à l'épandage du produit sur la plante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La firme américaine fait l'objet d'enquêtes et de poursuites pénales, notamment parce qu'elle a menti sur la biodégradabilité et l'innocuité du Roundup. Dès 1996, la firme a été condamnée pour publicité mensongère par le Bureau de la répression des fraudes de l'Etat de New York. Promouvant une dégradation rapide du produit et une non-toxicité pour les consommateurs les publicités de Monsanto étaient clairement fallacieuses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce qui est plus surprenant comme l'évoque Tom Philpott c'est que: &quot;la technologie Roundup Ready n'a pas conduit la guerre entre les pesticides et les mauvaises herbes à un match nul, comme l'a prétendu Monsanto; à la place, c'est l'escalade. Ce que les écologistes appellent le cercle vicieux des pesticides s'est accéléré - à la grande joie de l'industrie agrochimique et au détriment des terres, des agriculteurs et des consommateurs.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour l'éditorialiste de &lt;i&gt;Grist&lt;/i&gt; l'augmentation de la résistance de certaines plantes au Roundup n'a pas contribué à développer une remise en cause du système d'agriculture intensive fondée sur le contrôle chimique des cultures. Au contraire, l'échec et les difficultés du Roundup incitent les grandes entreprises agrochimiques à investir massivement dans la recherche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sur le même sujet, le &lt;i&gt;Wall Street Journal&lt;/i&gt; titrait dans son édition du 4 juin: &quot;Les super mauvaises herbes déclenchent une course à l'armement&quot; (&quot;Superweed Outbreak Triggers Arms Race&quot;). Il rapporte que Dow Chemical, DuPont, Bayer, BASF et Syngenta sont en train de dépenser des centaines de millions de dollars pour développer des graines de soja, de coton et de maïs génétiquement modifiées, afin de survivre aux herbicides qu'ils produisent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Toujours selon le quotidien américain, certaines entreprises travaillent sur la réintroduction d'anciens herbicides tels que le 2,4-D ou le dicamba, tous deux nocifs pour la santé humaine. Le journal rapporte que Dow Chemical voit dans l'inefficience du Roundup l'opportunité de donner une seconde vie au 2,4-D: &quot;Dow espère à partir de 2013 pouvoir vendre des graines pour la culture du maïs qui ne seront pas affectées si les agriculteurs épandent du 2,4-D sur leurs champs.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces propos prennent une résonnance particulière lorsqu'on considère la tentative récente du président de la Commission européenne José Manuel Barroso d'avancer dans le dossier des autorisations de cultures OGM en Europe. La Commission subit, semble-t-il, la pression et l'inquiétude des industriels tels que le groupe suisse Syngenta, Monsanto ou encore Pioneer. Une proposition visait à laisser chaque pays libre de choisir lui-même sa politique. Elle a toutefois été durement critiquée par le ministre français de l'Environnement Jean-Louis Borloo, qui réclame des contrôles et des analyses strictes en la matière avant d'autoriser une variété transgénique. D'après l'AFP, cette proposition, qui sera déposée officiellement le 13 juillet, devrait être refusée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.bluewin.ch/fr/index.php/94,285500/Le_cercle_vicieux_des_pesticides/fr/news/&quot;&gt;bluewin.ch&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Particulier, engagez vous pour l’apiculture, signez la charte Abeille, sentinelle de l’environnement.</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Thu, 27 May 2010 05:25:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Charte &quot;L'abeille, sentinelle de l'environnement&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Apparue avec les plantes à fleurs, l'abeille existe sur notre planète depuis plus de 80 millions d'années. Aujourd'hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi, près de 20&amp;nbsp;000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l'action pollinisatrice des abeilles et près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux...) dépend exclusivement de l'action fécondatrice des abeilles.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs et font l'objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourtant, aujourd'hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l'environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, ensilage...).