<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
<channel>
<title>Citoyens du Frontonnais - theme-sante</title>
<description>Quand les citoyens réalisent qu'ils sont l'unique force de leur avenir et de celui de leurs enfants ...</description>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/theme-sante/</link>
<lastBuildDate>Sun, 05 Sep 2010 20:14:05 +0200</lastBuildDate>
<generator>Hautetfort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/08/02/fronton-une-petition-pour-mieux-traiter-l-autisme.html</guid>
<title>Fronton - Une pétition pour mieux traiter l'autisme</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/08/02/fronton-une-petition-pour-mieux-traiter-l-autisme.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : EDUCATION</category>
<category>Thème : SANTE</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 06:02:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'association Diamant soutient le droit aux soins et à l'éducation des enfants autistes. À l'occasion des concerts donnés à Fronton à l'espace Gérard Philipe et au château Cransac, Marie Bardot, présidente et ses deux parrains Catherine Lara et Cyprien Katsaris, sont venus présenter une pétition qui porte sur les points suivants :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1. Que l'OMS reconnaisse l'autisme comme une maladie neuro-biologique d'origine génétique et non pas psychiatrique. Ne plus les enfermer en hôpitaux de jour. Est-ce qu'on met en psychiatrie des enfants atteints de maladie génétique comme la mucoviscidose ou la myopathie ? Non.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;2. Le manque de structures d'accueil pour les autistes en France :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un enfant sur 150 est autiste en France, cela veut dire 800 000 personnes autistes et seulement 30 % sont pris en charge à plein temps. Pour les autres c'est système D.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Manque d'institus médico-éducatifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'association Diamant demande une place pour chaque enfant autiste en France, c'est un droit. Créer des centres de dépistage dans chaque département puis une orientation précise : si l'enfant est apte à aller à l'école, il faut qu'il ait une place de suite avec une auxiliaire de vie scolaire formée. S'il est orienté en institut médico-educatif, qu'il ait une place. Les listes d'attente sont kilométriques, 3 500 familles se sont expatriées aux USA, Canada ou Belgique. Il faut construire davantage d'instituts.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;3. Que la méthode ABA (analyse appliquée du comportement) soit enfin mise en place dans notre pays car nous avons 40 ans de retard : une seule école à Paris et un seul institut médico-éducatif ABA en France et 3 000 dossiers en attente. Si on utilise cette méthode dès les 6 ans de l'enfant, il récupère, suit un cycle normal à 47 % et si on l'utilise avant les 4 ans de l'enfant la récupération est prouvée de 42 à 70 % des autistes. Seule la France ne l'utilise pas. L'association Diamant souhaite que chaque IME devienne IME ABA pour les enfants capables de suivre cette méthode. Un gros budget pour créer d'autres IME et former le personnel à l'ABA. Pétition sur &lt;a href=&quot;http://www.sunbird-toulouse.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sunbird-toulouse.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/31/881980-Fronton-Une-petition-pour-mieux-traiter-l-autisme.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/15/des-traces-de-365-pesticides-differents-dans-les-fruits-et-l.html</guid>
<title>Des traces de 365 pesticides différents dans les fruits et légumes d'Europe</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/15/des-traces-de-365-pesticides-differents-dans-les-fruits-et-l.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 15:05:15 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des résidus de 365 pesticides différents ont été identifiés dans les fruits et légumes consommés en Europe, dont 76 dans les céréales, selon une étude de l'agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) communiquée lundi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toutefois, d'après cette étude effectuée selon les nouvelles normes entrées en vigueur mi-2008, seuls 3,5% des échantillons présentaient des traces de pesticides dépassant les limites maximales en résidus (LMR) autorisées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Le rapport montre que 96,5% des échantillons analysés sont conformes aux MRL de pesticides autorisés au sein de l'UE&quot;, note l'EFSA dans un communiqué accompagnant l'étude.