<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
<channel>
<title>Citoyens du Frontonnais - theme-sante</title>
<description>Quand les citoyens réalisent qu'ils sont l'unique force de leur avenir et de celui de leurs enfants ...</description>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/theme-sante/</link>
<lastBuildDate>Tue, 31 Jan 2012 05:56:04 +0100</lastBuildDate>
<generator>Hautetfort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2012/01/24/campagne-contre-le-harcelement-a-l-ecole.html</guid>
<title>Campagne contre le harcèlement à l'école</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2012/01/24/campagne-contre-le-harcelement-a-l-ecole.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : EDUCATION</category>
<category>Thème : SANTE</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 18:19:20 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Trois petits films très réalistes présentant des situations de harcèlements entre élèves et mettant en garde contre leurs effets vont être diffusés à partir de mardi sur internet, dans le cadre de la campagne &quot;Agir contre le harcèlement à l'Ecole&quot; du ministère de l'Education nationale.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des spots TV plus courts, diffusés sur France Télévisions, et un site internet viendront compléter cette campagne destinée à &quot;lever le tabou&quot; sur ce phénomène et à &quot;responsabiliser&quot; élèves, parents et personnels de l'Education nationale pour le combattre.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Touchant environ un enfant sur dix en primaire et au collège, le harcèlement peut aller du vol de goûter ou des moqueries aux insultes, brimades ou menaces, jusqu'aux coups, au racket ou aux violences sexuelles.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dès mardi, trois petits &quot;films viraux&quot; vont être diffusés &quot;massivement&quot; sur internet, notamment via les plateformes vidéos Dailymotion et YouTube, avec un objectif de &quot;contagion&quot; via la Toile, a expliqué Alexandre Montay, délégué à la communication du ministère.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;C'est la première fois qu'une institution comme la nôtre prend la parole de cette façon&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces trois films d'environ deux minutes, tournés avec de jeunes comédiens non professionnels, mettent chacun l'accent sur des formes différentes de harcèlements: insultes, claques et mise à l'écart pour l'un, moqueries sur le physique et &quot;cyberharcèlement&quot; via des smartphones pour un autre, harcèlement sexuel et diffusion de rumeurs infondées pour le troisième.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot;Conduites suicidaires&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais en commun, le même message final: &quot;Le harcèlement à l'école peut avoir des conséquences sérieuses: perte de confiance, troubles psychologiques, dépression, conduites suicidaires&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et à chaque fois aussi, des situations vues à travers le regard du même élève témoin qui au final intervient pour dénoncer le harcèlement.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Cette figure centrale du témoin est un choix délibéré et réfléchi des scientifiques qui ont validé la campagne&quot;, a expliqué à l'AFP le chercheur Eric Debarbieux, en évoquant à l'appui de sa démonstration une étude finlandaise et des campagnes à l'étranger.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Le rôle des témoins est primordial car nombre de victimes sont ostracisées. Cela permet de porter une capacité d'indignation, de refuser l'indifférence, de montrer aux agresseurs qu'ils ne dominent pas et de faire prendre conscience que c'est le collectif qui doit réagir&quot;, a ajouté M. Debarbieux.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tirés de ces petits films, des clips de 20 secondes vont aussi être diffusés, gratuitement, sur France Télévisions, avec ce message: &quot;Avant qu'il n'en garde des traces à vie, agissons&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enfin, le ministère va lancer un site d'informations pour le grand public. Ce site répond notamment aux questions pratiques &quot;Que faire?&quot; ou &quot;Qui contacter?&quot;, par exemple via le numéro Vert 119 &quot;Allô Enfance en danger&quot; ou le numéro Net écoute 0820.200.000 contre le cyberharcèlement.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les internautes peuvent aussi écouter des paroles d'experts, comme les pédopsychiatres Nicolas Catheline et Marcel Rufo ou la directrice de &quot;e-enfance&quot; (protection des enfants sur la Toile), Justine Atlan. Et un &quot;petit quizz introspectif&quot; permet de tester ses savoirs sur le harcèlement.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Si la France a pris conscience du problème plus tardivement que d'autres pays, l'implication de grands médias dans cette campagne devrait maintenant créer un cercle vertueux&quot;, parie M. Debarbieux.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: AFP - par Emmanuel DEFOULOY)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/09/14/comment-concevoir-des-bureaux-ou-il-fait-bon-travailler.html</guid>
<title>Comment concevoir des bureaux où il fait bon travailler?</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/09/14/comment-concevoir-des-bureaux-ou-il-fait-bon-travailler.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 06:38:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;A l'heure où les budgets et les mètres carrés se réduisent, les open space demeurent une panacée aux yeux des employeurs. Souvent mal conçus, ces espaces peuvent causer des effets négatifs sur la santé physique et mentale, et affectent les capacités intellectuelles. Des alternatives existent.&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;L’environnement de travail, son aménagement et l’espace accordé aux salariés influent considérablement sur leur santé physique et psychique. Jacques Boulet, architecte D.P.L.G (diplômé par le gouvernement)&amp;nbsp; et animateur du pôle formation continue&amp;nbsp;de l’Ordre des Architectes d’Ile-de-France, le constate quotidiennement sur le terrain. Sensation de fatigue, voire d’épuisement causé par le bruit, interruptions permanentes… Tous ces facteurs altèrent considérablement le moral et la performance individuelle. Dans un open space&amp;nbsp; les voix, les visages, les interruptions incessantes, les allers et venues permanentes et le bruit ambiant constituent le quotidien des salariés, ce qui retentit sur leur concentration, mais aussi plus largement, sur leur état de fatigue, voire leur équilibre. Le neurochirurgien Patrick Georges estime que ces lieux de travail sont des amplificateurs de stress qui affectent l’intelligence. Il l’a prouvé dans des études quantitatives : les perturbations liées aux open space peuvent diminuer de 50% les performances intellectuelles, de 37% la qualité du travail et augmenter de 13% le stress. Motif&amp;nbsp;? Lorsqu’ils sont saturés d’informations visuelles et sonores, certains lobes du cerveau, les lobes frontaux, siège du cerveau rationnel, ne font plus leur travail, ce qui empêche de rester performant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Concevoir des bureaux antistress&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ces perturbations sont des facteurs aggravants de stress, d’absentéisme et de risques psychosociaux&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», assure Jacques Boulet. D’où l’initiative de ce professeur à l’Ecole supérieure d’architecture de Paris-La-Villette, associé au cabinet Technologia, de lancer la première formation continue destinée à former les acteurs du bien-être au travail au lien existant entre espaces de travail et prévention des risques psychosociaux. Opérationnel au second semestre 2011, ce cursus prendra la forme d’un Diplôme Universitaire (DU) enseigné à l’Université de Paris-Est Marne-La-Vallée (UMLV), puis d’un master. Au programme&amp;nbsp;: l’architecture des lieux de travail, les aspects physiques de l’environnement de travail (acoustique, thermique…), la prévention des risques professionnels etc. Soit une dizaine de modules réunissant universitaires, architectes et experts - consultants ou conseillers - tel que Hervé Lanouzière, conseiller technique au Ministère du Travail. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ce type d’enseignement est utile, car cela permet de penser le milieu de travail dès sa conception, mais à condition qu’en aval, tous les salariés soient ensuite associés à l’aménagement de leur lieu de travail, et pas uniquement un petit groupe d’experts&lt;/em&gt;, estime Pierre Mathevon, médecin du travail à EDF et spécialiste en prévention des risques psychosociaux. &lt;em&gt;En effet, l’aménagement des lieux de travail ne doit pas être qu’une affaire d’experts et de normes, il faut que les entreprises misent sur l’ergonomie participative permettant aux uns et aux autres d’exprimer leurs propositions dans un véritable débat contradictoire&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», estime-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Critères minimums de bien-être&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’empêche qu’au moment de leur conception, les espaces de travail doivent respecter certains critères. D’abord, en ce qui concerne la surface minimum par poste de travail. A ce titre, la norme Afnor NF X35-102 «&amp;nbsp;conception ergonomique des espaces de travail en bureaux&amp;nbsp;» recommande aux employeurs de respecter un minimum de 10m2, rangements inclus et de 15 m2 dans le cas d’une activité téléphonique intense. Par ailleurs, la norme conseille aux entreprises de veiller aux ambiances physiques (thermiques, acoustiques, lumineuses). Dans les faits, cette recommandation n’est pas toujours suivie ! &quot;&lt;em&gt;La surface minimale n’est pas le seul paramètre à prendre en compte. Dans l’open space idéal, le bien-être des salariés n’est pas forcément lié à l’espace mais à un bon espacement entre les postes de travail&amp;nbsp;&lt;/em&gt;», souligne Jacques Boulet, architecte D.P.L.G. Cet expert préconise deux règles d’or&amp;nbsp;: éviter les face-à-face, source de perturbation visuelle et, autant que possible, fragmenter les espaces de travail. Par exemple, en prévoyant des cloisons à mi-hauteur ou en regroupant les salariés qui partagent une activité similaire. Autre paramètre à prendre en compte dans l’aménagement d’un open space&amp;nbsp;: les espaces de retrait et de convivialité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Boulet précise que deux espaces de retrait de 3 mètres carrés peuvent suffire pour un espace de travail de 60 personnes. Certaines entreprises ont déjà intégré ces petits plus qui font progresser la qualité de vie au travail. Le siège de Sodexo, à Issy-Les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine, a par exemple prévu de petits espaces de réunion et de convivialité, avec des cafeteria. D’autres commencent à mettre en place des espaces de détente et de repos, à côté des&amp;nbsp; traditionnelles salles de sport…&amp;nbsp;Autant de lieux pas forcément onéreux à mettre en place et qui constituent un bénéfice non négligeable en termes d’efficacité collective.&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/rse_responsabilite_sociale_des_entreprises,ressources_humaines,conditions_de_travail,concevoir_bureaux_ou_il_fait_bon_travailler_necessite,134281.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;par M.J. GAVA)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/05/01/des-salaries-seuls-face-aux-injonctions-paradoxales.html</guid>
<title>« Des salariés seuls face aux injonctions paradoxales »</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/05/01/des-salaries-seuls-face-aux-injonctions-paradoxales.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : EMPLOI</category>
<category>Thème : LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE</category>
<category>Thème : SANTE</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Tue, 03 May 2011 07:28:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;Stress, burn-out, dépressions, perte de sens, suicides… Dans le secteur privé comme dans le public, les salariés vivent un mal-être profond. Dans son dernier livre « Travail, les raisons de la colère », Vincent de Gaulejac, directeur du Laboratoire de changement social de l'Université de Paris 7-Diderot, repense l'organisation du travail et le rôle du management.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Novethic&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Dans votre livre, vous vous montrez critique sur l’utilisation généralisée du terme «&amp;nbsp;risques psychosociaux&amp;nbsp;». Pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;V. de Gaulejac&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&amp;nbsp;Au cours de la précédente décennie, les notions de stress, de violence et de souffrance étaient prédominantes. Aujourd’hui, c’est celle de «&amp;nbsp;risques psychosociaux&amp;nbsp;» qui s’est imposée. Mais de quoi s’agit-il&amp;nbsp;? Que recouvre cette notion&amp;nbsp;? S’agit-il de risques pour l’employeur ou pour l’employé&amp;nbsp;? Dans le champ des sciences humaines, le «&amp;nbsp;psycho&amp;nbsp;» et le «&amp;nbsp;social&amp;nbsp;» recouvrent une multiplicité de situations&amp;nbsp;!. Alors que le mot «&amp;nbsp;violence&amp;nbsp;» désigne clairement la responsabilité de l’organisation et de son fonctionnement, le terme de «&amp;nbsp;risque&amp;nbsp;» est plus neutre. En fait, ce terme politiquement correct ne froisse personne et permet de neutraliser les enjeux de pouvoir et les conflits. C’est une façon de montrer que l’on se préoccupe du problème, sans pour autant s’engager à s’attaquer à ses sources. Or, parler de «&amp;nbsp;risques&amp;nbsp;», c’est risquer d’occulter la violence, de ne pas reconnaître la souffrance, de nier les sources du malaise…&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les symptômes du mal-être dans les organisations aujourd’hui&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;De plus en plus de salariés témoignent d’un mal-être profond lié aux transformations des organisations du travail et des pratiques de management. Tout est parti du secteur privé. Dans «&amp;nbsp;l’emprise de l’organisation&amp;nbsp;», une étude sur IBM réalisée avec Max Pagès, nous avons montré que les nouvelles formes de management conduisaient à une intériorisation des conflits liés au travail&amp;nbsp;: ces derniers étant passés du registre social au registre psychologique. Cela signifie que les salariés sont devenus «&amp;nbsp;divisés de l’intérieur&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: une partie d’eux-mêmes adhérant à l’organisation