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Depuis 1995, près de 30 % des colonies d'abeilles disparaissent chaque année.&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;En 10 ans, 15&amp;nbsp;000 apiculteurs ont cessé leur activité.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;De 1995 à 2005, la production nationale a chutée de 30 % et les importations ont triplé.&lt;/strong&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est pourquoi l'UNAF a lancé en 2005 l'action «&amp;nbsp;L'abeille, sentinelle de l'environnement&amp;nbsp;» pour alerter le grand public de cette situation inquiétante et tenter de protéger aussi bien l'abeille que l'apiculture qui en dépend. Un nombre croissant d'institutions et d'entreprises privées nous répondent, conscientes de l'importance de la préservation de cette faune pollinisatrice pour la sauvegarde de nos cultures et de la biodiversité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ensemble, nous demandons qu'une réflexion soit menée au sein de notre gouvernement et des gouvernements des autres pays, car la situation que nous rencontrons en France est identique dans le reste du monde. Nous demandons que cette réflexion soit suivie de faits et que la gestion agricole, aujourd'hui peu scrupuleuse vis-à-vis de notre environnement, évolue positivement en misant sur la recherche de moyens respectueux pour notre planète et tous les organismes vivants/des bases d'un environnement sain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Moi, particulier, je souhaite soutenir la sauvegarde de l'abeille/ l'apiculture et le programme «&amp;nbsp;L'Abeille, Sentinelle de l'Environnement&amp;nbsp;» et je m'engage, à :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Ne pas utiliser de produits toxiques pour les abeilles et l'ensemble des insectes pollinisateurs dans mon jardin,&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Chercher des alternatives à l'utilisation des pesticides et des engrais chimiques&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Favoriser la plantation de plantes mellifères dans mon jardin ou sur mon balcon&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Encourager la connaissance de l'abeille et de l'apiculture dans mon entourage&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Promouvoir le rôle de l'abeille, comme sentinelle de l'environnement, actrice de la biodiversité auprès des élus de ma commune&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Découvrir et déguster les produits de la ruche&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;o &lt;b&gt;Soutenir et participer aux actions grand public de l'Union Nationale de l'Apiculture Française&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Signez la charte :&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.abeillesentinelle.net/lapetition.php&quot;&gt;&quot;L'abeille, sentinelle de l'environnement&quot;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.abeillesentinelle.net/&quot;&gt;abeillesentinelle.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Mobilisation contre les sables bitumineux</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/26/mobilisation-contre-les-sables-bitumineux.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Wed, 26 May 2010 10:11:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que l'exploitation des sables bitumineux, dont l'impact sur l'environnement est très préoccupant, bat son plein, les associations environnementales font campagne pour tenter de mobiliser les populations et convaincre les entreprises pétrolières d'y renoncer.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis quelques années, la province de l'Alberta au Canada, fait l'objet de toute l'attention des compagnies pétrolières et des associations environnementales. Car la première région pétrolière du pays regorge d'un nouveau type de pétrole&amp;nbsp;: les &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;javascript:glossairenovethic(129551);&quot;&gt;sables bitumineux&lt;/a&gt; (ou sables d'huile), soit un mélange de bitume, de sable, d'argile minérale et d'eau. Depuis le lancement de leur exploitation en 2007, plus de 6 milliards de barils ont été produits mais ce n'est qu'un début&amp;nbsp;: la province abriterait encore 174 milliards de barils récupérables et jusqu'à 1,7 trillons -plus difficilement exploitables- plaçant le Canada au deuxième rang des producteurs d'hydrocarbures après l'Arabie Saoudite. De quoi «&amp;nbsp;&lt;em&gt;faire repartir l'économie du pétrole, car c'est largement plus que tout ce qui a été consommé jusqu'à présent&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», note Aloys Ligault, chargé de la Responsabilité sociale des entreprises pour les Amis de la Terre. Car si l'Alberta constitue un test pour l'industrie pétrolière, d'autres gisements sont regardés avec attention, e, République du Congo, au Venezuela, à Madagascar, en Russie, en Jordanie ou en Egypte...