08.03.2010

Nérac - LGV : les élus sur le pont

L'association Très Grande Vigilance en Albret a organisé, hier, en Lot-et-Garonne, un rassemblement pour dire non au projet LGV ici et ailleurs.

Pour que leur parole soit entendue en haut lieu, les membres de l'association Très Grande Vigilance en Albret avaient organisé hier, à Nérac, une manifestation rassemblant citoyens, élus et associations qui se mobilisent contre le projet de ligne à grande vitesse, LGV, mais qui disent oui à l'aménagement des lignes existantes. Les manifestants avoisinaient les 4000, issus de tous bords professionnels et politiques. Ils se sont déplacés entre autres de Gironde, Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne, Landes, Lot-et-Garonne, Gers pour dire non au désastre environnemental, économique, social et humain, convaincus de l'inutilité de la LGV qui coûterait 10 milliards d'euros, alors qu'un milliard permettrait d'aménager les lignes actuelles. Noël Mamère, en fervent défenseur des transports ferroviaires de proximité, est venu soutenir les associations locales et le collectif d'élus ALT LGV qui va commander une étude s'appuyant sur les préconisations de la Cour des comptes et du Comité d'analyse économique.

(Source : La Dépêche.fr)

05.03.2010

Nérac - la fièvre anti-LGV gagne tout l'Albret

Manifestation samedi prochain dans les rues de Nérac. Sur le terrain, l'opposition à la LGV s'active.

Osant braver la colère à peine voilée des deux ouvriers, Charles D'huyvetter dépose une carte de visite sur la foreuse. Au recto, le sigle de l'association dont il est président, TGV, comme Très Grande Vigilance en Albret. « Ils en ont marre de recevoir des visites ». Dans un champ, sous la pluie et dans la boue, les deux cirés jaune et vert creusent.

C'est l'un des premiers signes visibles des études préalables à la réalisation de la ligne à grande vitesse. Ces explorations du sous-sol ont lieu un peu partout sur le fuseau de 1 000 m rendu public le 11 janvier dernier. « On voit arriver des techniciens », témoigne Catherine Aime, vice-présidente de TGV. « Et parfois, on oublie les références cadastrales. Résultat, les propriétaires des parcelles voient arriver les équipes sans avoir été prévenus ». À Xaintrailles, un riverain leur a réservé un accueil avec le fusil cassé, quand même.

Paramilitaire

D'autres oublis encore, comme l'affichage en mairie d'un arrêté préfectoral qui précise les modalités d'intervention de ces techniciens. En début de semaine, Catherine s'en est plainte auprès d'une mairie. TGV, c'est donc Très Grande Vigilance. Elle est de mise selon les opposants à la LGV entre Bordeaux et Toulouse : depuis quelques semaines, l'organisation est quasi paramilitaire : des correspondants de guerre par commune.

Catherine Aime, Charles D'huyvetter, deux des noms qui défendent l'idée d'une LGV sur la ligne existante, et pas sur une nouvelle. Chef d'entreprise, D'Huyvetter est belge d'origine, n'a rien d'un « gauchiste extrémiste. Je vis ici depuis trente-cinq ans, je ne supporte pas l'idée que l'on puisse défigurer ces paysages ». La semaine passée, les pas d'un cheval l'ont emmené dans le fuseau de 1 000 m, dans les chemins des environs de Vianne, de Xaintrailles, de Feugarolles. « Regardez, même sous la pluie, ce paysage entre frontière des Landes et coteaux est fabuleux. Et on voudrait le détruire ? » Dans l'association, un maçon, un châtelain, des parents, un chirurgien. Catherine Aime est sous label Gîtes de France à Vianne. « Chacun a sa personnalité, apporte ses compétences, le but est commun ».