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il s'appuie sur plus de 11.000 échantillons de neuf productions différentes (oranges, mandarines, poires, pommes de terre, carottes, concombres, épinards, haricots sans cosse et riz) analysés en 2008 dans les 27 Etats membres (plus l'Islande et la Norvège).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'agence relève également que la présence de pesticides est supérieure dans les denrées importées de pays situés hors Union européenne (7,6%) que dans les échantillons produits au sein de l'UE (2,4%).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les dépassements des limites autorisées ont surtout concerné les échantillons d'épinards (6,2%), d'oranges (3%), de riz, de concombres, de mandarines, de carottes et de poires.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Concernant les aliments pour bébé (2.062 échantillons), 76 présentaient des résidus de pesticide dont 4 seulement excédant les normes maximales recommandées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au total, 862 substances ont été recherchées dans les 11.610 échantillons prélevés au hasard &quot;et sans suspicion particulière&quot;, précise l'agence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cependant, ajoute-t-elle, les résultats de ce rapport ne peuvent être comparés à ceux de 2007 (publiés l'an dernier), les normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments ayant été révisées à partir du 1er septembre 2008 afin de les harmoniser entre les Etats.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Auparavant, chaque pays fixait ses propres normes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les ONG avaient alors jugé que ces nouveaux seuils risquaient surtout d'entraîner une augmentation &quot;spectaculaire&quot; des limites autorisées dans certains pays: en Autriche par exemple, 65% des pesticides utilisés voyaient leur taux maximal augmenter, pour certains jusqu'à 1.000 fois, alors que seuls 4% devaient les voir réduits.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hGGS0kvkyq_BbA0hDiQeoNMpIK9g&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AFP – Google.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;autre article sur le même sujet :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-pesticides-pregraves-de-40-des-produits-alimentaires-comportent-des-reacutesidus_3566.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;PESTICIDES : Près de 40% des produits alimentaires comportent des résidus&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/14/pesticides-une-cause-de-cancer.html</guid>
<title>Pesticides : une cause de cancer</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/14/pesticides-une-cause-de-cancer.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 05:48:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Grande-Bretagne – Une étude vient de réaffirmer les dangers que représentent les pesticides, particulièrement chez les&amp;nbsp;bébés à naître&amp;nbsp;et les enfants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette année, des chercheurs marseillais avaient démontré un lien entre l'exposition aux pesticides et le développement de cancers. Leurs confrères britanniques de la Chemicals, Health and Environment Monitoring Trust (CHEM Trust) soutiennent cette théorie et pointent tout particulièrement du doigt les effets sur les plus jeunes, que ce soit pendant la période de gestation ou la petite enfance.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les pesticides sont&amp;nbsp;essentiellement mis en cause dans le développement des leucémies, des lymphomes et des cancers de la prostate. Ce fléau a malheureusement connu une hausse cette dernière décennie. Les familles d'agriculteurs et les familles vivant à proximité d'exploitations agricoles sont évidemment les plus touchées. Des gestes de prudence leur sont donc conseillés. En outre, les producteurs sont appelés à se responsabiliser, tant en ce qui concerne l'élaboration des pesticides que la démarche marketing.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.maxisciences.com/pesticide/pesticides-une-cause-de-cancer_art8279.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Maxisciences.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/12/fronton-plan-canicule-la-commune-se-mobilise.html</guid>