et à ses objectifs, l’autre partie prenant ses distances pour échapper à cette pression du travail. Le symptôme majeur de ce mal-être est lié au sentiment d’être pris dans des injonctions paradoxales. La frénésie modernisatrice, la culture du résultat et l’obsession de l’évaluation des performances créent en effet un monde pathologique et paradoxal. Ce malaise profond se répand dans tous les secteurs, y compris dans le public&amp;nbsp;: à l’hôpital, dans la police, la justice,&amp;nbsp; l’université... Par ailleurs, le management par projets, la compétition généralisée…tout cela aiguise les rivalités entre les gens et produit un délitement du collectif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles en sont les conséquences psychologiques&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Chacun vit une sorte d’infantilisation et d’instrumentalisation où on lui demande d’être à la fois autonome et de se conformer au système. Ce type d’injonction paradoxale rend fou&amp;nbsp;! Cela se répercute sur les relations de travail&amp;nbsp;: l’individu se retrouve seul, ne pouvant plus partager avec les autres son mal-être. Les salariés semblent n’avoir pas d’autre choix que celui de se révolter … ou de se détruire. Les suicides de salariés au cours des dernières années me font penser à ce que faisaient les Bonzes au moment de la guerre du Vietnam&amp;nbsp;: ils s’immolaient par feu pour dénoncer la violence de la guerre. De la même façon, ces salariés ont voulu que leur acte serve d’exemple&amp;nbsp;; c’est une façon de dénoncer le système, pour ne pas que d’autres salariés vivent la même chose.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’obligation de sécurité de résultat se renforce pour les employeurs. Qu’en pensez-vous&amp;nbsp;? &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les commissions sur le mal-être au travail fleurissent à l’initiative des acteurs politiques. La menace de procès pèse de plus en plus sur les employeurs. Mais quid du «&amp;nbsp;mode d’emploi&amp;nbsp;» pour agir&amp;nbsp;!&amp;nbsp; On constate une sorte de «&amp;nbsp;prescriptofrénie&amp;nbsp;» envers les entreprises. On leur prescrit un idéal, une norme, des objectifs&amp;nbsp;: zéro défaut, zéro délais, zéro mal être… Cet idéal au travail est inatteignable&amp;nbsp;! Cette tendance à sanctionner les entreprises en les touchant au porte-monnaie repose sur un malentendu. Le fait de devoir respecter la loi n’est pas une panacée. Pour preuve, la loi sur le harcèlement moral de 2002 n’a produit aucun effet&amp;nbsp;: ce n’est pas parce que l’on punit de temps en temps un harceleur que l’on va éradiquer le harcèlement. Ce phénomène est plus complexe&amp;nbsp;: il est lié au fait que dans les organisations actuelles, chacun est mis sous pression et peut tour à tour devenir harcelé et harceleur. Dans les entreprises, il faut donc questionner l’organisation du travail qui favorise ce type de scénario.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans ce contexte de mal-être au travail, quelle est la responsabilité des managers&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans les entreprises, la tendance aujourd’hui est de faire&amp;nbsp; systématiquement appel à des experts extérieurs. Il vaudrait mieux s’employer à redonner au management sa fonction première&amp;nbsp;qui n’est pas de&amp;nbsp; pousser le système vers l’excellence et la performance, mais de produire une organisation qui n’empêche pas les gens de travailler&amp;nbsp;! Cela signifie qu’il faut parvenir à une médiation des contradictions. Il s’agit de trouver un équilibre entre les tensions permanentes qui existent entre la logique financière, les ressources humaines et la production. Cela peut prendre différentes formes&amp;nbsp;: la mise en place d’outils, une nouvelle fonction en interne ... En tous cas, les managers devraient pouvoir mettre en place des espaces de réflexion collective. Car leur responsabilité devrait être de veiller au «&amp;nbsp;bien travailler&amp;nbsp;» et non de produire du mal être au travail. Or, aujourd’hui, non seulement ils produisent du mal être mais ils en sont les premières victimes.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment ce débat s’inscrit-il dans le cadre de la RSE&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans mon livre, je formule l’hypothèse selon laquelle le capitalisme a toujours fonctionné selon le principe de Schumpeter lié à la «&amp;nbsp;destruction créatrice&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: le capitalisme détruisant des produits pour en créer de nouveaux plus performants. Or, aujourd’hui, on observe un renversement de cette logique au profit de la «&amp;nbsp;création destructrice&amp;nbsp;». L’avenir de la planète, les conséquences sociales du développement économique, les risques psychosociaux sont les trois symptômes de destruction qui risquent de tout faire basculer de façon dramatique. La responsabilité sociale de l’entreprise ne fait sens qu’à condition de ne pas uniquement se préoccuper des conséquences sociales du développement économique.&amp;nbsp; A&amp;nbsp; une économie qui se développe contre la société, il faut opposer l’idée d’un modèle économique au service du développement de la société, c’est là le sens de l’histoire.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travail, les raisons de la colère, éditions Le&amp;nbsp; Seuil, le 3 mars 2011&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; align=&quot;left&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/entreprises/ressources_humaines/conditions_de_travail/des_salaries_seuls_face_injonctions_paradoxales/133490.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- Propos recueillis par Marie-José GAVA)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/04/15/une-decouverte-majeure-a-toulouse-pour-lutter-contre-le-canc.html</guid>
<title>Une découverte majeure à Toulouse pour lutter contre le cancer</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/04/15/une-decouverte-majeure-a-toulouse-pour-lutter-contre-le-canc.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 05:59:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une équipe de recherche basée à Toulouse et à Paris a fait la découverte d'un anticorps qui concentre beaucoup d'espoir dans la lutte contre le cancer.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Il est trop tôt pour dire que ce sera le remède miracle contre le cancer ; mais ça marche d'ores et déjà sur les modèles animaux » explique Philippe Le Bouteiller, directeur de recherche au centre de physiopathologie de Toulouse Purpan. La découverte qu'il a réalisée en collaboration avec Armand Bensussan, directeur du centre de recherche sur la peau (Paris) et une équipe de scientifiques de tous bords a de quoi faire rêver : au moyen d'un anticorps spécifique, l'anti-CD160, il deviendrait possible d'asphyxier des tumeurs cancéreuses, en bloquant le développement erratique de vaisseaux sanguins autour de ces dernières. « La chimiothérapie restera toujours de mise avec ce traitement, mais elle sera, considérablement réduite en dosage, si les essais cliniques s'avèrent, dans un futur proche, concluants ».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Reste à effectuer une batterie de tests, afin d'évaluer les effets secondaires, la toxicité du médicament et le dosage optimal : « Contre le cancer, on est toujours sur un arbitrage entre les bénéfices et les risques », indique le professeur. « Tout cela va prendre de nombreuses années avant que les premiers patients puissent être traités ».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La découverte, et ses applications attirent d'ores et déjà d'importants soutiens financiers : « Les industriels sont prêts à investir pour aller jusqu'aux essais cliniques. On a vraiment l'espoir que ça marche ». L'équipe de recherche a par ailleurs reçu le soutien de la Ligue contre le Cancer et de Rétina France.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En cas de succès, cette nouvelle thérapie permettrait non seulement de soigner un large spectre de cancers, mais aussi un certain nombre de pathologies ophtalmiques et rétinopathiques dans lesquelles intervient un développement anormal des vaisseaux sanguins.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2011/04/14/1058756-Une-decouverte-majeure-a-Toulouse-pour-lutter-contre-le-cancer.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/03/22/ogm-le-lanceur-d-alerte-gilles-eric-seralini-gagne-son-proce.html</guid>