« Dionisdurousset »

« Samedi, on attend des Basques, mais aussi une délégation d'un collectif « Tours-Bordeaux » qui milite aussi contre la LGV, et depuis huit ans. Ils en sont au Conseil d'État (lire l'encadré). » Au bord de la route pour aller à Vianne, une kyrielle de panneaux. L'association les vend. « La vente permet d'en confectionner d'autres ». L'un marque l'entrée du fuseau, l'autre la sortie un petit kilomètre plus loin. « Regardez à droite. C'est le coteau de Feugarolles. Dans la vallée, il doit y avoir un ouvrage d'art comme ils disent, un viaduc de 30 m de haut qui rejoint l'autre côté, à deux pas du château Naudet.

Celui-là n'est pas classé, le château Trenqueléon l'est, il est à deux pas de ce que les anti-LGV appellent désormais la ligne Dionisdurousset, du nom du député-maire d'Agen et du président sortant du conseil régional, ligotés ensemble sur la voie ferrée par les opposants ». « Le rendez-vous de samedi n'est pas un point final. Nous allons entretenir la fraîcheur de ce mouvement ».

Des casse-croûte pour 3 000

« On a prévu des casse-croûte pour 3 000. » Avec les informations en sa possession hier, Charles D'huyvetter attend une mobilisation à la hauteur des enjeux qu'il pressent pour l'Albret et le département, samedi, dans les rues de Nérac. Le rendez-vous est fixé à 10 h 30 à la gare SNCF, le cortège doit démarrer vers 11 heures « mais on évitera le marché, malgré les rumeurs » explique le président de TGV en Albret. Temps imparti pour la manifestation, environ deux heures. Les responsables des huit associations d'Aquitaine, Midi-Pyrénées doivent prendre la parole avant le déjeuner à la mode gasconne. « Les politiques n'auront pas la parole. Nous revendiquons n'appartenir à aucun camp ».

(Source : La Dépêche.fr)

03.03.2010

Bruguières - Tracé du TGV : les riverains créent un collectif

De prime abord, inattendu, inconcevable, abracadabrant, extravagant ce sont quelques-uns des qualificatifs utilisés pour qualifier cette information. Le collectif « Parc et Cabanes », constitué à cette occasion, le pense :

« Illogique, irréalisable sur le plan environnemental puisqu'il fait fi d'un parc comportant des arbres classés, d'un lac et sur le plan financier, il entraînerait un surcoût. Ajouter à cela et c'est une aberration, que la ligne traverserait le terrain, classé Seveso où sont entreposées les cuves de Total ».

Ce collectif, rattaché à « Castelnau TGV raisonné » a déjà rassemblé plus de deux cents signatures en moins d'une semaine auprès des Bruguièrois concernés par cette proposition, mais aussi des habitants de Lespinasse, Saint-Sauveur et même Saint-Jory d'où est parti ce projet «baroque». Et pourtant, le comité de pilotage est sollicité pour lancer une étude.

« Cet éventuel projet, lancé par voie de presse sans concertation des gens concernés, est élaboré en dépit de toutes les règles en usage et de bon sens pour la réalisation d'une ligne à grande vitesse.

La ligne droite étant par définition le plus court chemin », affirment en chœur Martine Monnin, Arnaud Jeol, Martine et Jean Nougarolis qui, tous les quatre, résident soit chemin du Parc, soit chemin des Cabanes, d'où la dénomination de leur collectif : « Nous ne sommes pas contre le TGV », tiennent-ils à préciser avec force, « mais la colère monte et nous avons l'impression d'être harcelé, il faut ouvrir le dialogue. »

Contact: parcetcabanes@voila.fr

(Source : La Dépêche.fr)

02.03.2010

Ligne LGV : vigilance en attendant le futur tracé

Une nouvelle proposition de tracé devrait tomber courant mai. Les riverains restent vigilants...

Il y aura des mécontents. C'est obligé. Comme dans tout grand projet qui modifie le paysage et change les habitudes de vie... En revanche, trouver la meilleure solution pour satisfaire le plus grand nombre est, certes compliqué, mais toujours possible. C'est là tout l'enjeu de la future ligne à grande vitesse (LGV) Toulouse-Bordeaux annoncée pour 2020 mais dont le tracé n'est toujours pas sur les rails.