<title>Fronton - Plan canicule, la commune se mobilise</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/12/fronton-plan-canicule-la-commune-se-mobilise.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 10:11:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme chaque année, le Ministère de la Santé a publié le nouveau plan canicule pour 2010, actif du 1er juin au 31 août. Celui-ci précise les actions à mettre en œuvre au niveau local pour détecter, prévenir et lutter contre les conséquences sanitaires d'une canicule. Dans le cadre de ce dispositif, le Maire, est tenu d'instituer un registre nominatif des personnes âgées et handicapées de sa commune vivant à domicile, qui en font la demande, pour permettre l'intervention des services sanitaires et sociaux auprès d'elles en cas de déclenchement du plan d'alerte et d'urgence.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;À cette fin, les personnes âgées et handicapées qui vivent seules ou isolées sont invitées à s'inscrire auprès du secrétariat de la Mairie afin qu'elles soient prioritairement contactées en cas de déclenchement de l'alerte. Pour cette démarche basée sur le volontariat, les personnes devront communiquer leur nom, prénom, date de naissance, adresse, téléphone et coordonnées des personnes à contacter en cas d'urgence. Nous demandons également à toute personne qui connaîtrait des personnes âgées ou handicapées de bien vouloir les inciter à faire cette démarche.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quelques numéros utiles : Mairie de Fronton : 05 62 79 92 10. N° vert gratuit d'information sur la canicule : 0 800 06 66 66 (du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/10/871319-Fronton-Plan-canicule-la-commune-se-mobilise.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/06/six-hopitaux-de-midi-pyrenees-menaces-de-fermeture.html</guid>
<title>Six hôpitaux de Midi-Pyrénées menacés de fermeture</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/06/six-hopitaux-de-midi-pyrenees-menaces-de-fermeture.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 05:37:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La réorganisation des hôpitaux voulue par le gouvernement se précise. Les décrets officialisant la liste des services de chirurgie et des maternités devant fermer seront publiés d'ici la fin juillet-début août. Selon le Journal du dimanche, ce sont 54 hôpitaux de métropole et d'outremer qui sont ainsi menacés de fermeture. Sont concernés les services hospitaliers de chirurgie qui auront opéré moins de 1 500 personnes par an entre 2007 et 2009. Cependant ceux ayant opéré entre 1050 et 1500 personnes par an (soit 70 % de l'objectif) bénéficieront d'un sursis de trois ans pour améliorer leur « score » ou s'allier avec un autre établissement afin de pouvoir se maintenir, précise-t-on au ministère de la Santé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bon pour 1 600 actes, dangereux pour 1 400&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En dessous de ce seuil de 1 500 personnes opérées par an, les études montrent que « la sécurité des soins n'est pas assurée », justifie le ministère qui n'a cependant pas confirmé la liste des 54 services hospitaliers menacés à court ou moyen terme de fermeture. Dans la région seraient condamnés les services de chirurgie de Figeac (Lot), Decazeville (Aveyron), Lannemezan (Hautes-Pyrénées) et Lavaur (Tarn). Ceux de Moissac (Tarn-et-Garonne) et Couserans (Ariège) bénéficiant d'un sursis de trois ans. Martin Malvy président du conseil régional et président de l'Association des petites villes de France a dénoncé hier cette « menace sur l'offre de soins qui concernerait 2 millions de nos concitoyens » ajoutant « Comment un praticien serait-il bon en effectuant 1 600 actes par an et dangereux s'il n'en réalisait que 1400 ? On voit bien là les limites d'une argumentation qui vise d'abord à réaliser des économies… »&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/05/868158-Six-hopitaux-de-Midi-Pyrenees-menaces-de-fermeture.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/02/grosses-chaleurs-au-moins-jusqu-a-samedi-comment-lutter.html</guid>