<title>OGM - le lanceur d'alerte Gilles-Eric Séralini gagne son procès</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/03/22/ogm-le-lanceur-d-alerte-gilles-eric-seralini-gagne-son-proce.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : AGRICULTURE - VITICULTURE</category>
<category>Thème : OGM</category>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 05:44:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La justice a rendu son verdict dans le procès en diffamation intenté par Gilles-Eric Séralini professeur de biologie moléculaire à l'Université de Caen et lanceur d'alerte sur les OGM, à Marc Fellous, président de l'Association Française des Biotechnologies Végétales, qui promeut les OGM.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;&lt;em&gt;Je me félicite de la décision de la 17ème chambre civile du Tribunal de Grande Instance de Paris de condamner Marc Fellous pour diffamation envers Gilles-Eric Séralini (…) Je tiens à saluer une nouvelle fois le courage dont il a fait preuve en déposant plainte contre Marc Fellous et son association de défense des OGM. C’est une grande première dans l’histoire juridique française&quot;&lt;/em&gt;, a déclaré Corinne Lepage à l’annonce du verdict rendu mardi 18 janvier.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'Université de Caen, co-directeur du pôle pluridisciplinaire « Risques » spécialisé dans l'étude des effets des pesticides et des OGM sur la santé , et&amp;nbsp; président du conseil scientifique du CRIIGEN, avait attaqué en diffamation Marc Fellous, ancien président de la Commission du Génie Biomoléculaire et président de l'Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV), qui promeut les OGM. L’affaire remonte au 21 janvier 2010, date à laquelle &lt;em&gt;Le magazine de la santé&lt;/em&gt;, émission diffusée sur France 5, était consacrée au thème «&amp;nbsp;Les OGM&amp;nbsp;: une menace pour la santé ?&amp;nbsp;», avec pour invité le professeur Séralini. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’AFBV, estimant que la parole avait été consacrée «&amp;nbsp;&lt;em&gt;de manière unilatérale aux thèses de G. E. Séralini, opposé à cette technologie&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», avait alors&amp;nbsp;adressé un courrier à France 5 et au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour protester.&amp;nbsp; « &lt;em&gt;Ce qui est en jeu&lt;/em&gt;, déclarait en novembre dernier le professeur Marc Fellous, président de l’AFBV, &lt;em&gt;c’est l’équilibre nécessaire au débat scientifique, la qualité de l’expertise contradictoire au service de décisions éclairées et la bonne information du public trop souvent entretenu dans des peurs sans motif&lt;/em&gt;. » La partie adverse avait estimé en outre que «&amp;nbsp;&lt;em&gt;le vrai débat avait été occulté par des campagnes puissantes jouant sur des peurs, empêchant toute autre expression que celle d’un rejet en bloc autour du seul terme «&amp;nbsp;OGM&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Aujourd’hui, ce terme a perdu tout rapport à une réalité objective pour n’être plus&amp;nbsp; qu’un signe de ralliement hostile&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;indiquait l’AFVB.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Une question de santé publique&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc Fellous a, dans son courrier à France 5, employé le mot de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;marchand de peur&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», expression jugée diffamatoire par Gilles-Eric Séralini. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;C’est une accusation qui est portée contre moi, contre mes compétences de chercheur, d’enseignant, et d’auteur de différents ouvrages destinés au grand public&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», estime le professeur, ajoutant en substance : «&amp;nbsp;&lt;em&gt;c’est la première fois qu’un lanceur d’alerte attaque la partie adverse. Mais au-delà de mon cas personnel, c’est une question de santé publique. On ne peut pas continuer à dénigrer des découvertes scientifiques pour des raisons mercantiles&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le professeur Séralini, spécialisé dans l’effet conjugué des pesticides et des OGM, explique son action judicaire par le&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;harcèlement, les mises à l’écart et la dénégation de ses travaux&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», exclus du CNRS puis de l’INRA, alors qu’il a été nommé plusieurs fois conseiller et expert pour les autorités publiques sur la question des OGM. Il a notamment fait partie de la Commission du Génie Biomoléculaire, statut qui lui a permis d’avoir accès aux dossiers de demande d’autorisation. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ces dossiers contiennent des informations très confidentielles qui ne sont jamais rendues publiques, explique-t-il. Or, j’y ai découvert, par exemple, que les évaluations de la toxicité des OGM destinés à l’alimentation de millions d’européens n’avaient pas duré plus de 3 mois&amp;nbsp;! C’est une erreur non seulement scientifique, mais historique&amp;nbsp;&lt;/em&gt;».&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Le lanceur d’alerte, qui a étudié les effets du round-up sur les animaux ainsi que trois variétés de maïs Monsanto (MON 863, MON 810, NK 603), fait état de risques pour la santé bien plus élevés que ceux admis par les experts du groupe américain…et dénonce, depuis plus de 10 ans, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’opacité qui règne sur les évaluations de produits pour la santé publique&amp;nbsp;(…) Ce sont les études privées qui nourrissent les dossiers d’autorisation de mise sur le marché, et qui ont permis à certains experts de plaider l’innocuité, sans que le reste de la communauté scientifique n’ait voix au chapitre&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Un constat qui fait écho à l’actuel scandale du Mediator, et aux conflits d’intérêts liés à la mise sur le marché de produits expertisés par les laboratoires eux-mêmes…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/ogm/ogm_lanceur_alerte_gilles_eric_seralini_gagne_son_proces/132588.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/03/17/le-systeme-de-reglementation-a-ete-perverti-par-les-industr.html</guid>