Après quatre propositions de Réseau Ferré de France refusées, dont une dernière retoquée en janvier dernier, c'est de nouveau l'attente et l'inquiétude qui se sont installées chez les élus et les nombreux riverains : « Nous avons refusé le dernier tracé et demandé une autre proposition de fuseau. Elle devrait tomber en mai. Nous nous devons d'entendre tout le monde sur ce dossier, sans défendre plus l'un que l'autre, et sans perdre de vue qu'il faut impacter le moins possible les populations et le vignoble. Rien n'est simple. La moindre modification du tracé en entraîne beaucoup d'autres... », réaffirme le conseiller régional Didier Cujives, chargé d'orchestrer le dossier auprès du président de région Martin Malvy.

Comme en Tarn-et-Garonne où, concerné au premier chef par cette ligne, on exprime régulièrement ses positions sur la question, le Nord de la Haute-Garonne n'a semble-t-il pas dit son dernier mot. Et continue de s'organiser. D'un village à l'autre, les riverains restent attentifs à l'évolution du projet et plus particulièrement sur la partie toujours très sensible, après Saint-Jory, où le tracé apparaît encore moins... réfléchi qu'en aval.

« Le tracé à l'Est (N.D.L.R. : sens Toulouse-Bordeaux), et le tracé traversant Castelnau ont été définitivement abandonnés. Le tracé avant Castelnau ne semble pas être possible autrement que de suivre la ligne de chemin de fer existante. C'est donc après que cela se complique... », estime Alexandra David-Ardite de l'association « Castelnau TGV raisonné ». Et d'ajouter : « De nouveau, nous sommes inquiets. Parce que nous ne savons pas du tout ce qui sera proposé dans deux mois et aussi parce que les diverses associations ne défendent pas le même tracé. Nous comprenons que chacun ne veuille pas du train devant chez lui, et en même temps nous comprenons l'importance de son arrivée à Toulouse », ajoute-t-elle.

Certains, effectivement, défendent par exemple l'idée d'une ligne longeant l'autoroute qui éviterait ainsi la plaine... mais pas forcément le vignoble du Frontonnais : « Nous veillons au grain mais nous manquons d'éléments quant à la future proposition. Une chose est sûre, nous serons là pour donner notre avis afin de tout faire pour préserver notre terroir », confie Frédéric Ribes, au Domaine le Roc.

« je suis cuit ! »

Moins optimistes sur la question, des habitants de la vallée, à Castelnau D'Estrétefonds, s'organisent de jour en jour tout en sachant que quelque part, pour eux, la messe est dite. « Je suis cuit. J'habite ici depuis près de 50 ans et on annonce que le TGV passera à 150 mètres de chez moi. Il ne nous restera qu'à partir. C'est triste... mais nous ne baisserons pas les bras. Nous sommes aujourd'hui soixante-cinq dans notre association ''Sauvegarde de Castelnau'' et notre nombre augmente » explique Philippe Daujean, riverain.

Considérant que des villages comme Saint-Jory, Lespinasse, Fenouillet sont à peu près sûrs de savoir à quelle sauce ils seront mangés, les éventuelles futures levées de bouclier pourraient venir demain, du nord du département... une fois encore. Tout le monde se souvient en effet de la fronde qu'avait suscitée le projet, aujourd'hui abandonné, d'un deuxième aéroport implanté au cœur des vignes. Seule différence à ce jour, le TGV en lui-même, n'est pas réfuté à l'unanimité. Au contraire. Alternative efficace à l'avion, il n'apparaît pas comme la bête noire des transports et s'assure un bon nombre de défenseurs. « Rapprocher ainsi Paris de Toulouse est une nécessité, lance Didier Cujives, et il est évident que d'une manière ou d'une autre cette ligne se fera. C'est pour cela qu'il faut maintenant qu'on avance sur le dossier ».