<title>Grosses chaleurs au moins jusqu'à samedi : comment lutter ?</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/07/02/grosses-chaleurs-au-moins-jusqu-a-samedi-comment-lutter.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 20:44:54 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/01/00/1279283514.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2542447&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.citoyensdufrontonnais.com/media/01/00/1542950447.jpg&quot; alt=&quot;canicule_huit.jpg&quot; width=&quot;379&quot; height=&quot;402&quot; name=&quot;media-2542447&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec des températures dépassant les 30 °C dans le Grand Sud (jusqu'à 34 °C à Auch, entre 33 et 36°C dans la région toulousaine), la journée d'hier a annoncé, selon les prévisionnistes de Météo-France, un été plus chaud que la moyenne. Caniculaire ? Pas encore, mais après la terrible canicule de 2003 et ses 15 000 décès, les autorités sont sur le pied de guerre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Plan canicule&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour l'heure et jusqu'à samedi, « on est dans un épisode de forte chaleur, pas loin des seuils de déclenchement de la vigilance canicule », explique Patrick Gallois, prévisionniste à Météo France. Le niveau 1 du Plan canicule, qui en prévoit 4, est activé depuis le 1er juin et restera en vigueur jusqu'au 31 août.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Météo France et l'Institut de veille sanitaire (InVS) surveillent ainsi tout élément annonciateur de canicule ; un numéro vert (0800 066 666, appel gratuit) est activé et des actions de communication sont organisées.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier, le ministère de la Santé s'est dit prêt à faire face à une nouvelle vague de chaleur, même si certains professionnels jugent le plan gouvernemental insuffisant et déplorent un manque de personnel. Le plan « prévoit de garantir la permanence et la continuité des soins », a expliqué la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, en se félicitant que 95 % des lits d'hôpitaux soient ouverts en juillet en moyenne et 90 % en août, contre 93 % et 87 % respectivement l'an dernier. Aujourd'hui, « le personnel n'est toujours pas suffisant dans nombre d'établissements et de services à domicile et, pire que cela, l'État prévoit de les diminuer dans certains établissements et services à domicile », a toutefois rétorqué Pascal Champvert, directeur de l'AD-PA, association de directeurs de maisons de retraite et de services à domicile.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le 28 juin dernier, un point de situation avec tous les acteurs concernés a été fait en préfecture de Région Midi-Pyrénées. Le dispositif est prêt à passer en niveau 2 si les prévisions indiquent des températures minimales de 21 °C la nuit et 36 °C le jour pendant trois jours consécutifs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/02/866846-Grosses-chaleurs-au-moins-jusqu-a-samedi-comment-lutter.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/19/dfaad14951572c939ec085a6d0c226fd.html</guid>
<title>Risques psychosociaux - Souffrances programmées dans l'informatique</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/19/dfaad14951572c939ec085a6d0c226fd.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Thu, 20 May 2010 15:27:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Seule la caméra de vidéosurveillance a vu sa chute, du haut d'une tour, à 4 h 56 du matin, le 19 août 2008. Salarié de la société de services informatiques (SSII) Steria, alors en mission chez un client à Lyon, il avait, un jour plus tôt, écrit un long mail dans lequel il se disait &lt;i&gt;&quot;complètement paniqué&quot;&lt;/i&gt; face au projet à mener, ayant &lt;i&gt;&quot;honte de ne pas être à la hauteur&lt;/i&gt; &quot;. Sa mort n'a pas été reconnue comme un accident du travail par la caisse régionale d'assurance maladie, mais la CGT s'interroge. D'autant que pour l'établissement d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), dont il dépendait, &lt;i&gt;&quot;la médecine du travail avait établi que le stress au travail et la souffrance psychique étaient les principaux risques dans l'entreprise&quot;&lt;/i&gt;, indique Hocine Chemlal, délégué syndical central CGT.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 2008, deux suicides et trois tentatives avaient eu lieu dans la SSII. Le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) a dû batailler en justice avant d'obtenir, en octobre 2009, une expertise faite par le cabinet Technologia, la direction - qui n'a pas répondu à nos sollicitations - niant l'existence d'un risque grave justifiant un tel rapport.