<title>« Le système de réglementation a été perverti par les industriels »</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2011/03/17/le-systeme-de-reglementation-a-ete-perverti-par-les-industr.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : AGRICULTURE - VITICULTURE</category>
<category>Thème : ENVIRONNEMENT</category>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 06:32:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Deux ans après Le monde selon Monsanto, enquête sur les pratiques du plus gros producteur mondial d'OGM, Marie-Monique Robin décortique le contenu chimique de nos assiettes et souligne les failles des agences de réglementation, à travers son nouveau documentaire intitulé Notre poison quotidien. Interview.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Après Monsanto, qu’est ce qui vous a poussé à élargir votre enquête à l’ensemble du système de réglementation des produits chimiques&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mon enquête sur Monsanto a ouvert plusieurs questionnements. Les pratiques de cette entreprise sont-elle une exception&amp;nbsp;? Comment les 100 000 molécules mises sur le marché depuis le début du XXe siècle sont-elles testées&amp;nbsp;? Quel est leur impact sur la santé publique&amp;nbsp;? Le résultat n’est pas réjouissant. Je montre que le système de réglementation, fondé sur la DJA, dose journalière acceptable, ne permet pas de protéger les citoyens. Au départ, la DJA a été créée pour contrôler l’introduction de substances chimiques, que l’on savait dangereuses, dans la chaîne alimentaire. Dans les années 50, les campagnes d’information disaient clairement : «&amp;nbsp;Pesticides are poison&amp;nbsp;». La DJA est basée sur le principe de Paracelse, du nom d’un médecin suisse qui, au XVIe siècle, a établi que la dose fait le poison. On en a déduit qu’il fallait fixer des seuils en dessous desquels les substances chimiques, ingérées à faibles doses pendant toute une vie, ne sont pas dangereuses pour la santé. Or, ça ne fonctionne pas. En faisant des recherches, j’ai vu qu’il n’existe presque rien sur la DJA dans la littérature scientifique. Dans mon documentaire, Erik Millestone, professeur de «&amp;nbsp;Science Policy&amp;nbsp;» à l'Université de Brighton, explique que cette norme a été décidée sur un coin de table. Il fallait des chiffres rassurants pour permettre le développement industriel de tous ces produits chimiques dangereux, parce qu’ils apparaissaient comme une condition nécessaire du progrès.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les failles de ce système semblent aujourd’hui manifestes si l’on en juge par le lien que vous établissez entre l’augmentation des cancers et des maladies neuro-dégénératives et la présence de ces molécules chimiques dans l’environnement.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le système de réglementation a été totalement perverti par les industriels. Les DJA sont calculées à partir d’études fournies par eux et protégées par le secret commercial. Sur l’aspartame par exemple, les études indépendantes soulignent un risque sanitaire, systématiquement contredit par les études financées par les industriels. Ce que j’ai dévoilé sur les pratiques de Monsanto, études mensongères, conflits d’intérêts des scientifiques à la fois membres des agences de réglementation et conseillers des entreprises caractérise ce système.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vous montrez aussi que certaines molécules, comme les perturbateurs endocriniens, sont nocives à des doses bien moins élevées que les DJA fixées. Comment peut-on expliquer que toutes les études indépendantes sur lesquelles vous vous basez ne soient pas prises au sérieux&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La seule raison pour l’expliquer, c’est que les agences de santé publiques sont noyautées par l’industrie. Pratiquement tous les toxicologues travaillent pour des entreprises. Il y a aussi une vieille école de la toxicologie, qui refuse de remettre en cause la DJA. Un exemple, c’est quand Alex Feigenbaum, chef d’unité CEF à l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments, ndlr), déclare que le problème des faibles doses relève de l’idéologie. &lt;br /&gt;Or sur les perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A par exemple, de nombreuses études démontrent que ces produits peuvent être nocifs à des doses infimes. Il y a aussi le problème de l’effet cocktail. La DJA calcule une dose limite pour chaque substance. Mais nous ingérons quotidiennement un mélange qui, potentiellement, est une véritable bombe chimique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;On voit de plus en plus de remises en cause de l’industrie agroalimentaire. Est-ce que vous pensez que le système que vous dénoncez pourrait s’écrouler&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le documentaire, je donne deux exemples de produits, l’aspartame et le blisphénol A, qui pourraient, si les digues lâchent, faire s’écrouler le système. Mais les industriels sont plus malins que ça. Je suis sûre que pour éviter une crise de confiance, voire des attaques en justice, on va passer en douceur de l’aspartame à la stévia, qui a enfin été autorisée en France. Sur le blisphénol A, la directrice de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments, ndlr) déclarait en juin 2009 devant l’Assemblée nationale qu’il n’avait pas de problème. Finalement, l’Europe a l’interdit dans la fabrication des biberons depuis le 1er mars 2011. La vertu du documentaire est de mettre les pieds dans le plat au bon moment. Je pense que le système doit s’écrouler. Je ne dis pas qu’il ne faut plus de chimie du tout. Il y a des choses très intéressantes, aux Etats-Unis par exemple, autour de la chimie verte, où l’on inclue, dès le départ, l’idée que l’objectif des produits est de rendre un service. Or ça n’est pas rendre un service que de faire tomber malade.&lt;/p&gt;&lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;Notre poison quotidien. &lt;br /&gt;Le livre, une co-édition Arte / La Découverte sera disponible&amp;nbsp;le 24 mars en librairie&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(Source : &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/pollution/le_systeme_reglementation_ete_perverti_par_industriels/133063.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt; - propos recueillis par Anne de Malleray)&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/24/la-nouvelle-donne-des-perturbateurs-endocriniens.html</guid>