(Source : La Dépêche.fr)

15.02.2010

TGV : " La voie doit suivre le tracé de l'autoroute "

« Non au tracé sans concertation », « Le tracé du TGV au plus près de l'autoroute », ou encore « LTGV ne volèm pas »... Hier matin(ndlr : le 12/02), des manifestants, parmi lesquels Gérard Onesta, tête de liste Europe Écologie Midi-Pyrénées, se sont rassemblés au pied de l'immeuble de RFF (réseau voies ferrées de France) à Compans-Caffarelli avec des banderoles contre le tracé du futur TGV Bordeaux-Toulouse. Une quinzaine de villages traversés par la future ligne à grande vitesse ont adhéré au collectif qui s'est créé en janvier dernier, à l'initiative des habitants. C'est en novembre 2009 que les villageois ont été informés par leurs mairies respectives du plan retenu pour le passage de la ligne. Pompignan a été une des premières communes à bouger contre ce tracé « qui impacte plus de 150 habitations rien que chez nous », dit Véronique Duflot, présidente de l'association de sauvegarde de Pompignan. « Notre village serait partagé en deux. La LGV passerait dans le parc du château ». Les habitants ne refusent pas le TGV mais ils ne veulent pas d'un tracé « décidé sans concertation ». Pour ces propriétaires, le bon sens voudrait que la LGV soit plutôt construite le long de l'autoroute entre Castelsarrazin et Toulouse qui est déjà en place dans le paysage. L'impact serait moindre sur l'environnement et les habitations. Le collectif a réalisé un film pour dénombrer les entreprises et les maisons qui seraient impliquées par ce tracé bis, dit « tracé ouest ». Une pétition a été déposée au conseil général et au conseil régional. Elle compte 3 000 signatures dont celles d'une cinquantaine d'élus.

(Source : La Dépêche.fr)

10.02.2010

LGV - PROCHAINE MANIFESTATION LE 12 FEVRIER 2010

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Source : Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt Saint-Pierre et de Montbeton

La prochaine manifestation se déroulera devant les bureaux de RFF.
Nous vous attendons le 12 février à 12h à Toulouse à la sortie de métro Compans Cafarelli.

Rappelons que nous serons reçus le 10 février par RFF pour le Tarn et Garonne et le 18 pour le secteur de la Haute-Garonne.
Nous devons faire pression car si un tracé plus à l'ouest semble de plus en plus d'actualité, RFF vient d'annoncer aux élus qu'il n'est pas réalisable sur notre secteur. En effet, la DRIMM n'est plus un problème mais désormais l'argument implacable serait : l'impossibilité de se raccorder au tracé acté du Lot et Garonne. Un problème de courbure est maintenant avancé!!!
L'étude en cours est donc INUTILE car IRREALISABLE.
RFF veut passer en force et espère nous avoir à l'usure.
Nous devons insister car les choses qui étaient impossibles hier (faire une nouvelle étude hors périmètre, passer dans la forêt, passer près de la DRIMM...) ne sont plus vraies aujourd'hui grâce à notre combat et à nos manifestations.
Pourquoi cette nouvelle contrainte ne serait-elle pas, elle aussi, résolue dans quelque temps grâce à notre mobilisation massive?!
Par contre ce qui est sûr, c'est que si nous ne prenons pas tous nos responsabilités en étant ACTIFS, la LGV passera sur nos maisons!!
Nous ne pouvons pas faire le travail à votre place, nous ne pouvons pas avoir de poids sans votre présence aux manifestations!

08.02.2010

LGV Basque : Une médiation qui s'annonce difficile

Marie-Line Meaux, a été désignée lundi par le Premier ministre François Fillon pour assurer la médiation du projet de ligne à grande vitesse au Pays Basque. L'inspectrice générale de l'administration et du développement durable devra composer avec les élus locaux qui demandent une modernisation des voies existantes au lieu d'une ligne nouvelle.