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Autre SSII, GFI a de son côté connu dix décès en 2008, dont au moins deux suicides, des infarctus et attaques cérébrales, selon Vanni Challier, délégué syndical central CFTC. &lt;i&gt;&quot;Les salariés sont tellement stressés,&lt;/i&gt; dit-il. &lt;i&gt;On en envoie chez des clients sans qu'ils aient les compétences requises et sans les former.&quot;&lt;/i&gt; Des décès liés au stress ? &lt;i&gt;&quot;C'est totalement abusif&quot;&lt;/i&gt;, conteste Marie-Laurence Carle-Empereur, la directrice des ressources humaines France, tout en indiquant une série d'actions, dont une charte des managers.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Stress, souffrance psychologique, manque de reconnaissance... Cette situation semble être fréquente dans les SSII. &lt;i&gt;&quot;Le stress était perçu jusqu'à présent comme intrinsèque à nos métiers&quot;&lt;/i&gt;, constate Régis Granarolo, président du Munci, l'association professionnelle des informaticiens. Il est lié à la &lt;i&gt;&quot;surcharge de travail et à un sentiment d'urgence très courant, à une course à la productivité, à une industrialisation des services&quot;&lt;/i&gt;, poursuit-il. Et aussi à l'isolement quand on travaille chez le client, parfois pendant des années, et qu'on ne sait plus qui est son responsable.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les périodes d'intercontrats - entre deux missions, le salarié reste payé par son employeur mais son salaire n'est pas facturé à un client -, sont également très &lt;i&gt;&quot;perturbantes&quot;&lt;/i&gt;, souligne&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dominique Lanoë, directeur d'Isast, cabinet d'expertise auprès des CHSCT. &lt;i&gt;&quot;Le stress s'amplifie au fur et à mesure que la période se prolonge, car le salarié finit par douter de sa valeur&quot;&lt;/i&gt;, ajoute-t-il. Et souvent, au bout de quelques mois, la SSII va chercher un moyen de licencier le salarié.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Francine Aizicovici&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Monde&amp;nbsp;- Article paru dans &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&amp;amp;type_item=ART_ARCH_30J&amp;amp;objet_id=1120104&amp;amp;clef=ARC-TRK-D_01&quot;&gt;l'édition&amp;nbsp;du 08.04.10&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/20/les-antennes-relais-sous-haute-surveillance.html</guid>
<title>Les antennes relais sous haute surveillance</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/20/les-antennes-relais-sous-haute-surveillance.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Thu, 20 May 2010 11:12:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Chose promise chose due. Le 6 juillet dernier, les trois opérateurs de téléphonie mobile SFR, Bouygues Télécom et Orange s'étaient engagés auprès des élus toulousains et des associations de riverains à constituer un fond souverain destiné à financer la mesure des niveaux d'émission des antennes relais. Ce fond, qui est géré par la mairie, permet à toute personne qui le souhaite de faire procéder à ces mesures sans en référer à l'opérateur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis le début de la semaine, trente antennes relais désignées par les associations de riverains, et réparties sur l'ensemble du territoire communal font l'objet de ces mesures. Les résultats de cette campagne de contrôle seront rendus publics dans le courant du mois de juin.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais en dépit de ce premier pas, la charte de bonne conduite que riverains, élus toulousains, et opérateurs s'étaient engagés à rédiger et qui limitait notamment à 0,6 volt par mètre le niveau des émissions n'est toujours pas écrite en dépit d'un programme établi au printemps 2009 qui prévoyait de finaliser l'engagement des opérateurs lors de la signature de cette charte qui devait avoir lieu le en septembre 2009.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/05/19/837927-Les-antennes-relais-sous-haute-surveillance.html&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/18/sante-bitume-vers-un-nouvel-amiante.html</guid>