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une exploitation dégradant l'environnement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le problème, largement dénoncé par les ONG, vient du fait que l'exploitation de ces sables est particulièrement nocive pour l'environnement et les populations locales de cette partie du Canada, grande comme l'Angleterre. Pour le moment, deux techniques sont employées par les compagnies&amp;nbsp;: soit le bitume est extrait du sable en surface grâce à un procédé de séparation à eau chaude (mines à ciel ouvert avec bassins de décantation), soit il l'est en injectant de la vapeur d'eau à haute pression en profondeur. Or ces deux procédés consomment ou énormément d'eau - jusqu'à 4 barils pour produire&amp;nbsp;en 1 de pétrole-, ou d'énergie - trois à quatre fois plus que celle utilisée pour le pétrole classique. Le tout en rejetant 3 à 5 fois plus de gaz à effet de serre que pour les hydrocarbures traditionnels et en détruisant les puits de carbone que sont les 4 millions d'hectares de forêt et toundra boréales.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Quand j'étais petite j'avais l'habitude de pêcher et de boire l'eau de la rivière. Puis j'ai quitté la région pendant une dizaine d'années et, quand je suis revenue, il n'y avait plus rien de ce que j'avais connu étant petite&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», relate ainsi Eriel Tchekwie Deranger, chargée de campagne pour Rainforest action network (RAN) et descendante de la «&amp;nbsp;première nation&amp;nbsp;» Dené dans l'Alberta du Nord. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Une partie de la forêt boréale est aujourd'hui détruite mais ce n'est pas seulement une dégradation de l'environnement&amp;nbsp;; cela a des conséquences sur les populations aussi. Nous ne pouvons plus pêcher ni chasser&amp;nbsp;car l'eau est polluée à l'arsenic et au mercure ce qui contamine l'ensemble de la chaîne alimentaire et provoque des cancers et autres maladies chez les populations locales. C'est aussi la négation de notre culture&amp;nbsp;: l'exploitation des sables bitumineux est un génocide culturel envers les premières nations&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», dénonce-t-elle, lors d'une conférence de presse qui marque le début d'une campagne de sensibilisation par le collectif Urgence climatique et les Amis de la Terre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au Canada, plusieurs actions en justice sont ainsi menées par plusieurs premières nations qui attaquent le gouvernement ou la province pour non respect de leur droit à être consultées ou de leur droit à chasser et pêcher, droits qui leurs ont été garantis en échange de la cession de leurs terres. Et Ottawa fait également l'objet d'une plainte déposée devant l'Alena (association de libre échange nord américain) par des groupes environnementaux qui lui reprochent de permettre aux compagnies pétrolières de l'Alberta de polluer les cours d'eau... Mais tous, pourtant, ne sont pas opposés à cette exploitation des sables bitumineux. Car celle-ci rapporte gros, en infrastructures, en emplois (bien payés), ou en dollars, à la fois à la province de l'Alberta et au Canada...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un enjeu économique colossal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un rapport du Canadian Energy Research Institude (CERI) publié en juillet 2009 évalue ainsi que «&lt;i&gt;&amp;nbsp;chaque dollar investi dans les sables bitumineux crée environ 8 $ d'activité économique, une bonne partie à l'extérieur de la province de l'Alberta, au Canada, aux Etats-Unis et partout dans le monde&amp;nbsp;&lt;/i&gt;», souligne l'association canadienne des producteurs pétroliers dans un communiqué. Pour le moment 112&amp;nbsp;000 emplois en dépendraient au Canada, ce chiffre devant dépasser les 500&amp;nbsp;000 au cours des 25 prochaines années. Le CERI estime aussi que les revenus gouvernementaux annuels issus de cette production s'élèvent à 19,6 milliards de dollars et pourraient atteindre annuellement 68 milliards $ au cours des 25 prochaines années...