« Rechercher la meilleure intégration possible » de la future ligne à grande vitesse du Pays Basque. C'est la mission qui vient d'être confiée à l'inspectrice générale de l'administration et du développement durable Marie-Line Meaux par le Premier ministre François Fillon. Dans une lettre adressée lundi 1er février au président de la communauté de communes Sud-Pays-Basque Michel Hiriart, le chef du gouvernement assure que la nouvelle médiatrice devra travailler en étroite concertation aussi bien avec « les élus, les associations et la population » qu'avec « Réseau ferré de France (RFF)  ». Marie-Line Meaux a jusqu'en mai pour préciser le projet de ligne nouvelle en vue de sa présentation au comité de pilotage LGV. Cette médiation répond à la demande formulée par les présidents des trois communautés de communes du Pays Basque qui s'opposent à la construction d'une nouvelle ligne, lui préférant une modernisation des voies existantes. « Nous ne parlons pas d'un projet d'intégration d'une ligne nouvelle, mais de la modernisation des voies existantes » a martelé Michel Hiriart, estimant que « la mission ne porte pas tout à fait sur le sujet dont nous voulions parler ». « On l'entendra, elle nous écoutera », a-t-il ajouté à l'intention de Marie-Line Meaux. Le 26 janvier dernier, les trois présidents des communautés de communes étaient en tête d'une manifestation anti-LGV entre Hendaye et Irun en Espagne.

(Source : developpementdurablelejournal.com)

04.02.2010

Saint-Rustice - TGV : les opposants se font entendre

«Non au TGV Saint-Rustice sacrifié» l'énorme banderole a barré, pendant toute la matinée de samedi (ndlr : 30/01), l'ex- nationale 20 au niveau de la limite Tarn et Garonne/ Haute Garonne, bien visible de tous les automobilistes détournés à cet endroit. Quant aux habitants opposés à la ligne, ils étaient nombreux à défiler de Pompignan à Saint-Rustice et retour sous les regards des journalistes et caméras de télévision. Banderoles en français, en occitan même rappelaient l'opposition forte des quelques quatre cents manifestants et leur détermination.

Mercredi 27 janvier, l'Assemblée Générale de Saint-Rustice Environnement Sauvegarde a été précédée d'une réunion d'information et d'échanges sur le problème de la Ligne Grande Vitesse.

Dans la foulée, STRES a tenu son A.G.: le conseil d'administration a été élu puis le Bureau. La présidente reste Mme A M Taleux, secrétaire Bruno Lecomte, trésorier Max Moreno.

(Source : La Dépêche.fr)

Journal TLT du 31/01/2010 :

27.01.2010

Saint-Rustice - Ce soir, réunion sur la LGV

Saint Rustice Environnement organise une réunion publique d'information sur la Ligne à Grande Vitesse mercredi 27 janvier à 20h30 au Foyer Rural.

Cette réunion sera suivie de l'Assemblée Générale annuelle de l'association.

(Source : La Dépêche.fr)

25.01.2010

Communiqué de "Sauvegarde de Pompignan"

VOUS ÊTES la première VICTIME du tracé du TGV

Une nouvelle étude a été commencée

et personne ne sait qui sera impacté?

 

Malgré le report de la décision concernant le tracé de la zone de Montauban à Toulouse, les choses sont loin d'être encore réglées.

Nous devons donc être visibles et nombreux pour signaler notre présence et notre position sur ces fuseaux proposés sans concertation qui s'avèreront dévastateurs pour notre cadre de vie.

Le report est un bon moyen de calmer les esprits et RFF espère passer en force face à une perte de vitesse de la mobilisation des riverains.

Une manifestation est prévue le 30 janvier à 10h00 à Pompignan

Le défi est donc de taille et notre crédibilité est en jeu. 

Soyons nombreux !

Portez vos gilets de sécurité jaunes et vos banderoles.

Imprimez et distribuez le tract :     tractmanif30012010.pdf

Merci pour votre aide et participation

site : sauvegarde de Pompignan

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