<title>Santé - Bitume : vers un nouvel amiante ?</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/18/sante-bitume-vers-un-nouvel-amiante.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Tue, 18 May 2010 05:58:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le 10 mai 2010, le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Bourg-en-Bresse a pour la première fois établi le lien entre l'inhalation des fumées de bitume et le cancer de la peau. Il a déclaré Eurovia, une filiale de Vinci, coupable de « faute inexcusable » pour la maladie contractée par l'un de ses ouvriers.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le bitume va-t-il entraîner un scandale de santé publique aussi important que l'amiante&amp;nbsp;? Le 10 mai dernier, pour la première fois, un tribunal, celui des affaires de sécurité sociale (TASS) de Bourg-en-Bresse, a reconnu le lien entre l'inhalation de fumées de bitume et le cancer de la peau d'un ouvrier. Si le tribunal a été prudent sur la cause même du cancer, en précisant qu'il avait «&amp;nbsp;&lt;i&gt;pu trouver que la conjonction de projections, voire d'inhalations, du bitume avec les UV favorisait, soit le risque né des UV, soit le risque né du bitume&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», il a tout de même condamné son employeur, Eurovia, un constructeur de routes filiale de Vinci, pour «&lt;i&gt;&amp;nbsp;faute inexcusable&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des protections insuffisantes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le tribunal a estimé que, d'une part l'entreprise ne pouvait pas ne pas savoir qu'elle mettait entre les mains de ses salariés un produit toxique et d'autre part que, le sachant, elle n'avait pas pris les mesures de sécurité nécessaires à la protection de ses employés&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», explique Maître Jean-Jacques Rinck, l'avocat des proches de Francisco Serrano-Andrade. Embauché comme épandeur de bitume par Eurovia en 1986, ce dernier a contracté un cancer de la peau décelé en 2006 avant d'en mourir deux ans plus tard. Comme beaucoup de ses collègues, il répandait le bitume -ce résidu du pétrole déjà toxique auquel ont ajoute des additifs dont certains sont cancérigènes (hydrocarbures aromatiques polycyliques), le tout chauffé à plus de 160°- sans aucune protection, torse nu et en short. «&lt;i&gt;&amp;nbsp;Cela n'est pas propre à Eurovia&lt;/i&gt;, reconnaît Jean-Jacques Rinck, &lt;i&gt;car il n'existe que des recommandations de protection contre le bitume, pas d'obligation.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt;La santé et la sécurité de nos travailleurs sont depuis toujours au cœur des préoccupations des professionnels de la route&lt;/i&gt; », souligne cependant le syndicat de l'industrie routière française (USIRF) dans un communiqué. Mais au titre des mesures de sécurité&amp;nbsp;il faut comprendre&amp;nbsp;: un masque (obligatoire seulement pour les endroits confinés), des gants et chaussures de sécurités fournis par l'entreprise et la recommandation de manches longues, car le premier risque du bitume reste celui de la brûlure.&amp;nbsp;Cependant, pour le syndicat comme pour Eurovia, qui a très vite annoncé sa décision de faire appel, il n'existe pas de lien entre bitume et cancer. Ils s'appuient en cela sur une étude du centre international de recherche sur le cancer, publiée en 2009 qui concluait « &lt;i&gt;que l'exposition aux fumées de bitume (par inhalation ou par voie cutanée) ne provoque pas de cancer&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des centaines de milliers de personnes exposées&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans certains pays, comme aux Etats-Unis, le bitume est interdit depuis 1976 et remplacé par du ciment, tandis qu'en Allemagne, des routes sont réalisées en agrégat de pierre et de déchets. En France, selon la dernière brochure de l'Institut national de la prévention de recherche et de sécurité (INRS), datant de 2003, «&amp;nbsp;&lt;i&gt;quelque 3 millions de tonnes de bitume chaud sont répandues chaque année sur les routes de France par les ouvriers affectés aux travaux de revêtement de la chaussée ou de construction&amp;nbsp;&lt;/i&gt;». Ce qui explique, que potentiellement «&amp;nbsp;&lt;i&gt;420&amp;nbsp;000 à 500&amp;nbsp;000 personnes sont concernées par le problème&lt;/i&gt; », estime Jean-Jacques Rinck. Pourtant le cas Eurovia est la première affaire d'exposition au bitume portée devant la justice. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le problème est connu depuis 20 ans mais rien n'a été fait. Et puis les victimes sont ce que l'on appelle les ouvriers de l'anonymat&amp;nbsp;- issus des minorités, en contrats à durée déterminée ou saisonniers. Ils sont souvent culturellement, socialement et financièrement isolés. Depuis le jugement en revanche, j'ai reçu de multiples demandes de contact sur le sujet&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», souligne l'avocat.