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Autant dire que le gouvernement canadien n'est pas prêt à lâcher son or noir. Et pour compenser des coûts d'extraction extrêmement élevés&amp;nbsp;- de 20 à 50 dollars le barils contre 2 ou 3 $ seulement pour le pétrole d'Arabie Saoudite-, celui-ci a même mis en place une fiscalité extrêmement intéressante pour les compagnies pétrolières du monde entier qui se pressent à l'Alberta...Shell et BP arrivent en tête, mais Total essaye également de se placer dans le jeu. Dans une interview sur le site du groupe, son président, Christophe de Margerie, explique que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;les sables bitumineux sont un élément majeur de notre stratégie parce que nous considérons qu'ils seront nécessaires pour satisfaire la demande en carburant dès la prochaine décennie. Il est de notre responsabilité d'industriel de contribuer à leur développement en apportant les technologies adéquates et en respectant les contraintes environnementales, notamment en réduisant les émissions de CO2 et en favorisant le recyclage de l'eau.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» C'est aussi peu ou prou ce qu'auraient déclaré les représentants de Total au collectif Urgence climatique lors d'une réunion officieuse sur le sujet.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quoi qu'il en soit, multiplier les déclarations sur de nouvelles technologies plus respectueuses de l'environnement, ne suffira pas à freiner la mobilisation de la société civile. Si le sujet est émergent en France, il est beaucoup plus présent dans les pays anglo-saxons. Des résolutions d'actionnaires demandant l'arrêt des projets de sables bitumineux ont ainsi été examinées - sans succès- aux assemblées générales (voir article lié) de Shell, Statoil, ExxonMobil, BP et ConocoPhilipps (qui travaille avec Total). Et les ONG multiplient les actions symboliques, tels les Amis de la Terre, qui ont manifesté devant le siège de Total pendant son assemblée générale, à laquelle- même s'ils sont actionnaires- on ne les laisserait plus entrer. Avec le collectif Urgence climatique, l'association entame aussi un tour de France pour sensibiliser les citoyens, les députés (mais seul Yves Cochet, déjà largement acquis à la cause, les a rencontrés), ainsi que les entreprises et les banques qui financent ces projets, comme la Société Générale et le Crédit Agricole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/economie/matieres_premieres/mobilisation_contre_sables_bitumineux/129555.jsp&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Un écoquartier à naître à Balma</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/04/un-ecoquartier-a-naitre-a-balma.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Tue, 04 May 2010 11:06:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des projets d'écoquartiers fleurissent un peu partout en France. L'agglomération toulousaine est entrée elle aussi dans l'ère des quartiers « verts », nouveaux fleurons d'un urbanisme intelligent et concerté. Après Andromède à Blagnac, premier quartier novateur sur le plan du développement durable en Midi-Pyrénées, c'est à Balma que démarre la construction d'un quartier de logements, bureaux, commerces, équipements labellisé « écoquartier ». Les 15 projets retenus par l'aménageur, la Setomip, sur 45 candidats, sont présentés à travers l'exposition qui débute demain, « Vidailhan, un écoquartier prend vie ».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier chantier, un immeuble de 13 000 m2 de bureaux réalisé par Pitch Promotion sera livré en juillet. Ce n'est qu'une petite partie de ce nouveau quartier qui s'étendra sur 106 hectares dont 14 de parcs, à une dizaine de minutes à pied de la station de métro Balma-Gramont sur la ligne A. 850 logements, du petit collectif à la maison de ville, du social (30 %) au standing, de 2 500 € à 3 500 €/m2, répondant aux normes THPE (Très haute performance énergétique) ou BBC (Bâtiment basse consommation) y seront livrés début 2 012.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les 15 lauréats de cet écoquartier ont répondu à des critères, incluant qualité architecturale et intégration dans le projet d'ensemble, fonctionnalité, performances environnementales, innovation, maîtrise des prix de vente. La commercialisation est en cours.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Exposition à partir de mercredi 5 mai à la mairie de Balma.