<title>La nouvelle donne des perturbateurs endocriniens</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/24/la-nouvelle-donne-des-perturbateurs-endocriniens.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 10:25:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Présents dans les médicaments, les plastiques, les cosmétiques et autres produits de la vie courante, les perturbateurs endocriniens sont pourtant fortement suspectés d'avoir des incidences sur notre santé. Des signaux qui alertent une partie de la communauté scientifique et de la société civile, qui demandent la mise en œuvre de nouvelles méthodes d'évaluation des risques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Difficile aujourd’hui de leur échapper. Les perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques qui interfèrent avec les hormones naturelles de notre corps et donc son fonctionnement, sont présents partout&amp;nbsp;: dans l’air, l’eau, le sol, les aliments, les médicaments ou les produits que nous consommons. Parmi les plus médiatisés, on trouve le distilbène, ce médicament prescrit chez les femmes enceintes jusqu’en 1977 et qui est à l’origine de malformations génitales ou de cancers du vagin chez leurs enfants&amp;nbsp;; le bisphénol A contenu dans le plastique de polycarbonate (les boîtes de conserve et les biberons avant que le Grenelle 2 ne l’interdise)&amp;nbsp;; la chlordécone, un pesticide utilisé dans le traitement des bananes aux Antilles&amp;nbsp;; mais aussi des conservateurs comme certains parabens qui rentrent dans la composition de cosmétiques&amp;nbsp;;&amp;nbsp;ou des plastifiants, tels les phtalates que l’on peut retrouver dans les chaussures. En tout, plus d’une centaine de substances sont aujourd’hui incriminées et la liste ne cesse de s’allonger…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Des signaux inquiétants pour la santé&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Depuis 20 ans, des milliers d’études ont été réalisées in vivo (chez les animaux) ou in vitro (sur les cellules) sur l’interaction entre les perturbateurs endocriniens, l’environnement et la santé, et dont un état de l’art était présenté au colloque sur les PE organisé par le réseau environnement santé (RES), le 14 septembre. Car ces substances sont aujourd’hui suspectées d’être «&lt;em&gt;&amp;nbsp;des éléments clés dans la compréhension de la pandémie de maladies chroniques que l’on voit aujourd’hui au niveau mondial&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», souligne André Cicolella, le président du RES. Selon les études présentées lors du colloque, ces perturbateurs endocriniens pourraient provoquer des problèmes à plusieurs niveaux&amp;nbsp;: d’abord au niveau de l’appareil génital (malformation, troubles de la fertilité, de la différentiation sexuelle, puberté précoce, etc), du métabolisme (obésité, maladies de l’intestin…), du système immunitaire, ou du cerveau (troubles du comportement, de la mémoire, autisme, etc.). Ils favoriseraient aussi l’apparition de cancers, principalement du sein, de la prostate ou des testicules. Et ces effets se feraient non seulement sentir sur le long terme mais aussi sur plusieurs générations…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Face à de tels signaux d’alarme, le réseau environnement santé (RES) insiste sur la nécessité&amp;nbsp; de changer de paradigme dans l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Il y a trois arguments majeurs qui viennent appuyer cette demande&amp;nbsp;: le fait que la période de toxicité soit la plus élevée en phase périnatale, qu’une faible dose produise parfois plus d’effets qu’une forte dose, et qu’il y ait un effet cocktail. Mais cela oblige la communauté scientifique à remettre en cause pas mal de dogmes&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», explique André Cicolella. Pour lui, le cas du Bisphénol A (BPA) est à cet égard emblématique&amp;nbsp;: c’est le politique, par le biais des sénateurs puis de la loi Grenelle 2, qui a pris la décision d’interdire la fabrication et la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A alors que dans son avis sur le BPA,&amp;nbsp; l’Agence française de sécurité sanitaire Afssa (aujourd’hui Anses), sans exclure le risque sur la santé, ne demandait pas de mesures particulières avant d’avoir le résultat d’études complémentaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Faut-il faire jouer le principe de précaution&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ce n’est plus un problème scientifique, c’est un problème politique de santé publique&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», insiste le professeur de biologie cellulaire de l’université Tufts (Boston, USA), Ana Soto. Pour cette scientifique, l’une des premières à avoir travaillé sur le sujet, les études réalisées sur les animaux ou sur les cellules sont suffisantes et leurs résultats assez préoccupants pour se décider à prendre des mesures au nom du principe de précaution, sans attendre de preuves épidémiologiques irréfutables chez l’homme. « &lt;em&gt;Nous avons observé que le distilbène produisait des cancers chez&amp;nbsp;le rat dès 1981 mais il a fallu attendre 2006 pour voir apparaître les premiers cancers du sein chez les femmes exposées in utero...Faudra-t-il aussi attendre 25 ans pour légiférer sur le bispenol A alors qu'on voit déjà les effets (cancers, troubles du comportement, de la reproduction, etc.) sur les souris? &lt;/em&gt;», s'inquiète Ana Soto.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pourtant malgré les études et les alertes, sur le terrain, les médecins eux-mêmes ne prennent pas suffisamment en compte ces facteurs de risques, estime Patricia Cartigny. Pour cette gynécologue qui voit défiler de plus en plus de femmes porteuses du cancer du sein dans son cabinet de Nancy, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;il y a une dénégation de la réalité qui est catastrophique. On sait depuis des années que la période de grossesse est particulièrement sensible, par exemple qu’il ne faut pas que la femme enceinte mange de poisson gras car ils peuvent contenir des perturbateurs endocriniens mais les gynécologues se focalisent toujours sur la listériose, c’est disproportionné&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La sonnette d’alarme sera-t-elle finalement tirée par le corps politique&amp;nbsp;? Avant la France, le Canada et huit états des Etats-Unis, ont par exemple interdit les biberons au bisphénol A. Et le sénateur démocrate John Kerry a déposé en décembre 2009 un projet de loi devant le Congrès pour autoriser l’Institut national des sciences de la santé environnementale (NIEHS) à conduire un programme de recherche sur la perturbation du système endocrinien, et à terme, réduire l’exposition aux substances chimiques qui peuvent nuire au développement de l’enfant. Le texte est particulièrement ambitieux puisqu’il demande de reconnaître que «&amp;nbsp;&lt;em&gt;pour protéger l’embryon, le fœtus et le nourrisson pendant leurs phases de développement les plus vulnérables, le corps des parents doit être exempt de perturbateurs endocriniens avant la conception, pendant la gestation et durant la lactation&amp;nbsp;&lt;/em&gt;». En France, le gouvernement s’est engagé à faire un point parlementaire en janvier sur l’ensemble des plastiques contenant du bisphenol A pour décider de l’opportunité d’une nouvelle règlementation. D'ici là, un rapport de l'Anses (agence nationale de sécurité&amp;nbsp;sanitaire&amp;nbsp;de l'alimentation, de l'environnement et du travail)&amp;nbsp;devrait être publié sur le sujet. Pour Gérard Bapt, le président du groupe d’études «&amp;nbsp;santé environnement&amp;nbsp;» à l’Assemblée, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;il y a certainement des prolongements législatifs à apporter, que ce soit sur le plan national santé environnement, les budgets de missions santé, la pharmacovigilance, la façon dont les agences traitent le problème, ou l’étiquetage pour l’information et la transparence des produits…&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/la_nouvelle_donne_perturbateurs_endocriniens/131173.jsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Novethic.fr&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/10/9-millions-de-morts-evitables.html</guid>