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le cas du bitume peut être rapproché de celui de l'amiante (voir encadré) et l'avocat estime qu'au nom du principe de précaution les pouvoirs publics devraient, avec l'aide des scientifiques se saisir au plus vite du sujet. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le risque financier, par le biais de l'indemnisation des victimes, est colossal&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» estime-t-il. Dans ce cas, les plaignants avaient ainsi demandé 200&amp;nbsp;000 €. Dans le droit commun en revanche, pour l'instant, les cancers des ouvriers du bitume sont bien reconnus comme maladie professionnelle mais hors nomenclature&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;celui de Francisco Andrade-Serrano a ainsi été reconnu comme lié aux rayons UV du soleil&amp;nbsp;par l'assurance maladie&lt;/i&gt; », précise l'avocat.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aujourd'hui, le jugement du tribunal ne peut faire à lui seul jurisprudence, mais Jean-Jacques Rinck veut croire qu'il s'agit d'un début. Par ailleurs, la CGT a d'ores et déjà saisi l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) qui va réaliser une évaluation générale des risques pour la santé des travailleurs liés à l'usage des bitumes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/ressources_humaines/conditions_de_travail/bitume_vers_nouvel_amiante/129466.jsp&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt; - par Béatrice Héraud)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/11/570a83d544a091d0d30105f0496c4d6f.html</guid>
<title>Santé : une cohorte de 500 000 volontaires sur les relations Nutrition-Santé</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/05/11/570a83d544a091d0d30105f0496c4d6f.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Tue, 11 May 2010 12:09:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourquoi mettre en place en France une cohorte de 500 000 volontaires sur les relations Nutrition-Santé&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De nombreuses études scientifiques (chez des malades ou volontaires sains, au niveau des populations, ou sur des modèles animaux ou cellulaires) ont mis en évidence le &lt;strong&gt;rôle joué par la nutrition comme facteur de protection ou de risque des maladies les plus répandues en France&lt;/strong&gt;, comme dans l'ensemble des pays industrialisés, qu'il s'agisse des cancers, des maladies cardiovasculaires, de l'obésité, du diabète de type 2, des dyslipidémies, de l'hypertension artérielle...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La nutrition n'est pas le seul déterminant de ces problèmes de santé. En effet, &lt;strong&gt;des facteurs génétiques, biologiques et environnementaux interviennent dans l'apparition de ces maladies&lt;/strong&gt;. Pour mettre en évidence le rôle spécifique des facteurs nutritionnels, il est indispensable de développer les &lt;strong&gt;études de «&amp;nbsp;cohorte&amp;nbsp;» (groupe de sujets suivis pendant plusieurs années) portant sur de très grandes populations&lt;/strong&gt;. Au travers de ce type d'étude, on peut ainsi mesurer de façon précise les apports alimentaires mais aussi prendre en compte les autres déterminants, tels que l'activité physique, le poids, le tabagisme, les antécédents familiaux... et regarder les liens avec la santé et le risque de maladies.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Identifier des facteurs de risque ou de protection liés à la nutrition&lt;/strong&gt;, pour les maladies qui sont devenues aujourd'hui des problèmes majeurs de santé publique, constitue une étape indispensable pour établir des recommandations nutritionnelles visant à prévenir ces maladies et à améliorer la santé des populations.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Tel est l'objectif ambitieux de l'étude NutriNet-Santé et voilà pourquoi les chercheurs ont besoin de vous&amp;nbsp;!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Inscription et plus d'informations&amp;nbsp;sur le site &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;https://www.etude-nutrinet-sante.fr/fr/common/presentation.aspx&quot;&gt;etude-nutrinet-sante.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>