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chaufferie innovante&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'écoquartier Vidailhan sera chauffé par une seule chaufferie biomasse fonctionnant aux résidus de bois provenant d'une filière environnementale. L'eau chaude sera produite par un concentrateur solaire. Un bâtiment de 300 m2 en bordure du quartier abritera cette chaufferie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/04/828556-Un-ecoquartier-a-naitre-a-Balma.html&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<title>Chine : la guerre de l'eau</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/04/21/chine-la-guerre-de-l-eau.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 10:08:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Huit barrages hydroélectriques vont être installés sur le Mékong.Après plus de dix ans de travaux, celui des Trois Gorges est aujourd'hui complètement opérationnel. C'est le plus grand complexe hydroélectrique au monde et le plus inquiétant également. Reportage.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le village de Zhong Bao, à une encablure des trois gorges, les habitants vivent dans un complet dénuement. Leur seul bien&amp;nbsp;: une maison qui menace aujourd'hui de s'effondrer. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Quand on vide le réservoir du barrage ça fait bouger ma maison, explique Guo Cheng Xin l'un des habitants. Ca provoque des ultrasons et les vitres tremblent. Il y a des fissures partout&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».Après plus de dix ans de travaux, le barrage est aujourd'hui complètement opérationnel. Il est le fer de lance d'une vaste politique de développement des énergies hydroélectriques en Chine. De ses 26 turbines sortent&amp;nbsp; 10% de l'électricité chinoise. Mais à quel prix&amp;nbsp;? 1 million et demi de personnes ont été déplacées, des berges écroulées, un écosystème totalement chamboulé et plus de 18 milliards d'euros engloutis.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le barrage de Xiaowan fait polémique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; «&amp;nbsp;&lt;em&gt;On essaye d'éviter les dégâts sur l'environnement au maximum, mais si on ne peut pas les éviter, on fait tout pour limiter les problèmes&lt;/em&gt;, explique du bout des lèvres Cao Guang Jing, le Vice-président de la société de Construction des Trois Gorges. &lt;em&gt;Et si vraiment les dégâts sont incontournables, alors on verse des indemnités&lt;/em&gt; », admet-il prosaïquement. Les spécialistes sont en effet inquiets de voir un tel ouvrage accentuer la fragilité des sols, provoquant de nombreux glissements de terrain pendant la saison des pluies. Même si la Chine affirme le contraire, la plupart des experts s'accordent à dire que cet ouvrage est un véritable danger pour la région du fleuve bleu.&lt;br /&gt; Un peu plus au sud, dans la province du Yunnan, c'est le barrage de Xiaowan qui fait polémique. Cette construction de près de 300 mètres de hauteur barre le fleuve Lancang, le nom chinois du Mékong. D'un coût total estimé à 2,7 milliards de dollars, il sera le deuxième plus grand projet hydroélectrique de Chine. Cette fois ce sont plus de 30 000 personnes qui ont du être déplacées avant le mise en service du barrage prévue en 2012. Au total, huit barrages hydroélectriques seront installés sur le Mékong.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des constructions qui provoquent aujourd'hui l'ire des pays voisins. Le Mékong qui s'étend sur 4800 kilomètres du plateau du Tibet au Vietnam irrigue en effet plus de 60 millions de personnes. La polémique est montée d'un cran ces derniers mois en raison d'une terrible sécheresse. Pas une goutte de pluie n'est tombée depuis trois mois dans les régions du Triangle d'Or entre la Chine, le Laos et la Birmanie. Dans certaines provinces chinoises, c'est la pire sécheresse depuis un siècle. Résultat, le fleuve mythique connaît l'un de ses plus bas niveaux depuis 50 ans. Une réunion d'urgence a rassemblé début avril les six pays riverains du Mékong. Les huit barrages chinois ont été pointés du doigt avec à l'appui un rapport des Nations unies estimant qu'ils «&amp;nbsp;&lt;em&gt;constituent la plus grosse menace pour le fleuve et risquent de causer une baisse de la qualité de l'eau et une perte de biodiversité&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Les experts accablent la Chine qui a balayé ces critiques d'un revers de main. Selon Song Tao, le Vice-ministre chinois des Affaires étrangères, les barrages permettent au contraire «&amp;nbsp;&lt;em&gt;un meilleur contrôle des crues et décrues&amp;nbsp; du fleuve&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Etre éligible au MDP?