<title>9 millions de morts évitables</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/10/9-millions-de-morts-evitables.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 05:51:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chaque année des millions de femmes et d'enfants meurent&lt;/strong&gt; pour cause de malnutrition ou de soins de santé inadaptés. &lt;strong&gt;Le constat est choquant&lt;/strong&gt;, mais si nos gouvernements tiennent leurs engagements financiers dans le domaine de la santé maternelle et infantile à l'occasion du sommet sur la pauvreté dans quelques jours, &lt;strong&gt;ces décès pourraient être évités.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 10 ans, les dirigeants de la planète se sont engagés à réduire drastiquement le taux élevé de mortalité maternelle d'ici 2015, mais la triste réalité est que &lt;strong&gt;le niveau des aides alloués à ce secteur restent extrêmement bas&lt;/strong&gt;. Aujourd'hui, certains pays se disent prêts à augmenter l'aide en direction de ces millions de mères et enfants, mais ils auront besoin d'une vague de soutien massif pour parvenir à convaincre l'ensemble des gouvernements d'intensifier leur effort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques jours nos dirigeants se retrouveront à New York. &lt;strong&gt;A nous de lancer un immense appel mondial pour mettre fin à ces décès évitables. Signez la pétition&lt;/strong&gt; ci-dessous pour doubler l'aide à la santé maternelle -- &lt;strong&gt;elle sera remise aux dirigeants des principaux gouvernements à l'endroit où se déroulera le sommet de New York&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours des 10 dernières années, depuis que les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ont été fixés, &lt;strong&gt;des progrès significatifs ont été accomplis pour mettre fin à la pauvreté&lt;/strong&gt; --&lt;strong&gt; un tiers de femmes en moins sont mortes durant l'accouchement &lt;/strong&gt;grâce à l'augmentation de l'aide et des investissements dans les soins de santé maternelle. Mais des millions de femmes enceintes continuent de mourir faute de soins de base, et chaque année 9 millions d'enfants meurent avant leur 5ème anniversaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe déjà un mécanisme spécifique pour la distribution de l'aide dans les domaines du VIH-SIDA, de la malaria et de la tuberculose, &lt;strong&gt;mais il n'existe pas de système équivalent pour améliorer la santé maternelle et infantile. &lt;/strong&gt;Les experts estiment que la meilleure façon d'avoir un impact immédiat est de &lt;strong&gt;veiller à mieux regrouper et coordonner cette aide afin qu'elle fournisse efficacement des soins&lt;/strong&gt; aux mères et aux enfants qui en ont le plus besoin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avec seulement 5 ans pour atteindre ces Objectifs du Millénaire, &lt;strong&gt;le risque est que nos dirigeants invoquent la récession économique pour revoir à la baisse leurs promesses d'aide aux plus pauvres dans le monde.&lt;/strong&gt; Ce sont toujours &lt;strong&gt;les citoyens qui ont mené la bataille contre la pauvreté partout dans le monde &lt;/strong&gt;et qui ont poussé nos dirigeants à prendre des mesures cruciales. Cette fois aussi, cela dépendra de nous.&lt;strong&gt; Signez la pétition&lt;/strong&gt; pour sauver des millions de femmes et d'enfants: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://secure.avaaz.org/fr/save_children_and_mothers/?cl=739067339&amp;amp;v=7124&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://secure.avaaz.org/fr/save_children_and_mothers/?cl=739067339&amp;amp;v=7124&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop souvent les populations les plus pauvres et les plus vulnérables sont réduites à des statistiques lors des sommets internationaux. A la veille de ce sommet décisif, mobilisons-nous pour donner une voix aux femmes et aux enfants des pays les plus pauvres.&lt;strong&gt; Signez la pétition ci-dessous:&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://secure.avaaz.org/fr/save_children_and_mothers/?cl=739067339&amp;amp;v=7124&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://secure.avaaz.org/fr/save_children_and_mothers/?cl=739067339&amp;amp;v=7124&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'espoir d'un monde plus juste, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alice, Luis, Alex, Pascal, Mia, Ricken, Ben, Iain, Graziela et toute l'équipe d'Avaaz &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Santé maternelle et infantile: un échec, selon les ONG: &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cyberpresse.ca/dossiers/sommets-du-g8-g20/201006/26/01-4293449-sante-maternelle-et-infantile-un-echec-selon-les-ong.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.cyberpresse.ca/dossiers/sommets-du-g8-g20/201006/26/01-4293449-sante-maternelle-et-infantile-un-echec-selon-les-ong.php&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Compte à rebours vers 2015 est une initiative visant à évaluer les niveaux d'intervention dans le domaine de la santé pour réduire la mortalité maternelle et infantile:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.countdown2015mnch.org/about/faqs/francais&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.countdown2015mnch.org/about/faqs/francais&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/10/ne-pas-s-occuper-de-sa-prostate-c-est-comme-regarder-le-lait.html</guid>
<title>Ne pas s'occuper de sa prostate, c'est comme regarder le lait déborder</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/09/10/ne-pas-s-occuper-de-sa-prostate-c-est-comme-regarder-le-lait.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : SANTE</category>
<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 21:34:30 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Cancer de la prostate&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les problème de prostate concernent 1 homme sur 7 entre 40 et 49 ans, 1 homme sur 2 entre 60 et 69 ans&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Avec une affiche qui met en scène une casserole de lait qui déborde, l'Association française d'urologie (AFU) organise le 15 septembre sa 6e journée de la prostate, sur le thème &quot;n'attendez pas qu'il soit trop tard pour vous informer&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Les hommes affichent un certain mépris pour leur prostate&quot;, notait jeudi devant la presse le Pr Pascal Rischmann, urologue et président de l'AFU. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, le cancer qui touche cette glande sexuelle masculine est le plus fréquent chez les hommes et constitue chez eux la 2e cause de mortalité par cancer, après celui du poumon. En 2005, selon les dernières estimations, il y a eu 62.245 nouveaux cas en France et 9.202 décès, soit un taux de mortalité en légère baisse (2,5%) depuis 2000. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'occasion de cette journée, en lien avec la semaine européenne de l'urologie, l'AFU veut informer les hommes sur les moyens qui existent pour éviter l'évolution des maladies de la prostate, telles qu'infection, obstruction, et bien sûr cancer. Outre le dossier d'information présenté sur le site de l'AFU, des urologues devraient organiser des séances d'information. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème le plus fréquent est ce qu'on appelle l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), qui se caractérise par une augmentation du volume de la prostate qui peut provoquer des troubles urinaires, et qui devient banale en vieillissant : elle concerne 1 homme sur 7 entre 40 et 49 ans, 1 homme sur 2 entre 60 et 69 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est surtout le cancer de la prostate qu'il s'agit de prévenir : il se développe lentement et en silence à la périphérie de l'organe. Quand les symptômes apparaissent, &quot;il est un peu trop tard&quot;, soutient le Pr Laurent Salomon, de l'hôpital Henri-Mondor. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour dépister ce cancer avant qu'il ne se manifeste, on peut procéder à un toucher rectal et à une mesure dans le sang du taux de PSA (une protéine produite par la prostate). Ce test est régulièrement contesté : une valeur normale de PSA n'est pas une certitude d'absence de cancer, et un résultat élevé ne signe pas forcément un cancer. Il doit donc être confirmé par une biopsie, qui n'est pas anodine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'AFU prône pourtant un dépistage systématique -auquel est opposée la Haute autorité de santé- entre 55 et 69 ans, renouvelé régulièrement si la personne est à risque (cancers de la prostate dans la famille, origine africaine ou antillaise...). Car &quot;plus on traite tôt, plus on a de chances de guérir&quot;, souligne le Pr Rischmann. Même si les traitements altèrent la vie sexuelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si à 60 ans, le taux de PSA est inférieur à 1 nanogramme par ml, inutile de poursuivre les dépistages, estime l'AFU : le risque de décéder d'un cancer de la prostate est alors inférieur à 2%. Et quel que soit le niveau de PSA après 75 ans, plus besoin non plus de continuer à dépister ce cancer d'évolution généralement lente, selon ces spécialistes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La prostate, c'est quoi, ça sert à quoi ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La prostate, composée de fibres musculaires et de glandes, est un organe sexuel uniquement masculin situé sous la vessie et en avant du rectum, qui grossit avec l'âge et participe à l'élaboration et à l'expulsion du sperme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute petite à la naissance, la prostate grandit pour atteindre quelques centimètres à la puberté. On compare en général sa taille à celle d'une châtaigne. Elle se stabilise à l'âge adulte. Chez les personnes âgées, elle grossit au point de devenir souvent hypertrophique. En simplifiant, on estime que 60% des hommes de 60 ans ont une grosse prostate, 70% des hommes de 70 ans et 80% des hommes de 80 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prostate est traversée par l'urètre, le canal par où s'éliminent les urines et qu'elle comprime quand elle augmente de volume, provoquant des troubles urinaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En préambule à l'éjaculation, c'est aussi par l'urètre que passe le sperme, un mélange de spermatozoïdes, venus des testicules par les canaux déférents, et de fluide séminal, produit aux deux tiers par les vésicules séminales et pour le reste par la prostate. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de l'éjaculation, grâce à ses cellules musculaires, la prostate se contracte et participe, avec les muscles de l'urètre et du périnée, à l'évacuation du sperme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la prostate joue un rôle dans l'éjaculation, elle n'a, en revanche, rien à voir avec l'érection. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prostate est un organe parfois mal connu. Interrogés en 2008 pour un micro-trottoir de l'Association française d'urologie, des passants affirmaient que c'était &quot;une maladie qu'on opère&quot;, d'autres se contentaient de dire que cela avait &quot;un rapport avec le sexe&quot;. Quant au médecin de la prostate, disait en riant une personne interrogée, c'est le &quot;prostatologue&quot;. En fait, c'est l'urologue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/10/904071-Ne-pas-s-occuper-de-sa-prostate-c-est-comme-regarder-le-lait-deborder.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/08/02/fronton-une-petition-pour-mieux-traiter-l-autisme.html</guid>
<title>Fronton - Une pétition pour mieux traiter l'autisme</title>
<link>http://www.citoyensdufrontonnais.com/archive/2010/08/02/fronton-une-petition-pour-mieux-traiter-l-autisme.html</link>
<author>noreply@ ()</author>
<category>Thème : EDUCATION</category>
<category>Thème : SANTE</category>
<category>Thème : SOCIAL</category>
<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 06:02:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'association Diamant soutient le droit aux soins et à l'éducation des enfants autistes. À l'occasion des concerts donnés à Fronton à l'espace Gérard Philipe et au château Cransac, Marie Bardot, présidente et ses deux parrains Catherine Lara et Cyprien Katsaris, sont venus présenter une pétition qui porte sur les points suivants :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1. Que l'OMS reconnaisse l'autisme comme une maladie neuro-biologique d'origine génétique et non pas psychiatrique. Ne plus les enfermer en hôpitaux de jour. Est-ce qu'on met en psychiatrie des enfants atteints de maladie génétique comme la mucoviscidose ou la myopathie ? Non.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;2. Le manque de structures d'accueil pour les autistes en France :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un enfant sur 150 est autiste en France, cela veut dire 800 000 personnes autistes et seulement 30 % sont pris en charge à plein temps. Pour les autres c'est système D.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Manque d'institus médico-éducatifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'association Diamant demande une place pour chaque enfant autiste en France, c'est un droit. Créer des centres de dépistage dans chaque département puis une orientation précise : si l'enfant est apte à aller à l'école, il faut qu'il ait une place de suite avec une auxiliaire de vie scolaire formée. S'il est orienté en institut médico-educatif, qu'il ait une place. Les listes d'attente sont kilométriques, 3 500 familles se sont expatriées aux USA, Canada ou Belgique. Il faut construire davantage d'instituts.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;3. Que la méthode ABA (analyse appliquée du comportement) soit enfin mise en place dans notre pays car nous avons 40 ans de retard : une seule école à Paris et un seul institut médico-éducatif ABA en France et 3 000 dossiers en attente. Si on utilise cette méthode dès les 6 ans de l'enfant, il récupère, suit un cycle normal à 47 % et si on l'utilise avant les 4 ans de l'enfant la récupération est prouvée de 42 à 70 % des autistes. Seule la France ne l'utilise pas. L'association Diamant souhaite que chaque IME devienne IME ABA pour les enfants capables de suivre cette méthode. Un gros budget pour créer d'autres IME et former le personnel à l'ABA. Pétition sur &lt;a href=&quot;http://www.sunbird-toulouse.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sunbird-toulouse.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/31/881980-Fronton-Une-petition-pour-mieux-traiter-l-autisme.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La Dépêche.fr&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
</channel>
</rss>