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si la Chine est aussi susceptible sur ses projets c'est qu'elle a beaucoup misé sur l'hydroélectricité. Quatorze nouveaux projets de barrages sont à l'étude en Chine. Le pays espère ainsi éviter l'émission de 200 millions de tonnes de CO2 et doubler la part de ses énergies renouvelables qui pourraient atteindre 15% de son mixe énergétique d'ici 2020.&lt;br /&gt; Mais une autre raison, moins avouable, pourrait expliquer cette obstination chinoise. Des défenseurs de l'environnement d'International Rivers ont récemment accusé Pékin de multiplier les projets hydroélectriques dans le seul but d'être&amp;nbsp; éligible au «&amp;nbsp;Mécanisme de développement propre&amp;nbsp;» (MDP) issu du&amp;nbsp; protocole de Kyoto. Ce mécanisme devait permettre de stimuler l'investissement dans les énergies renouvelables dans les pays en développement et faciliter les transferts de technologies entre le Nord et le Sud. Selon International Rivers, la Chine abuse des MDP pour financer à bon compte ses projets de barrages parfois dramatiques pour l'environnement. Selon eux, les projets hydroélectriques constituent un quart des projets éligibles au MDP et, parmi eux, 67%, soit quelque 700 projets, se trouvent sur le continent chinois. Pour Patrick Mac Cully, le directeur d'International Rivers, cité par le quotidien hongkongais South China Morning Post, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;le problème est sérieux. Les barrages sont les plus importants bénéficiaires des MDP.&amp;nbsp; Mais la plupart d'entre eux auraient de toute façon été construits avec ou sans crédit carbone. Ce sont donc de faux projets&amp;nbsp;&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour la Chine, cela représente une manne financière considérable. On estime que plus de la moitié des capitaux générés par les MDP d'ici à 2012, date à laquelle expire le protocole, devrait lui revenir. Soit environ 10 milliards d'euros.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/eau/chine_guerre_eau/129097.jsp&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/04/08/des-solutions-locales-pour-un-desordre-global.html</guid>
<title>Des solutions locales pour un désordre global</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/04/08/des-solutions-locales-pour-un-desordre-global.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 05:48:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xci0nc_solutions-locales-pour-un-desordre_shortfilms&quot;&gt;Solutions locales pour un désordre global - Bande-annonce&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;envoyé par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/mouvementcolibris&quot;&gt;mouvementcolibris&lt;/a&gt;. - &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/fr/channel/shortfilms&quot;&gt;Les dernières bandes annonces en ligne.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xci0nc&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;269&quot; width=&quot;330&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/video/xci0nc&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les pratiques agricoles sont décidemment sous le feu des projecteurs. Alors que l'impact sur l'environnement de l'agriculture intensive est vivement critiqué ces derniers temps, Coline Serreau sort un documentaire militant pour dénoncer ses dérives mais aussi proposer des solutions, issues des quatre coins du monde.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» En présentant ainsi son film, «&amp;nbsp;Solutions locales pour un désordre global&amp;nbsp;»*, Coline Serreau a des arguments tentants face au ton pessimiste adopté par la majorité des documentaires environnementaux récents. Pourtant, le titre du film ne cache pas son côté militant et la cinéaste ne tente pas d'enjoliver le grand désordre agricole provoqué par des années de productivisme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le tableau s'annonce donc d'abord bien sombre. Car c'est en évoquant le lien entre la guerre et la naissance de l'agriculture moderne que s'ouvre le film&amp;nbsp;: «&lt;em&gt;&amp;nbsp;c'est l'invention du gaz moutarde qui va donner tous les insecticides&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», rappelle ainsi Dominique Guillet, le président de Kokopelli, une association qui milite pour la sauvegarde de la biodiversité des semences. Semences dont certaines, locales, sont encore interdites au profit d'autres, non reproductibles, mais commercialisées par des multinationales telles que Monsanto...On voit aussi le couple d'ingénieurs agronomes Claude et Lydia Bourguignon, s'insurger contre les aberrations telles que la création des tomates carrées ou des poulets sans plumes et se révolter contre la mort des sols tués par des labours trop profonds et fréquents. Tant et si bien que «&lt;em&gt;&amp;nbsp;bientôt, quand on se mettra à table, plutôt que de se souhaiter bon appétit, il faudra se souhaiter bonne chance&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», ironise le pionner de l'agriculture biologique, Pierre Rabhi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des solutions locales mais globalement partagées&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avant d'en arriver là cependant, des alternatives peuvent être mises en place. Et elles naissent déjà un peu partout dans le monde. Coline Serreau en a la preuve. De ses voyages au Maroc, en Inde, au Brésil, en Ukraine ou en Suisse, elle a rapporté 170 heures de rushes - «&amp;nbsp;&lt;em&gt;de la matière pour faire 6 films&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», précise-t-elle - mais surtout une conviction&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;une révolution est faisable, mais elle viendra de la base&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», affirme celle qui se voit comme «&amp;nbsp;&lt;em&gt;un passeur de relais entre les gens qui ont les solutions et ceux qui ne les voient pas&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Car «&amp;nbsp;&lt;em&gt;ce qui est étonnant, c'est que des gens qui ne se connaissent pas, disent la même chose, aux quatre coins du monde&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», souligne Coline Serreau.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On voit ainsi Pierre Rabhi, l'ami de la cinéaste qui lui a inspiré le film, enseigner son savoir à des paysans marocains, les efforts des membres du Mouvement des sans terre au Brésil qui doivent se battre contre les préjugés, le succès d'expérimentations agricoles au Vietnam et en Inde, ou encore Antoniets Semen Sviridonovitch, ex-directeur de kholkoze en Ukraine, qui s'est reconverti dans l'agriculture bio, suite aux effets des pesticides sur les femmes travaillant sur ses terres. Avec succès puisque ses 8000 hectares certifiés eco-cert depuis 2006 obtiennent les meilleurs rendements du district...&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;On parle tout le temps de la biodiversité mais je n'ai véritablement compris ce que c'était qu'avec ce fil&lt;/em&gt;m&amp;nbsp;», avoue Coline Serreau.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré des lourdeurs et des passages discutables sur la responsabilité du patriarcat dans le désordre global décrit par Coline Serreau, le documentaire reste donc porteur d'espoir. Avant même sa diffusion dans le circuit classique, le film co-produit par l'association Colibri que préside Pierre Rabhi, a beaucoup circulé en projection privée, à la demande d'associations. Avant même sa sortie nationale le 7 avril, le documentaire a été vu par plus de 200&amp;nbsp;000 spectateurs... Et sur le site internet qui prolonge le film, une partie «&amp;nbsp;J'agis&amp;nbsp;» enjoint les spectateurs à passer à l'acte. Car ces initiatives au départ très locales et éclatées commencent à attirer l'attention. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Pendant longtemps, on ne nous a pas appelé dans les lycées agricoles, maintenant ce sont les élèves qui nous demandent de venir&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», s'enthousiasme Claude Bourguigon. Une victoire pour celui qui a quitté l'INRA par conviction, pour fonder, avec sa femme, son propre laboratoire de recherche et d'analyse en microbiologie des sols (LAMS), une discipline qui n'est aujourd'hui plus enseignée...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;*Diffusé à partir du 7 avril, le documentaire est accompagné d'un livre publié le 19 avril aux éditions Actes Sud&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/des_solutions_locales_pour_desordre_global/128915.jsp&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
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